Archives du mot-clé La France Insoumise

France – Assassinat politique de Quentin Deranque : François Ruffin assure qu’il « remettrait sa démission » s’il était dans la situation de Raphaël Arnault, 81 % des Français souhaitent la démission de Raphaël Arnault

La mort tragique du militant identitaire Quentin Deranque, lynché le 12 février à Lyon, a plongé le député du Vaucluse Raphaël Arnault dans une crise majeure. Déjà fiché “S”, c’est-à-dire répertorié comme dangereux pour la sécurité de l’État français, Arnault avait été présenté aux législatives anticipées de 2025 par Jean‑Luc Mélenchon, malgré ce signalement des services de renseignement. La controverse ne fait que s’amplifier à mesure que la justice avance sur l’affaire, et que l’opinion publique se prononce massivement en faveur de sa démission.

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Mort de Quentin Deranque : Darmanin rompt avec Attal sur le front républicain

La mort de Quentin Deranque, survenue à Lyon dans un contexte de tensions entre militants politiques, continue de provoquer de vives réactions sur la scène nationale. Au-delà de l’enquête judiciaire en cours, l’affaire a ravivé un débat stratégique au sein du camp présidentiel : faut-il appeler à voter pour La France Insoumise (LFI) afin de faire barrage au Rassemblement national (RN) ?

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France – Mort de Quentin Deranque : cinq suspects identifiés, des profils issus de « l’ultragauche » évoqués

La mort de Quentin Deranque, étudiant de 23 ans, continue de susciter une vive émotion et de fortes tensions politiques. Alors que l’enquête judiciaire progresse, cinq des six suspects impliqués dans l’agression mortelle ont été formellement identifiés. Plusieurs d’entre eux seraient issus de la mouvance dite d’« ultragauche », selon une source proche du dossier.

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Assassinat de Quentin à Lyon : l’accès à l’Assemblée nationale suspendu pour l’assistant parlementaire du député fiché « S » d’extrême gauche LFI Raphaël Arnault

Lundi 16 février 2026, Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, a annoncé la suspension de l’accès à l’enceinte parlementaire de Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député Raphaël Arnault (LFI). Cette décision intervient après que le nom de M. Favrot a été cité « par plusieurs témoins » dans l’affaire de l’agression mortelle de Quentin Deranque, un jeune homme de 23 ans, à Lyon.

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France : Suspension de signataires d’une tribune critiquant la ligne des Écologistes jusqu’aux municipales

Une trentaine de militants et sympathisants des Écologistes ont été suspendus du parti jusqu’à la fin des élections municipales de mars 2026. Cette décision fait suite à la publication d’une tribune critiquant la stratégie nationale du parti, jugée trop favorable aux alliances avec le Parti socialiste (PS).

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Le député LFI Sébastien Delogu renvoyé devant le tribunal correctionnel

Le député La France insoumise (LFI) des Bouches-du-Rhône, Sébastien Delogu, a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Marseille, selon une décision du parquet rendue publique début janvier 2026. L’élu devra comparaître le 9 juin 2026, dans une affaire mêlant conflit social, diffusion de documents personnels et soupçons d’atteinte à la vie privée.

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Commission d’enquête sur l’audiovisuel public : pourquoi les convocations sont suspendues jusqu’en janvier

La Commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public marque une pause. À la suite de plusieurs auditions particulièrement tendues, son président, Jérémie Patrier-Leitus, a décidé de suspendre l’envoi de nouvelles convocations jusqu’au début du mois de janvier. Une décision présentée comme un rappel à l’ordre visant à rétablir un cadre de travail jugé dégradé.

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Enquête ouverte à Marseille après des propos sur la police de l’Insoumis Sébastien Delogu

Une enquête a été ouverte par le parquet de Marseille pour diffamation au sujet de propos tenus sur la police par l’Insoumis Sébastien Delogu, candidat aux élections municipales, a confirmé le parquet à l’AFP jeudi.(Source : AFP).

Lors de son premier meeting de campagne samedi, M. Delogu a évoqué la mort d’Adama Traoré en 2016 dans le Val d’Oise. « Ça les fait criser quand on dit que la police tue. Mais la police, elle a tué son frère, donc il ne faut pas l’oublier  », a déclaré le candidat La France insoumise, aux côtés d’Assa Traoré.

A deux reprises, en première instance et en appel, la justice a rendu un non-lieu pour les gendarmes qui ont interpellé Adama Traoré, considérant que leurs gestes avaient contribué à sa mort mais étaient restés dans le cadre de la loi. La famille a formé un pourvoi en cassation.

Lundi, réagissant aux déclarations de M. Delogu, le préfet de région Jacques Witkowski avait sur le réseau X « déplor(é) ces propos qui portent une atteinte inadmissible à l’engagement républicain indéfectible de la police et de la gendarmerie nationales ».

Il a saisi la justice dans le cadre de l’article 40 du code de procédure pénale. Une enquête a été ouverte pour diffamation publique « envers un corps constitué ou une administration publique », a précisé le parquet.

« Le préfet se permet de commenter le discours politique d’un candidat à la mairie de Marseille (…) Personne ne me fera taire pour défendre la mémoire d’Adama, Nahel, Cédric, Zineb et tous les autres », avait répliqué le candidat sur le même réseau social.

Le député LFI s’est lancé mi-novembre à l’assaut de la mairie de Marseille, avec la promesse de « ramener le peuple au pouvoir » dans la deuxième ville de France, où la gauche part divisée face à une droite unie et une extrême droite qui affiche ses ambitions.

Coutumier des coups d’éclat qui lui valent soutiens mais aussi nombreuses critiques, l’élu s’est notamment illustré en brandissant un drapeau palestinien à l’Assemblée nationale ou en donnant son appui musclé à un blocus lycéen en 2023.

Cette action lui a valu une condamnation à 5.000 euros d’amende pour violences envers deux cadres de l’Éducation nationale, des faits qu’il conteste mais pour lesquels il n’a pas fait appel.

Il a par ailleurs été entendu au printemps dans le cadre d’une enquête préliminaire sur des documents privés volés à un chef d’entreprise, par ailleurs ancien responsable local du Crif, dans le contexte d’un conflit social, documents que le député a ensuite diffusés sur ses réseaux sociaux. Les investigations se poursuivent.

Sondage sur l’islam : l’Ifop porte plainte contre deux députés LFI

La publication la semaine dernière d’une étude de l’IFOP sur le rapport des musulmans à l’islamisme en France continue de provoquer des réactions politiques virulentes, notamment au sein de La France insoumise (LFI). L’institut de sondage est accusé par certains élus de gauche d’islamophobie et d’avoir manipulé les chiffres.

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Accord UE-Israël : la majorité présidentielle et le RN bloquent une résolution dénonçant les violations à Gaza

Le Mardi 2 juillet 2025, la commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale a rejeté une résolution parlementaire portée par La France insoumise (LFI), qui visait à dénoncer l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël. Le texte, déposé en réponse à la situation humanitaire catastrophique à Gaza et aux décisions de justice internationales visant les autorités israéliennes, a été bloqué par une coalition de députés de la majorité présidentielle, du Rassemblement national (RN) et des Républicains (LR).

Une résolution écartée par une majorité transpartisane

L’article unique de la résolution, proposé par les députés LFI, appelait à conditionner les relations entre l’UE et Israël au respect du droit international, dans le contexte des violations graves constatées à Gaza. Il s’appuyait notamment sur les ordonnances de la Cour internationale de justice (CIJ) et sur les mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) à l’encontre du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

L’amendement de suppression, présenté par Caroline Yadan, députée de la majorité présidentielle (Renaissance), a recueilli 25 voix pour et 15 contre, avec le soutien du RN, des Républicains et de quelques élus Divers droite, enterrant ainsi la proposition de LFI. Une seconde résolution similaire, défendue par une députée écologiste, a également été rejetée dans la foulée.

LFI dénonce un “vote scandaleux” et une “trahison morale”

Dans un communiqué publié dans la soirée, le groupe LFI a vivement dénoncé ce vote qu’il juge « scandaleux » et « en totale contradiction avec la diplomatie française », qui a elle-même évoqué, à plusieurs reprises, la possibilité de sanctions contre Israël. Les Insoumis estiment que les parlementaires de la majorité et leurs alliés ont « déshonoré leur mandat » en s’opposant à une initiative légitime face à une crise humanitaire majeure.

Le groupe rappelle que la France, en tant que signataire de la Convention sur le génocide, est tenue d’agir pour empêcher tout acte de génocide à Gaza, et demande des mesures concrètes :
• un embargo total sur les armes à destination d’Israël,
• l’application immédiate des mandats d’arrêt internationaux,
• et des sanctions économiques et financières à l’encontre des dirigeants israéliens.

Une situation humanitaire dramatique à Gaza

Depuis la reprise des opérations militaires israéliennes le 18 mars 2025, après un cessez-le-feu de quelques semaines, près de 6 000 Palestiniens ont été tués, portant le bilan total à plus de 57 000 morts depuis le début du conflit en octobre 2023. Une majorité des victimes sont des civils, dont de nombreux enfants et femmes.

Malgré les condamnations internationales, Israël maintient un blocus strict de la bande de Gaza, interdisant ou limitant sévèrement l’entrée de l’aide humanitaire. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a récemment réaffirmé qu’« aucune aide humanitaire n’entrera à Gaza », citant des raisons de sécurité nationale.

Cette situation est dénoncée par de nombreuses ONG internationales, dont Médecins du Monde, Oxfam ou encore le Norwegian Refugee Council, qui parlent d’un « effondrement total » de l’aide humanitaire et de l’un des pires drames humanitaires contemporains.

La Cour internationale de justice, dans un arrêt du 26 janvier 2024, avait pourtant ordonné à Israël de prévenir tout acte de génocide et de faciliter l’accès de l’aide humanitaire. Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale a émis plusieurs mandats d’arrêt, dont un contre le Premier ministre Netanyahu, toujours en fonction.

Un vote lourd de symboles

Le rejet de cette résolution au Parlement français reflète une fracture politique et morale profonde sur la question israélo-palestinienne. Tandis que certains députés invoquent la nécessité de préserver les relations diplomatiques et stratégiques avec Israël, d’autres considèrent qu’une absence de réaction ferme revient à cautionner l’impunité face à des crimes graves.

En rejetant la proposition de dénonciation de l’accord UE-Israël, la majorité présidentielle, le RN et les Républicains ont bloqué une tentative parlementaire de mise en conformité du droit international avec les engagements de la France. Dans un contexte de crise humanitaire majeure à Gaza, cette décision suscite l’indignation d’une partie de la classe politique et de la société civile, alors que la pression internationale pour un cessez-le-feu et des sanctions contre les dirigeants israéliens ne cesse de croître.