Un grave accident aérien a endeuillé les États-Unis mardi soir. Un avion-cargo de la compagnie UPS s’est écrasé peu après son décollage à l’aéroport international Mohamed-Ali de Louisville, dans le Kentucky, provoquant la mort d’au moins douze personnes selon le dernier bilan communiqué par les autorités locales.
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NFL – Drame aux États-Unis : Marshawn Kneeland, joueur des Dallas Cowboys, s’est suicidé après une course-poursuite avec la police
La NFL est en deuil. Marshawn Kneeland, jeune defensive end prometteur des Dallas Cowboys, s’est donné la mort dans la nuit de mercredi à jeudi, à seulement 24 ans. Selon les premiers éléments de l’enquête, le joueur se serait suicidé à l’issue d’une course-poursuite avec la police dans la banlieue nord de Dallas, au Texas.
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Derrière la façade d’une nation ultramoderne, se cache un malaise profond : celui d’une société où la place des femmes, bien que plus visible, demeure farouchement contestée. Le phénomène des “butsukari otoko” ces hommes qui percutent volontairement des femmes dans la rue révèle une violence ordinaire devenue symptôme d’une misogynie systémique.
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Quand la frustration masculine devient geste politique
Au Japon, les gares bondées et les trottoirs des grandes villes sont devenus le théâtre d’un étrange rituel : des hommes souvent en costume, parfois d’âge mûr bousculent volontairement des femmes sans dire un mot, puis poursuivent leur chemin. Ce comportement, baptisé butsukari otoko (“l’homme qui percute”), n’est pas anecdotique. Il illustre la colère silencieuse d’une partie de la population masculine, confrontée à la perte progressive de ses privilèges.
Ces hommes ne frappent pas, ils heurtent symboliquement. Ils traduisent par ce contact forcé la frustration d’un monde patriarcal ébranlé par la montée des femmes dans la sphère publique et professionnelle. Dans une société où la domination masculine fut longtemps considérée comme naturelle, l’affirmation féminine est perçue non pas comme un progrès, mais comme une provocation.
Une misogynie culturelle profondément enracinée
Le Japon moderne se targue d’innovation, de discipline et d’excellence technologique. Mais derrière cette modernité de surface se perpétue une culture profondément misogyne, héritée d’un patriarcat millénaire.
Dans les entreprises, les femmes demeurent sous-représentées dans les postes de décision. Les écarts salariaux sont flagrants, et le modèle social continue de valoriser la femme discrète, dévouée, maternelle rarement ambitieuse ou indépendante.
Cette misogynie, subtile dans la vie quotidienne, devient brutale dans la culture populaire.
La pornographie japonaise, industrie tentaculaire et hautement codifiée, en est l’un des reflets les plus inquiétants. On y trouve, dans des proportions inédites, des catégories entières de vidéos construites sur le thème du viol ou de la contrainte : des femmes forcées, humiliées, finissant par “aimer” ou “désirer” leur agresseur.
Fait révélateur : les mots-clés tels que “viol” ou “forcée” sont non seulement tolérés, mais omniprésents dans les titres de vidéos alors qu’ils sont bannis dans la majorité des plateformes occidentales.
Ce n’est pas seulement du divertissement : c’est une normalisation de la domination, une fiction de soumission devenue imaginaire collectif.
Une société « schizophrène » face à ses contradictions
Le Japon vit une dualité culturelle presque schizophrène : d’un côté, il élit pour la première fois une femme Premier ministre, symbole d’ouverture et de changement ; de l’autre, les mêmes rues voient se multiplier des actes de micro-violence contre les femmes ordinaires.
La modernité politique et la régression sociale coexistent dans une tension constante.
Cette contradiction s’explique aussi par un malaise plus large : celui d’une masculinité japonaise en crise. Dans un pays où le travail était jadis le centre de l’identité masculine, la précarisation, le chômage partiel et la solitude urbaine ont fragilisé des générations d’hommes. Le succès professionnel et social des femmes devient alors le miroir d’une impuissance ressentie et, pour certains, une menace.
Les butsukari otoko incarnent cette crise : ils n’attaquent pas pour détruire, mais pour reprendre symboliquement un espace perdu. Leur geste est celui d’un pouvoir blessé, d’un patriarcat qui, ne pouvant plus s’imposer par la loi ni par la parole, choisit la collision.
Silence, honte et indifférence : les alliés du statu quo
Les victimes parlent peu. La culture du gaman supporter sans se plaindre pousse les femmes à ignorer ces agressions. Et sans plainte, il n’y a pas de statistiques.
Les autorités, elles, oscillent entre déni et minimisation : les butsukari ne commettent pas de délit clair, sauf s’il y a blessure ou preuve vidéo. Le vide juridique traduit une vérité plus vaste : la violence envers les femmes n’est pas encore considérée comme un enjeu de société, mais comme un dérangement ponctuel.
Dans les médias nippons, le traitement reste rare et souvent neutre. Ce sont surtout les réseaux sociaux qui font émerger les témoignages un contre-pouvoir fragile face au silence institutionnel.
Le Japon, miroir d’un malaise mondial
Ce phénomène, s’il porte un nom japonais, résonne bien au-delà de l’archipel. Il interroge les fondements universels du pouvoir masculin dans les sociétés modernes.
Le butsukari otoko n’est pas seulement un homme frustré : il est le symptôme d’une humanité masculine déstabilisée par la réécriture du rapport de force entre les sexes.
Et si le Japon, par son extrême contraste entre progrès et archaïsme, servait aujourd’hui de miroir grossissant aux contradictions du monde entier ?
Sous ses néons futuristes et sa réputation policée, le Japon reste traversé par une lutte silencieuse entre modernité et misogynie, entre progrès social et régression culturelle.
La collision des butsukari otoko n’est pas seulement un choc physique : c’est le choc d’une société qui refuse encore d’admettre que l’égalité n’est pas une menace, mais une libération.
Celine Dou
Gaza: Les USA vont présenter un projet de résolution à la plupart des membres du Conseil de sécurité de l’Onu
Les Étoiles ats-Unis vont présenter mercredi un projet de résolution sur le plan de paix du président Donald Trump pour la bande de Gaza à dix des membres du Conseil de sécurité des Nations unies, a dit un responsable américain.
Lire la suite Gaza: Les USA vont présenter un projet de résolution à la plupart des membres du Conseil de sécurité de l’OnuFrance : « alors que le Parti socialiste obtient une victoire sur la CSG sur le capital, à l’assemblée nationale, les sénateurs promettent de réécrire le texte du budget 2026 en baissant drastiquement les dépenses »
Alors que les débats sur le budget 2026 s’enlisent à l’Assemblée nationale, un duel politique s’annonce déjà avec le Sénat. Tandis que les députés socialistes ont arraché une victoire symbolique avec l’adoption d’une hausse de la CSG sur les revenus du capital, la droite sénatoriale promet de réécrire le texte en profondeur, avec un mot d’ordre : baisser drastiquement la dépense publique.
Lire la suite France : « alors que le Parti socialiste obtient une victoire sur la CSG sur le capital, à l’assemblée nationale, les sénateurs promettent de réécrire le texte du budget 2026 en baissant drastiquement les dépenses »Voiture-bélier à l’île d’Oléron : la piste de l’attentat islamiste se précise
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est exprimé ce jeudi matin sur France Inter au sujet de l’enquête ouverte après qu’un homme a délibérément percuté plusieurs personnes avec sa voiture, mercredi, sur l’île d’Oléron (Charente-Maritime). Si les motivations exactes du suspect restent à confirmer, la piste de l’attentat islamiste se renforce au fil des investigations.
Lire la suite Voiture-bélier à l’île d’Oléron : la piste de l’attentat islamiste se préciseLa Chine prolonge la suspension de droits sur les produits américains, dans un nouvel acte de détente
La Chine a annoncé mercredi prolonger d’un an la suspension d’une partie des droits de douanes imposés aux produits américains en pleine guerre commerciale, pour les maintenir à 10% dans un nouveau signe d’apaisement entre les deux premières puissances économiques.(Source : AFP).
La Chine va aussi « cesser d’appliquer des droits de douanes supplémentaires » imposés depuis mars sur le soja et un certain nombre d’autres produits agricoles américains, mesures qui touchaient durement des milieux favorables au président Donald Trump.
La Chine concrétise là des engagements pris par les présidents chinois et américain Xi Jinping et Donald Trump le 30 octobre en Corée du Sud au cours d’un sommet destiné à dissiper des mois de tensions qui ont crispé l’économie mondiale.
Elle le fait le lendemain de la signature par M. Trump d’un décret abaissant de 20 à 10% une surtaxe douanière infligée à de nombreux produits chinois pour sanctionner ce que les Etats-Unis fustigent comme l’inaction de la Chine contre le trafic de fentanyl.
Cette révision prend effet le 10 novembre, comme les mesures annoncées mercredi par la Chine.
« Les droits de douanes de 24% sur les biens américains restent suspendus, et des droits de douanes de 10 % sur les marchandises américaines restent en vigueur », indique un communiqué publié sur le site du ministère des Finances.
La Chine avait annoncé en avril des droits de douanes supplémentaires de 34% sur les produits américains en représailles à de nouveaux droits de douanes américains sur les exportations chinoises. Elle les avait abaissés à 10% en mai.
La Chine avait aussi décidé en mars d’appliquer des droits de douanes de 10% à des produits américains comme le soja, le porc ou le boeuf, et des droits supplémentaires de 15% sur le poulet, le blé, le maïs ou le coton.
Elle réagissait là à des droits de douanes décrétés quelques jours auparavant par M. Trump à cause du fentanyl. La Chine est la principale source des précurseurs chimiques utilisés pour produire cet opioïde extrêmement puissant à l’origine d’une grave situation sanitaire aux Etats-Unis.
- Décompression –
Les autorités chinoises ont aussi annoncé mercredi maintenir la suspension de mesures de contrôle des exportations visant des entités américaines, dispositions également instituées en pleine surenchère commerciale.
Elles ont aussi fait savoir qu’elles prolongeaient la suspension de restrictions touchant des dizaines d’entreprises américaines de la défense et de l’aérospatiale. Ces restrictions visaient à bloquer l’accès à des produits à double usage potentiel, civil ou militaire.
Autre manifestation de décompression, le vice-ministre chinois du Commerce Li Chenggang a rencontré mardi des représentants du secteur agricole américain, et exprimé l’espoir d’une « atmosphère favorable à une coopération pragmatique », a dit son ministère.
M. Trump a soufflé sur les braises de la confrontation commerciale déjà engagée sous son premier mandat (2017-2021) depuis son retour à la Maison Blanche en janvier. Les droits de douanes américains sur les produits chinois ont atteint un taux moyen allant jusqu’à 164% mi-avril, selon un rapport du Congrès.
La Chine a répliqué du tac au tac avec ses propres droits, mais aussi par des restrictions sur les terres rares. La Chine est le premier producteur mondial de terres rares, essentielles pour le numérique, l’automobile, l’énergie ou encore l’armement.
M. Trump a poussé ou atténué le feu des tensions commerciales au gré d’un certain nombre de rounds de discussions entre négociateurs américains et chinois, y compris celles préparant le terrain au sommet Trump-Xi la semaine passée, qui a donné le signal d’une détente au moins temporaire.
La Chine a annoncé le même jour suspendre pour un an des restrictions renforcées instaurées peu auparavant sur les terres rares. Ces restrictions avaient provoqué la colère de M. Trump mais aussi l’émoi de l’Union européenne ou encore du Japon, et aggravé la pression sur les chaînes d’approvisionnement.
Les économistes mettent en garde contre la fragilité de la trêve commerciale scellée le 30 octobre.
Victoire en justice pour le militant britannique d’extrême droite Tommy Robinson
Le militant britannique d’extrême droite Tommy Robinson a été relaxé mardi à Londres après avoir refusé de livrer le code PIN de son téléphone à la police, une victoire pour celui qui affirmait avoir été ciblé pour ses convictions politiques.(Source : AFP).
Lire la suite Victoire en justice pour le militant britannique d’extrême droite Tommy RobinsonRessorties salles (France) 5 novembre : « Si Versailles m’était conté…», monument historique du cinéma français
Ce 5 novembre 2025 ressort, sur une sélection d’écrans de l’Hexagone, un film majeur de l’un des plus importants réalisateurs français de l’Histoire, à savoir « Si Versailles m’était compté…», film de Sacha Guitry, sorti en 1954.
Comme cela est quasiment toujours le cas, cette ressortie salle est dans le cadre de la promotion d’une nouvelle édition sur support numérique d’une version restaurée du film. A la différence que, cette fois, il n’est prévu qu’une sortie collector ultra Haute Définition Blu Ray (hélas).
Cela reste, cependant, l’occasion de mettre en avant une fresque historique comme le cinéma français ne sait plus en faire depuis bien longtemps.
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Un nouveau massacre attribué aux Forces de soutien rapide (RSF) a plongé une fois de plus la ville d’El-Fasher, au Darfour, dans l’horreur. Selon de multiples témoignages et rapports locaux, la milice aurait attaqué un camp de déplacés, tuant des centaines de civils, dont des patients réfugiés dans un hôpital. Les survivants décrivent des scènes de brutalité extrême et une population prise au piège d’un conflit qui dure depuis plus de deux ans et demi.
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