Le Hamas a transmis aux médiateurs sa réponse à la dernière proposition américaine de cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Cette réponse est « positive » et le mouvement islamiste se dit « prêt à engager immédiatement et sérieusement un cycle de négociations.
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Israël: tensions au sein du gouvernement israélien autour d’un éventuel cessez-le-feu à Gaza
Donald Trump assure qu’Israël avait accepté de finaliser les termes d’un cessez-le-feu de soixante jours dans la bande de Gaza, et a appelé le Hamas à accepter ce qu’il a qualifié « d’ultime proposition ». Cela alors que le Premier ministre israélien doit se rendre à Washington au début de la semaine prochaine. Pas encore de réaction officielle du gouvernement israélien. Mais le sous-entendu du président américain fait déjà débat au sein de la classe politique israélienne.
Lire la suite Israël: tensions au sein du gouvernement israélien autour d’un éventuel cessez-le-feu à GazaMahmoud Abbas se dit favorable à la démilitarisation du Hamas, sans rôle dans la gouvernance de Gaza (lettre à Macron)
Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas s’est dit favorable à ce que le Hamas « dépose ses armes » et « ne dirige plus Gaza » dans le cadre d’un futur Etat palestinien, dans une série d’engagements écrits avant une conférence de l’ONU, a annoncé mardi l’Elysée.(Source : AFP).
Dans une lettre adressée lundi au président français Emmanuel Macron et au prince héritier saoudien Mohammed ben Salman, qui coprésideront cette conférence sur la solution dite à deux Etats du 17 au 21 juin à New York, Mahmoud Abbas se dit aussi « prêt à inviter des forces arabes et internationales à se déployer dans le cadre d’une mission de stabilisation/protection avec un mandat du Conseil de sécurité ».
Un futur Etat palestinien « n’a aucune intention d’être un Etat militarisé et est prêt à travailler à des arrangements de sécurité au bénéfice de toutes les parties », « dès lors qu’il bénéficie d’une protection internationale », ajoute-t-il.
« Ce qu’a fait le Hamas le 7 octobre » 2023, « en tuant et en prenant des civils en otage, est inacceptable et condamnable », écrit par ailleurs le président de l’Autorité palestinienne, appelant le mouvement islamiste palestinien à « libérer immédiatement tous les otages et personnes retenues ».
L’Elysée salue dans un communiqué des « engagements concrets et inédits, témoignant d’une volonté réelle d’avancer vers la mise en oeuvre de la solution à deux Etats ».
La France veut faire de la conférence internationale prévue à l’ONU un moment-clé pour relancer cette solution, dont le gouvernement d’Israël ne veut toutefois pas. Emmanuel Macron, qui sera à New York le 18 juin, se dit « déterminé » à reconnaître un Etat palestinien, potentiellement à cette occasion, mais a aussi émis plusieurs conditions, dont la « démilitarisation » du Hamas et sa « non-participation » à la gouvernance de cet Etat.
Dans sa lettre, Mahmoud Abbas s’engage aussi à nouveau à continuer de réformer l’Autorité palestinienne, et confirme vouloir organiser des « élections présidentielle et législatives d’ici un an », sous « supervision » internationale.
« Nous sommes prêts à prendre toute notre part pour promouvoir un chemin crédible et irréversible vers la fin de l’occupation, et aller vers la concrétisation d’un Etat indépendant et souverain de Palestine et la mise en oeuvre de la solution à deux Etats, dans le cadre d’un calendrier clair et avec des garanties internationales fortes », insiste-t-il.
Israël soutient un clan armé opposé au Hamas à Gaza, confirme Netanyahu
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a reconnu que les autorités soutenaient un clan palestinien à Gaza qui s’oppose au mouvement islamiste Hamas, après des déclarations d’un ex-ministre selon lesquelles Israël avait transféré des armes à ce groupe.
Selon des médias israéliens et palestiniens, ce groupe rassemble des membres d’une tribu bédouine dirigée par Yasser Abou Chabab. Le Conseil européen pour les relations internationales (ECFR) décrit M. Abou Chabab comme le chef d’un « gang criminel opérant dans la région de Rafah (ville à cheval entre la bande de Gaza et l’Egypte, NDLR) et accusé de piller les camions d’aide » humanitaire à Gaza.
Avigdor Lieberman, député et ancien ministre de la Défense, avait déclaré dans une interview accordée à la chaîne publique israélienne Kan que le gouvernement de M. Netanyahu « donnait des armes à un groupe de criminels et de malfaiteurs ».
« Qu’est-ce que Lieberman a divulgué? Que des sources de sécurité ont activé un clan de Gaza qui s’oppose au Hamas? Qu’y a-t-il de mal à cela? », a lancé M. Netanyahu dans une vidéo publiée sur son compte X jeudi.
« Il n’y a que du bon, a-t-il ajouté, cela sauve des vies de soldats israéliens » dans la bande de Gaza, où Israël combat le Hamas depuis son attaque sans précédent sur le sol israélien le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre.
Michael Milshtein, expert en affaires palestiniennes au Centre Moshe Dayan de Tel-Aviv, a déclaré à l’AFP que le clan Abou Chabab faisait partie d’une tribu bédouine qui vivait dans la péninsule égyptienne du Sinaï.
Selon lui, certains membres de la tribu sont impliqués dans « toutes sortes d’activités criminelles, le trafic de drogue et d’autres choses de ce genre ».
M. Abou Chabab a passé du temps en prison à Gaza et les chefs du clan l’ont récemment dénoncé comme un « collaborateur et un gangster » israélien, dit-il.
« Il semble que le Shabak (acronyme en hébreu de l’Agence de la sécurité intérieure, également connue comme le Shin Bet) ou l’armée ont pensé que c’était une excellente idée de transformer cette milice, ce gang en fait, en un mandataire, de lui donner des armes et de l’argent et de le mettre à l’abri des opérations de l’armée », a ajouté M. Milshtein.
Guerre à Gaza : ce que l’on sait de la proposition de trêve américaine acceptée par Israël mais rejetée par l’organisation terroriste Hamas
Alors que la guerre dans la bande de Gaza se poursuit depuis près de vingt mois, une nouvelle proposition de cessez-le-feu initiée par les États-Unis a récemment été soumise aux deux camps. Si Israël y a donné son feu vert, le Hamas, de son côté, l’a catégoriquement rejetée, la jugeant insuffisante et dangereuse pour les Palestiniens.
Une nouvelle tentative diplomatique menée par Washington
Jeudi 29 mai, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a annoncé que les États-Unis avaient présenté au Hamas une nouvelle proposition de cessez-le-feu, déjà « approuvée et soutenue » par Israël. Selon elle, « Israël a signé cette proposition avant qu’elle ne soit envoyée au Hamas », ajoutant que « les discussions se poursuivent ».
L’initiative a été portée par l’émissaire américain Steve Witkoff, sous l’autorité du président Donald Trump. Il s’agit d’une tentative de mettre fin à une guerre qui, depuis le 7 octobre 2023, a causé des dizaines de milliers de morts, des destructions massives et une crise humanitaire d’une ampleur sans précédent dans l’enclave palestinienne.
Une acceptation israélienne accompagnée d’appels à l’escalade
Malgré l’approbation formelle de la proposition, le discours en Israël reste tendu. Le 30 mai au matin, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, membre de l’extrême droite, a vivement critiqué la position du Hamas et affirmé qu’il était « temps d’entrer avec toute la force nécessaire [dans Gaza] pour détruire et tuer entièrement le Hamas ». Cette déclaration laisse planer un doute sur l’unité du gouvernement israélien autour de la proposition de trêve.
Un rejet clair du Hamas, qui y voit une prolongation du conflit
Réagissant dans la soirée du 29 mai, Bassem Naïm, un dirigeant du Hamas en exil, a déclaré à l’AFP que cette proposition « ne répond à aucune des demandes de notre peuple, notamment l’arrêt de la guerre et de la famine ». Il affirme qu’elle « signifie, en essence, la perpétuation de l’occupation, la poursuite des meurtres et de la famine ». Le mouvement islamiste continue d’examiner les détails du texte, mais sa position semble difficile à infléchir sans garanties fermes sur un arrêt total des hostilités.
Une proposition proche des précédentes, selon le New York Times
D’après le New York Times, la proposition américaine est « globalement similaire » à celles déjà formulées lors des mois précédents, notamment celle qui avait permis une trêve de deux mois en début d’année, avant que les combats ne reprennent mi-mars.
Selon cette nouvelle offre, une trêve initiale de 60 jours serait instaurée. Durant cette période, le Hamas s’engagerait à libérer environ 10 otages vivants ainsi que la moitié des corps des victimes toujours détenus, en échange de la libération de prisonniers palestiniens incarcérés en Israël.
Pendant cette trêve, les deux camps devraient entamer des négociations pour un cessez-le-feu permanent. L’organisation terroriste exige que ces discussions aboutissent à la fin définitive de la guerre, une condition que l’État hébreu refuse d’inscrire formellement dans l’accord, selon un responsable israélien cité par le quotidien américain.
Une situation humanitaire toujours catastrophique
Sur le terrain, les souffrances continuent. La Défense civile de Gaza a annoncé que 54 personnes avaient été tuées dans des frappes israéliennes le jeudi 29 mai, dont 23 dans une attaque contre une maison dans le camp de réfugiés de Bureij. Deux autres victimes ont été signalées à proximité d’un centre de distribution d’aide humanitaire de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une organisation récemment créée, soutenue par Israël et les États-Unis.
L’armée israélienne a indiqué à l’AFP avoir frappé une cellule terroriste du Hamas dans la zone de Bureij, mais elle n’a pas répondu aux accusations concernant les tirs près du centre de la GHF.
Un avenir incertain
Les espoirs de paix restent fragiles. La proposition américaine, bien qu’appuyée par Israël, ne semble pas offrir les garanties exigées par le Hamas, notamment sur la fin des opérations militaires et du siège de Gaza. Dans ce contexte, l’écart entre les positions des deux camps rend tout accord à court terme difficile.
La communauté internationale observe avec inquiétude cette impasse, alors que la population civile continue de payer un lourd tribut au conflit. L’échec d’une trêve pourrait déboucher sur une intensification encore plus dramatique des combats dans les semaines à venir.
EUA : 2 membres de l’ambassade israélienne abattus près d’un musée de Washington – Netanyahou ordonne de renforcer la sécurité autour de toutes les représentations diplomatiques dans le monde
Deux membres du personnel de l’ambassade d’Israël à Washington ont été tués lors d’une fusillade, ce mercredi 21 mai au soir, à l’extérieur d’un événement organisé au musée juif de la capitale fédérale des EUA, ont indiqué des responsables et des médias. En conséquence, le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a ordonné, aujourd’hui, de renforcer la sécurité autour de toutes les représentations diplomatiques de son pays dans le monde
Lire la suite EUA : 2 membres de l’ambassade israélienne abattus près d’un musée de Washington – Netanyahou ordonne de renforcer la sécurité autour de toutes les représentations diplomatiques dans le mondeGaza : le Hamas se dit prêt à un accord pour la libération des otages et une longue trêve
Le mouvement terroriste Hamas a annoncé, aujourd’hui, samedi 26 avril 2025, être prêt à conclure un accord prévoyant la libération simultanée de tous les otages encore détenus à Gaza ainsi qu’une trêve de cinq ans avec Israël, tandis que de nouvelles frappes israéliennes sur le territoire palestinien ont fait au moins 17 morts dans la matinée, selon les secours. (Source : AFP)
Lire la suite Gaza : le Hamas se dit prêt à un accord pour la libération des otages et une longue trêveSyrie : deux hauts responsables du Jihad islamique palestinien arrêtés à Damas
Les nouvelles autorités syriennes ont procédé à l’arrestation de deux figures clés du Jihad islamique palestinien, organisation soutenue par l’Iran et impliquée aux côtés du Hamas dans les attaques du 7 octobre 2023 contre Israël. Cette arrestation marque un tournant stratégique majeur pour la Syrie post-Assad, qui cherche à se rapprocher des puissances occidentales.
Une arrestation inattendue
Dans un communiqué publié le 22 avril, les brigades Al-Qods, branche armée du Jihad islamique, ont annoncé que Khaled Khaled, responsable des opérations du mouvement en Syrie, et Yasser al-Zafari, coordinateur du comité d’organisation, ont été arrêtés il y a cinq jours à Damas. Le groupe a dénoncé une interpellation « sans explication » et « d’une manière que nous n’aurions pas escomptée de la part de nos frères ».
Un responsable du ministère syrien de l’Intérieur a confirmé leur détention sans toutefois fournir de détails sur les raisons de leur arrestation.
Rupture stratégique avec Téhéran
Sous l’ancien président Bachar el-Assad, la Syrie entretenait des liens étroits avec l’Iran et servait de base arrière aux groupes armés comme le Jihad islamique. Mais depuis la chute du régime en décembre dernier et l’arrivée au pouvoir du président Ahmed al-Charaa, Damas a profondément revu sa politique étrangère.
En quête de reconstruction après 14 années de guerre civile, le nouveau pouvoir syrien s’efforce désormais de rompre avec l’axe iranien et de répondre aux exigences occidentales, en particulier celles des États-Unis. Selon plusieurs sources citées par Reuters, Washington a posé des conditions strictes à une levée partielle des sanctions, notamment l’expulsion des groupes armés palestiniens soutenus par l’Iran.
Damas se rapproche de l’Occident
L’arrestation de ces deux figures du Jihad islamique s’inscrit clairement dans cette stratégie de normalisation avec l’Occident. Elle constitue un signal fort envoyé aux États-Unis et à leurs alliés, en particulier Israël, qui considère le Jihad islamique comme une organisation terroriste.
En s’éloignant de ses anciens alliés iraniens et en réprimant les activités de groupes considérés comme terroristes par l’Occident, la Syrie d’Ahmed al-Charaa cherche à rompre avec l’héritage Assad et à redevenir un acteur fréquentable sur la scène internationale.
Cette nouvelle orientation pourrait redessiner les équilibres régionaux, affaiblissant l’influence de Téhéran en Syrie et modifiant en profondeur la dynamique du soutien aux groupes armés palestiniens.
Gaza : Les États-Unis conditionnent l’entrée de l’aide humanitaire à un accord, cautionnant une méthode interdite par le droit international
Alors que la bande de Gaza est plongée dans une crise humanitaire sans précédent, le nouvel ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, a provoqué l’indignation en liant l’entrée de l’aide humanitaire à la signature d’un accord par le Hamas. Une position largement critiquée, qui revient à faire pression sur les civils palestiniens affamés, au lieu de dénoncer les entraves imposées par Israël à l’acheminement de l’aide.
« Nous appelons le Hamas à signer un accord afin que l’aide humanitaire puisse entrer dans Gaza pour ceux qui en ont désespérément besoin », a déclaré Mike Huckabee dans une vidéo publiée sur le réseau X. Une déclaration qui soulève de vives critiques, alors que l’accès à la nourriture pour les civils en temps de guerre est protégé par la quatrième Convention de Genève de 1949. Le recours à la famine comme méthode de guerre est qualifié de crime de guerre par le droit international.
Une famine orchestrée et documentée
Des organisations comme Human Rights Watch ont dénoncé à plusieurs reprises les propos de responsables israéliens évoquant leur intention de priver les civils de Gaza de nourriture, d’eau et de carburant, dans le but de faire pression sur le Hamas. Des actes qualifiés de méthodes de guerre illégales par les ONG de défense des droits humains.
Depuis la suspension par Israël de l’entrée de l’aide humanitaire le 2 mars, la situation sur le terrain est devenue alarmante. Les 2,4 millions d’habitants de Gaza font face à une famine aiguë. Des témoignages récents font état de civils contraints de se nourrir de viande de tortue, d’aliments pour animaux, d’herbe, ou encore de boire des eaux usées, faute d’accès à de la nourriture et à de l’eau potable.
Une pression déplacée selon les défenseurs des droits
Plutôt que d’exiger la levée immédiate du blocus humanitaire, les États-Unis, par la voix de leur ambassadeur, conditionnent l’aide à des considérations politiques. Une position perçue par de nombreux observateurs comme une caution implicite aux privations imposées aux civils, et une complicité dans un crime de guerre en cours.
Les voix se multiplient pour appeler Washington à revoir sa position et à respecter ses obligations en matière de droit humanitaire international, en exigeant l’accès immédiat, sans condition, de l’aide humanitaire à Gaza.
Guerre à Gaza : le Hamas rejette la dernière proposition de trêve israélienne et refuse tout accord partiel
Jeudi 17 avril, le Hamas a catégoriquement rejeté la dernière proposition de trêve israélienne, qualifiée de « partielle », réaffirmant son refus de tout accord qui ne mettrait pas un terme complet au conflit dans la bande de Gaza. Lors d’une déclaration télévisée, le négociateur en chef du mouvement palestinien, Khalil al-Hayya, a accusé le gouvernement de Benyamin Nétanyahou d’utiliser ce type d’accord pour servir ses propres intérêts politiques.
« Les accords partiels sont utilisés par Nétanyahou et son gouvernement comme couverture pour son projet politique, et nous ne participerons pas à cette politique », a affirmé Khalil al-Hayya.
Le Hamas se dit toutefois disposé à conclure un accord global, comprenant l’arrêt total des hostilités, le retrait complet des forces israéliennes de Gaza, la libération de tous les prisonniers palestiniens en échange de la libération de tous les otages israéliens, ainsi que le lancement d’un plan de reconstruction du territoire.
Une réponse écrite transmise aux médiateurs
La réponse officielle du Hamas à la proposition israélienne a été transmise jeudi soir aux médiateurs égyptiens et qataris. Selon un responsable du Hamas, l’offre israélienne prévoyait :
•Une trêve d’au moins 45 jours,
•La libération de 10 otages israéliens vivants,
•La libération de 1 231 prisonniers palestiniens détenus en Israël,
•Et un accès élargi à l’aide humanitaire dans Gaza.
Israël aurait également conditionné une fin permanente du conflit au désarmement total du Hamas, une ligne rouge inacceptable pour le mouvement palestinien.
« La résistance et ses armes sont liées à la présence de l’occupation israélienne. Elles constituent un droit naturel pour notre peuple, comme pour tous les peuples vivant sous occupation », a réaffirmé Khalil al-Hayya.
L’armée israélienne poursuit son offensive
Depuis la reprise des combats le 18 mars, après deux mois de trêve, l’armée israélienne a intensifié ses opérations terrestres et aériennes dans plusieurs zones de Gaza. Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, connu pour ses positions ultranationalistes, a appelé jeudi à « intensifier les combats » face au refus du Hamas.
Jusqu’à présent, le gouvernement israélien n’a pas officiellement réagi à la réponse du Hamas.