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Droit du sol et du sang : que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française ?

La question de l’attribution de la nationalité française, notamment à travers le droit du sol – qui n’existe, intégralement ou partiellement, que dans 32 pays à travers le monde -, est régulièrement débattue, tout particulièrement en cette période électorale
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Comportement raciste présumé : le comité d’éthique de la FFF s’auto-saisit du dossier Donnum il risque une lourde sanction

Le comité d’éthique de la Fédération française de football (FFF) s’est auto-saisi du dossier concernant le geste controversé du joueur norvégien Donnum lors du match HAC-TFC, pouvant entraîner jusqu’à dix matchs de suspension en cas de comportement jugé discriminatoire.
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Une « potentielle attaque terroriste » déjouée dans le nord des Etats-Unis

Le directeur du FBI a annoncé vendredi qu’une « attaque terroriste potentielle » prévue durant le week-end d’Halloween dans l’État du Michigan, au nord des États-Unis, avait été empêchée.(Avec : AFP).
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Chine : DeepSeek, l’arme secrète de Pékin pour entrer dans l’ère de la guerre algorithmique

Dans sa course à la modernisation militaire, la Chine mise sur DeepSeek, son intelligence artificielle phare, pour propulser son armée dans une nouvelle ère : celle de la guerre algorithmique. Pékin veut repenser en profondeur la manière de préparer, planifier et mener les conflits du futur, où les algorithmes joueront un rôle aussi stratégique que les missiles ou les chars.
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Poupées sexuelles à apparence enfantine : un scandale révélateur des failles des plateformes de vente en ligne

La révélation que des plateformes de commerce en ligne telles que SHEIN et AliExpress ont proposé à la vente des poupées sexuelles d’apparence enfantine met en lumière un problème majeur de contrôle et de régulation du commerce numérique international. L’affaire, révélée début novembre 2025 par la DGCCRF, ne se limite pas à un simple incident isolé : elle expose les fragilités structurelles des marketplaces, la responsabilité juridique des plateformes et les enjeux cruciaux de protection des mineurs dans l’économie numérique globale.
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Australie : un accord inédit signé par l’Etat de Victoria en faveur de la reconnaissance officielle des peuples autochtones

L’État australien de Victoria a adopté jeudi soir un accord avec des peuples autochtones, une première dans le pays océanien marquant une reconnaissance longtemps refusée à ses premiers habitants, qui vont pouvoir être représentés au niveau de l’État.
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Angleterre : onze blessés dans une attaque à l’arme blanche dans un train reliant Doncaster à Londres, un suspect interpellé

Une attaque à l’arme blanche a semé la panique samedi 1er novembre à bord d’un train reliant Doncaster à Londres. L’agression, survenue vers 19h40 heure locale (20h40 à Paris), a fait onze blessés, dont neuf grièvement atteints, selon la police britannique des transports. L’incident s’est produit alors que le train faisait route vers la gare d’Huntingdon, près de Cambridge. Un suspect a été interpellé dans la soirée.
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Guerre en Ukraine : Kiev déploie ses forces spéciales à Pokrovsk pour repousser la Russie qui a affirmé avoir « détruit » un groupe forces spéciales ukrainiennes déployés par hélicoptère ,Washington approuve l’envoi de missiles Tomahawk

L’armée ukrainienne a annoncé samedi le lancement d’une opération complexe à Pokrovsk, dans la région de Donetsk, visant à repousser des infiltrations russes dans cette zone stratégique de l’est du pays. Alors que les combats s’intensifient, les États-Unis viennent d’autoriser, sur le plan militaire, l’envoi de missiles Tomahawk à longue portée à l’Ukraine une décision désormais entre les mains du président Donald Trump.
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Ouragan Mélissa : les Caraïbes face aux vulnérabilités révélées par la catastrophe

L’ouragan Mélissa, qui a traversé les Caraïbes fin octobre 2025, a frappé avec une intensité exceptionnelle la Jamaïque et Cuba, tandis que Haïti subissait les conséquences indirectes de pluies diluviennes et d’inondations. Au-delà du bilan humain et matériel, cet événement expose les fragilités structurelles et sociales de ces États, ainsi que les limites de leur préparation face aux catastrophes naturelles.
Lire la suite: Ouragan Mélissa : les Caraïbes face aux vulnérabilités révélées par la catastropheFormé au large des îles du Cap-Vert le 13 octobre, Mélissa a rapidement gagné en intensité pour atteindre la catégorie 5 au moment où il a touché le sud-ouest de la Jamaïque le 28 octobre. Les vents dépassant les 295 km/h ont provoqué des destructions massives, arasant des quartiers entiers et privant la majorité de la population d’électricité. Les routes et infrastructures de communication ont été lourdement endommagées, tandis que le secteur touristique, pilier de l’économie jamaïcaine, se trouve désormais confronté à un choc sans précédent.
En Haïti, où l’œil de l’ouragan n’est pas passé directement, les fortes précipitations ont provoqué des inondations et des glissements de terrain dans les départements du Sud et de l’Ouest. À Petit-Goâve, plusieurs dizaines de maisons ont été détruites et au moins vingt-cinq personnes ont trouvé la mort, dont de nombreux enfants. Ces pertes viennent s’ajouter à une vulnérabilité structurelle déjà chronique : infrastructures fragiles, accès limité aux services essentiels, précarité économique et insécurité alimentaire persistante. Mélissa révèle à nouveau combien les catastrophes naturelles exacerbent les inégalités et fragilisent les populations déjà vulnérables.
Cuba, pour sa part, a anticipé le passage de l’ouragan et procédé à l’évacuation de plus de 735 000 personnes dans la région orientale. Cette préparation a permis de limiter les pertes humaines, mais les dégâts matériels restent importants. Les cultures de banane et de café ont été endommagées, les réseaux électriques et de communication sont perturbés, et les infrastructures rurales sont lourdement affectées. La reprise économique et la remise en état des services publics s’annoncent longues et coûteuses.
Au-delà des conséquences immédiates, Mélissa met en lumière des vulnérabilités structurelles communes aux trois pays : l’insuffisance des infrastructures face à des phénomènes climatiques extrêmes, la dépendance à des économies locales fragiles, la concentration des populations dans des zones exposées et la difficulté à mobiliser rapidement des moyens de secours adéquats. Les enfants et autres groupes vulnérables sont particulièrement affectés, avec des perturbations dans l’accès à l’éducation, à l’eau potable et aux soins.
L’ouragan s’inscrit également dans une dynamique climatique préoccupante. Le réchauffement des eaux de l’Atlantique favorise l’intensification des cyclones tropicaux et augmente la fréquence des phénomènes extrêmes. Pour des pays aux moyens limités, cette intensification climatique transforme chaque tempête majeure en une catastrophe disproportionnée. Mélissa illustre ainsi la convergence entre risques naturels, vulnérabilité sociale et insuffisance structurelle, soulignant la nécessité d’une approche globale pour la gestion des catastrophes.
Enfin, les implications économiques et géopolitiques seront durables. La reconstruction nécessitera des financements importants, souvent dépendants de l’aide internationale et régionale. Les économies touristiques et agricoles seront affectées sur le moyen terme, tandis que la coordination de l’aide humanitaire reste un défi pour Haïti et la Jamaïque. Cet ouragan rappelle que les États les plus exposés, malgré des préparations parfois efficaces, restent profondément vulnérables face à des catastrophes d’ampleur exceptionnelle.
L’ouragan Mélissa n’est pas seulement un événement météorologique. Il constitue un révélateur des fragilités sociales, économiques et institutionnelles des pays touchés et souligne l’urgence de stratégies de prévention, de renforcement des infrastructures et de soutien international face aux conséquences croissantes du changement climatique.
Celine Dou
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Un nouveau séisme secoue l’Afghanistan, faisant plusieurs dizaines de morts

Au moins vingt personnes ont perdu la vie dans un séisme de magnitude 6,3 qui a frappé le nord de l’Afghanistan dans la nuit de dimanche à lundi. Ce nouveau tremblement de terre survient deux mois seulement après celui, bien plus meurtrier, qui avait causé la mort de 2 200 personnes dans l’est du pays. (Source : AFP).
Le séisme, qui s’est produit peu avant 20H30 GMT à Kholm dans la province de Samangan, près de la ville de Mazar-e-Sharif, avait une profondeur de 28 km, selon l’Institut d’études géologiques américain USGS.
« Environ 320 compatriotes ont été blessés et plus de 20 tués » dans les provinces de Samangan et de Balkh, a indiqué Sharafat Zaman, porte-parole du ministère de la Santé, précisant qu’il s’agit d’un bilan provisoire.
Plus tôt, l’Autorité afghane de gestion des catastrophes avait indiqué que la plupart des blessés à Samangan étaient rentrés chez eux après avoir été soignés.
A Mazar-e-Sharif, grande ville du nord du pays dans la province de Balkh, la mosquée bleue, joyau du XVe siècle en faïences éclatantes, a été endommagée: des pierres se sont détachées de l’imposant édifice, notamment au niveau du minaret, et jonchaient le sol de ce lieu, l’un des seuls touristiques du pays, a constaté un journaliste de l’AFP.
Les journalistes n’ont pas été autorisés dans l’immédiat à prendre des images de la mosquée.
Le ministère de la Défense a dit avoir déblayé et rouvert une route qui avait été coupée par des éboulements et avoir secouru des personnes qui y avaient été bloquées dans la nuit.
Des secousses ont été ressenties jusque dans la capitale Kaboul, à des centaines de kilomètres de là, d’après des journalistes de l’AFP sur place.
Ce séisme survient après celui de magnitude 6 qui avait touché fin août les provinces orientales de Kounar, Laghman et Nangarhar. Ce tremblement de terre, le plus meurtrier de l’histoire récente de l’Afghanistan, avait tué plus de 2.200 personnes, en avait blessé près de 4.000 autres et avait détruit 7.000 maisons, selon les autorités talibanes.
Il avait été suivi de nombreuses répliques et la mise en place de l’aide avait été ralentie par l’accès difficile aux zones sinistrées, le tremblement de terre ayant frappé des zones agricoles et déjà reculées, à la lisière avec le Pakistan.
D’après le bureau des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), 111,5 millions de dollars sont nécessaires pour la seule réponse post-séisme dans l’est du pays, qui a placé 221.000 personnes en situation de « besoin aigu » d’aide humanitaire.
L’Afghanistan est fréquemment frappé par des tremblements de terre, en particulier dans la chaîne montagneuse de l’Hindou Kouch, près de la jonction des plaques tectoniques eurasienne et indienne.
Depuis 1900, le nord-est de ce pays a connu 12 séismes d’une magnitude supérieure à 7, selon Brian Baptie, sismologue au British Geological Survey.
Les talibans, de retour au pouvoir depuis 2021, ont déjà été confrontés à plusieurs tremblements de terre dont celui dans la région de Hérat, à la frontière avec l’Iran, en 2023, dans lequel plus de 1.500 personnes avaient été tuées et plus de 63.000 habitations détruites.
