Après plusieurs mois de blocage et de débats houleux, le Parlement français a adopté définitivement le budget de l’État pour l’année 2026, mettant fin à un long feuilleton politique marqué par l’usage de l’article 49.3 et le rejet de deux motions de censure. Cette adoption intervient dans un contexte de fragilité parlementaire et de division politique au sein de l’Assemblée nationale.
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Budget 2026 : Sébastien Lecornu engage la responsabilité du gouvernement avec un ultime 49-3
Le gouvernement force l’adoption définitive du texte
Lire la suite Budget 2026 : Sébastien Lecornu engage la responsabilité du gouvernement avec un ultime 49-3France : L’Assemblée nationale adopte une résolution contre les Frères musulmans après de vifs débats
L’Assemblée nationale française a adopté une résolution visant la mouvance des Frères musulmans, à l’issue de débats particulièrement tendus dans l’hémicycle. Le texte, porté par le groupe Les Républicains (LR), a été voté lors d’une journée parlementaire qui leur était réservée et a profondément divisé les députés.
Lire la suite France : L’Assemblée nationale adopte une résolution contre les Frères musulmans après de vifs débatsDroit de grève dans les transports : l’Assemblée valide un encadrement annuel
Les députés français ont approuvé en commission une proposition de loi visant à encadrer le droit de grève dans les transports publics, en instaurant une limitation pouvant aller jusqu’à 30 jours par an. Le texte, déjà adopté par le Sénat, relance un débat sensible entre continuité du service public et respect des libertés syndicales.
Lire la suite Droit de grève dans les transports : l’Assemblée valide un encadrement annuelDécouverts bancaires : le gouvernement dépose un projet de loi malgré une pétition contre le durcissement des règles
Le gouvernement français a présenté mardi en Conseil des ministres un projet de loi visant à ratifier le durcissement des règles encadrant les découverts bancaires, conformément à une directive européenne adoptée fin 2023. Cette initiative intervient malgré une pétition lancée par La France Insoumise (LFI) et signée par plus de 65 000 personnes, dénonçant ce qu’elles considèrent comme une « interdiction » des découverts bancaires.
Lire la suite Découverts bancaires : le gouvernement dépose un projet de loi malgré une pétition contre le durcissement des règlesAlbanie : la première ministre générée par IA fait des débuts houleux et “anticonstitutionnels” au Parlement
Une innovation politique qui divise le pays
Lire la suite Albanie : la première ministre générée par IA fait des débuts houleux et “anticonstitutionnels” au ParlementRDC : le Parlement autorise les poursuites judiciaires contre le ministre de la Justice Constant Mutamba accusé de détournement de fonds
L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a donné son feu vert, dimanche soir, à l’ouverture de poursuites judiciaires contre Constant Mutamba, ministre de la Justice et garde des Sceaux. Il est accusé de détournement de deniers publics dans un projet de construction d’une prison à Kisangani. Une décision lourde de conséquences, qui devrait entraîner la démission du ministre dès ce début de semaine.
Lire la suite RDC : le Parlement autorise les poursuites judiciaires contre le ministre de la Justice Constant Mutamba accusé de détournement de fondsIsraël : le projet de dissolution échoue au Parlement, Ehud Olmert presse Trump de freiner Netanyahu
Un projet de loi de l’opposition israélienne visant à dissoudre le Parlement et à ouvrir la voie à de nouvelles élections anticipées a échoué jeudi matin à la Knesset.(Source : AFP).
Le Parlement israélien a rejeté jeudi 12 avril d’une courte majorité un projet de loi présenté par l’opposition visant à sa dissolution.
Au total, 61 députés sur les 120 que compte la Knesset ont voté contre le texte, et 53 pour, en lecture préliminaire. L’opposition avait présenté le projet alors que la majorité apparaissant désunie sur l’épineuse question de la conscription des juifs ultra-orthodoxes.
Ceux-ci bénéficient depuis des décennies d’une exemption de plus en plus mal acceptée par la société israélienne, alors que le pays est en guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza depuis l’attaque lancée par le mouvement islamiste palestinien en Israël le 7 octobre 2023.
L’opposition espérait faire tomber le gouvernement, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, en ralliant les partis ultra-orthodoxes alliés du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et qui avaient menacé de le lâcher. Après cet échec, l’opposition devra attendre six mois pour retenter de dissoudre la Knesset.
« Besoin existentiel »
Benjamin Netanyahu doit composer avec une frange de son parti, le Likoud (droite), qui pousse pour une loi visant à enrôler plus d’ultra-orthodoxes et à durcir les sanctions contre les insoumis, véritable casus belli pour les partis qui représentent les « harédim » (« ceux qui craignent Dieu » en hébreu) et exigent, eux, une loi garantissant durablement leur affranchissement des obligations militaires.
Les deux formations ultra-orthodoxes de la majorité, Shass (séfarades) et Judaïsme unifié de la Torah (JUT, ashkénazes), avaient déclaré publiquement qu’ils soutiendraient une dissolution. Mais, selon certains observateurs, le chef du Shass, Aryeh Deri, négociait dans le même temps un compromis en coulisses.
Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich (extrême droite), avait déclaré lors de la session plénière de la Knesset que faire tomber le gouvernement en temps de guerre constituerait un « danger existentiel » pour Israël. « L’histoire ne pardonnera pas à quiconque entraînera l’État d’Israël dans des élections en temps de guerre », avait-il dit. Il avait aussi lancé un appel aux « frères ultra-orthodoxes » à servir dans l’armée. C’est « un besoin existentiel, national et sécuritaire » qui doit être accompli « tout en préservant le gouvernement », a-t-il ajouté.
Formé en décembre 2022, le gouvernement de Benjamin Netanyahu tient grâce à une alliance entre son parti, le Likoud, des formations d’extrême droite, et des partis juifs ultraorthodoxes, dont le départ en bloc signifierait la fin du gouvernement.
Selon un sondage publié dans le quotidien de droite Israël Hayom en mars, 85 % des juifs israéliens soutiennent un changement dans la loi sur la conscription des harédim dont 41 % en faveur d’une loi rendant effectivement obligatoire le service militaire (32 mois pour les hommes) pour tous ceux en âge de le faire.
Trump doit dire à Netanyahu « Assez, c’est assez », plaide l’ex-Premier ministre israélien Olmert
Le président américain Donald Trump devrait dire « Assez, c’est assez », estime l’ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert, dénonçant la poursuite « criminelle » de la guerre à Gaza pour « des intérêts personnels » et plaidant pour une solution à deux Etats, unique garantie de paix durable selon lui.
Les États-Unis ont davantage d’influence sur le gouvernement israélien que « toutes les autres puissances réunies », a affirmé M. Olmert, ex-Premier ministre d’Israël de 2006 à 2009, estimant que Donald Trump « peut faire la différence », dans un entretien lundi soir à l’AFP.
Il s’en est pris au chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu, pour avoir « totalement échoué » à protéger son peuple lors de l’attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a entraîné la mort de 1.219 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP à partir de données officielles.
Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 54 restent retenues à Gaza, dont au moins 32 sont mortes, selon les autorités israéliennes.
Plus de 54.880 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans l’offensive israélienne de représailles à Gaza, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.
Les accusations de génocide et crimes de guerre contre Israël se multiplient, venant d’experts de l’ONU, de groupes de défense des droits humains et de pays de plus en plus nombreux. Israël les rejette.
Pour Ehud Olmert, si la communauté internationale a soutenu au départ le droit d’Israël à se défendre, les choses ont changé depuis mars 2025 lorsque M. Netanyahu, tributaire des partis d’extrême droite au sein de sa majorité, a intensifié la guerre « pour des intérêts personnels ».
« Si une guerre ne sauve pas les otages, ne parvient pas à éradiquer ce qu’ils ont déjà fait contre le Hamas au cours de ces 20 mois de combats incessants, et si, en conséquence, des soldats sont tués, des otages peut-être tués et des Palestiniens innocents non impliqués sont tués, alors à mon avis, c’est un crime », a-t-il asséné.
« C’est quelque chose qui doit être condamné (…) c’est totalement insupportable », a ajouté M. Olmert, issu du même parti – le Likoud – que son successeur et rival de longue date Benjamin Netanyahu.
-4,4% du territoire
M. Olmert a salué la tenue en juin à New York (États-Unis) d’une conférence internationale, co-présidée par la France et l’Arabie saoudite, qui doit relancer une solution pacifique au conflit israélo-palestinien dite « à deux États ».
« Je suis très heureux qu’il y ait cette alliance mondiale pour une solution à deux États », a affirmé M. Olmert, l’une des rares voix en Israël à soutenir ce projet. « C’est très important pour fournir aux Américains l’infrastructure, une enveloppe et un cadre de soutien international ».
Ensuite, « ce que nous attendons, c’est que le président Trump convoque Netanyahu (…) dans le Bureau ovale face aux caméras » et qu’il lui dise, en le surnommant, « comme il le fait habituellement: +Bibi, ça suffit+ », a dit M. Olmert. « Rien n’est impossible avec Trump ».
Les États-Unis restent pour l’heure déterminés à protéger leur allié israélien. Ils ont de nouveau mis leur veto il y a quelques jours, bloquant un appel de l’ONU à un cessez-le-feu immédiat et l’accès humanitaire à Gaza.
Avec l’ancien ministre palestinien des Affaires étrangères Nasser al-Kidwa, Ehud Olmert promeut un plan de paix incluant la création d’un État palestinien voisin d’Israël, chaque partie cédant 4,4% de son territoire à l’autre.
Selon le plan dévoilé l’an dernier, Israël annexerait les principales colonies juives en Cisjordanie, notamment certaines zones autour de Jérusalem. En contrepartie, un territoire israélien de superficie équivalente serait cédé à un futur État palestinien.
Le plan Olmert-Kidwa préconise également une souveraineté partagée sur la Vieille Ville de Jérusalem, avec une tutelle dont feraient partie Israël et un État palestinien.
Se débarrasser des deux
Un tel plan est « pratique, réalisable, pertinent, valable et réel (…) Cela nécessite des dirigeants des deux côtés qui le veuillent », a déclaré M. Olmert, qui a passé plus d’un an en prison (2016-2017) après avoir été condamné pour des scandales de corruption ayant mis fin à sa carrière politique.
La création de deux États est aujourd’hui « la seule solution envisageable », a affirmé à l’AFP Nasser al-Kidwa.
Le neveu de l’ex-dirigeant palestinien Yasser Arafat (1929-2004) était venu promouvoir avec Ehud Olmert leur plan commun à Paris, lors d’une conférence organisée mardi à la Fondation Jean-Jaurès par l’Atlantic Middle East Forum (Amef), nouvelle plateforme dédiée au dialogue stratégique, culturel et politique sur le Moyen-Orient.
Toutefois, il ne peut y avoir aucun espoir de « progrès sérieux avec le gouvernement israélien actuel et les dirigeants palestiniens actuels », dit-il, en référence au président vieillissant de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, au pouvoir depuis deux décennies.
« Il faut se débarrasser des deux. Et c’est ce qui va se passer », a assuré M. al-Kidwa, qualifiant les dirigeants palestiniens de « corrompus et incompétents ».
Sénégal : le Parlement, hostile au pouvoir, rejette une révision de la Constitution
Lundi 2 septembre au soir, l’Assemblée Nationale sénégalaise a rejeté une proposition de révision de la Constitution soutenue par les nouvelles autorités, perçue comme un prélude à une possible dissolution du Parlement, opposé au pouvoir en place. (Avec AFP)
Lire la suite Sénégal : le Parlement, hostile au pouvoir, rejette une révision de la ConstitutionAutriche : La date des élections générales connue
La prochaine élection générale en Autriche se tiendra le 29 septembre, à la fin du mandat actuel de cinq ans du parlement, a déclaré ce mardi 11 juin, le chancelier autrichien, Karl Nehammer. (Source : Reuters).
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