Les tensions entre l’Iran et les États-Unis connaissent une nouvelle montée, marquée par des déclarations fermes de part et d’autre. Tout en se disant ouvert à des négociations, Téhéran affirme être pleinement préparé à un affrontement militaire, après des menaces explicites venues de Washington.
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Les Palaos acceptent d’accueillir des migrants expulsés des États‑Unis d’Amérique
Le petit État insulaire des Palaos, situé dans le Pacifique et comptant environ 18 000 à 20 000 habitants, a conclu un accord avec les États‑Unis pour accueillir des migrants expulsés du territoire américain. Cet accord marque une nouvelle étape dans la politique américaine de gestion des migrants en situation irrégulière.
Lire la suite Les Palaos acceptent d’accueillir des migrants expulsés des États‑Unis d’AmériqueDonald Trump réaffirme vouloir acquérir le Groenland « par la manière douce ou la manière forte »
Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré vendredi qu’il souhaitait que les États-Unis prennent le contrôle du Groenland, grande île arctique semi-autonome appartenant au Royaume du Danemark, soit par un accord volontaire, soit « par la manière forte » si nécessaire.
Lire la suite Donald Trump réaffirme vouloir acquérir le Groenland « par la manière douce ou la manière forte »États-Unis – Colombie : Donald Trump apaise les tensions et invite Gustavo Petro à la Maison-Blanche
Après plusieurs semaines de fortes tensions diplomatiques, les relations entre les États-Unis et la Colombie connaissent un net apaisement. Le président américain Donald Trump a annoncé avoir eu un échange téléphonique jugé « positif » avec son homologue colombien Gustavo Petro, allant jusqu’à saluer « son appel et son ton ». À l’issue de cette conversation, Trump a indiqué qu’il recevrait prochainement le président colombien à la Maison-Blanche, marquant un tournant dans les relations bilatérales.
Lire la suite États-Unis – Colombie : Donald Trump apaise les tensions et invite Gustavo Petro à la Maison-BlancheVenezuela : Delcy Rodríguez, présidente par intérim après la capture de Nicolás Maduro – Qui est-elle ?
Au lendemain de l’opération spectaculaire des forces américaines ayant conduit à l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro, le Venezuela fait face à une crise politique et institutionnelle majeure. Delcy Rodríguez, alors vice‑présidente, a été désignée présidente par intérim pour assurer la continuité de l’État dans une période particulièrement incertaine.
Lire la suite Venezuela : Delcy Rodríguez, présidente par intérim après la capture de Nicolás Maduro – Qui est-elle ?Qatargate : des proches de Netanyahou soupçonnés d’avoir servi les intérêts du Qatar en pleine guerre
Un scandale politico-financier secoue actuellement Israël. Plusieurs proches collaborateurs du Premier ministre Benyamin Netanyahou sont soupçonnés d’avoir favorisé les intérêts du Qatar, alors même que le pays est engagé dans un conflit meurtrier contre le Hamas. Cette affaire, surnommée « Qatargate », a été révélée par plusieurs enquêtes journalistiques et suscite une vive polémique politique et médiatique.
Lire la suite Qatargate : des proches de Netanyahou soupçonnés d’avoir servi les intérêts du Qatar en pleine guerreGroenland : Donald Trump réaffirme que les États-Unis ont « besoin » de l’île et évoque une prise en charge prochaine
Donald Trump a de nouveau ravivé les tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague en réaffirmant, dimanche 4 janvier au soir, l’intérêt stratégique des États-Unis pour le Groenland. À bord d’Air Force One, le président américain a déclaré que son pays avait « besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale » et estimé que « le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper ». Il a ajouté : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans vingt jours ».
Ces propos interviennent après un week-end marqué par de vives réactions du gouvernement danois, inquiet des déclarations répétées du président américain évoquant une possible annexion de ce territoire autonome.
Une réponse ferme du Danemark
Avant la sortie de Donald Trump, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait publiquement demandé aux États-Unis de « cesser les menaces » visant le Groenland. Dans un communiqué publié dimanche soir, elle a rappelé que « le peuple groenlandais a clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre » et jugé « tout à fait absurde » l’idée selon laquelle Washington pourrait prendre le contrôle de l’île.
Mme Frederiksen a également souligné que le Royaume du Danemark, qui inclut le Groenland et les îles Féroé, est membre de l’OTAN et bénéficie donc des garanties de sécurité collective de l’Alliance atlantique. Le Danemark demeure par ailleurs un allié historique des États-Unis, notamment sur le plan militaire.
Ressources et position stratégique au cœur des convoitises
Les nouvelles déclarations de Donald Trump surviennent dans un contexte international tendu, marqué notamment par l’intervention militaire américaine au Venezuela, perçue par de nombreux observateurs comme liée aux importantes ressources pétrolières du pays. Cette opération a ravivé les inquiétudes concernant le Groenland, que le président américain convoite depuis plusieurs années pour ses ressources minières stratégiques et sa position géographique clé dans l’Arctique.
Interrogé par le magazine The Atlantic sur un éventuel lien entre l’opération vénézuélienne et le Groenland, Donald Trump avait répondu que cette évaluation relevait de ses partenaires, tout en réaffirmant : « Nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense ».
Une publication polémique et des réactions diplomatiques
Les tensions ont également été alimentées par une publication sur le réseau social X de Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller. Elle y a partagé une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain accompagnée du mot « SOON » (« bientôt »). Cette publication a suscité une vive inquiétude à Copenhague.
Le premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a qualifié ce message d’« irrespectueux », estimant que « les relations entre les pays et les peuples sont fondées sur le respect et le droit international ». Il a toutefois appelé à ne pas céder à la panique. L’ambassadeur du Danemark aux États-Unis, Jesper Moller Sorensen, a pour sa part affirmé attendre « le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark ».
Un territoire qui refuse toute annexion
L’annonce, fin décembre, de la nomination par Donald Trump d’un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un regain de tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague. Ce vaste territoire arctique, peuplé d’environ 57 000 habitants, répète de manière constante ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.
Un sondage publié en janvier 2025 par le quotidien groenlandais Sermitsiaq indiquait que 85 % des Groenlandais s’opposaient à une éventuelle appartenance aux États-Unis, contre seulement 6 % favorables. En mars 2025, le vice-président américain J. D. Vance avait déjà suscité une vive controverse en annonçant un déplacement au Groenland sans invitation officielle, avant de renoncer et de se limiter à une visite de la base militaire américaine présente sur l’île.
À la fin de l’été, la télévision danoise avait également révélé que plusieurs Américains liés à Donald Trump avaient mené des opérations d’influence sur le territoire, renforçant encore les soupçons et les crispations entre les deux alliés.
Libye : Haftar face à la pression égyptienne, à la recherche de nouveaux alliés
À la fin de l’année 2025, les relations entre l’Égypte et le maréchal libyen Khalifa Haftar, maître de l’est et du sud de la Libye, se sont fortement tendues. Le différend porte principalement sur l’implication du clan Haftar dans le conflit au Soudan. D’après Le Caire, Haftar, influencé par les Émirats arabes unis, apporte un soutien logistique aux Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire soudanais engagé dans des combats contre l’armée régulière.
Lire la suite Libye : Haftar face à la pression égyptienne, à la recherche de nouveaux alliésLeo Brent Bozell nommé ambassadeur américain en Afrique du Sud dans un contexte de crise diplomatique
En ce début d’année, les relations diplomatiques entre les États-Unis et l’Afrique du Sud apparaissent particulièrement fragiles. La nomination de Leo Brent Bozell comme ambassadeur à Pretoria, confirmée par le Sénat américain le 19 décembre, suscite déjà de fortes critiques au sein des milieux politiques et universitaires sud-africains.
Lire la suite Leo Brent Bozell nommé ambassadeur américain en Afrique du Sud dans un contexte de crise diplomatiqueTaïwan : Washington accuse Pékin d’« escalade inutile » après de vastes manœuvres militaires chinoises
Les États-Unis ont estimé jeudi que les récentes manœuvres militaires chinoises autour de Taïwan faisaient « grimper les tensions inutilement », appelant Pékin à cesser sa pression militaire et à engager un dialogue « constructif ». Cette réaction intervient après une série d’exercices de grande ampleur conduits par la Chine entre lundi et mercredi autour de l’île.
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