Archives du mot-clé réseaux sociaux

Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire sur TikTok : modération, santé mentale et risques de manipulation en ligne au cœur des soupçons

Le parquet de Paris a annoncé, ce mardi, l’ouverture d’une enquête préliminaire visant la plateforme chinoise TikTok, à la suite des conclusions de la commission d’enquête parlementaire sur les effets psychologiques de l’application sur les jeunes. Cette décision marque une nouvelle étape dans la surveillance accrue des réseaux sociaux en France, alors que les autorités s’inquiètent de leur impact sur la santé mentale et la sécurité numérique des utilisateurs.

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L’Union européenne a-t-elle approuvé les vaccins contre le Covid-19 sans contrôles adéquats ?

Une rumeur refait surface sur Internet : selon certains internautes, la Commission européenne aurait reconnu que les vaccins contre le Covid-19 ont été approuvés sans contrôles sanitaires suffisants. Cette affirmation, largement relayée sur les réseaux sociaux et dans certaines vidéos virales, déforme toutefois les faits.

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Gaza : des pilules d’oxycodone retrouvées dans des sacs de farine ? Une affaire trouble mêlant accusations, rumeurs et incertitudes

Depuis quelques jours, une rumeur virale secoue les réseaux sociaux et plusieurs médias internationaux : des pilules d’oxycodone, un puissant antidouleur de la famille des opioïdes, auraient été découvertes dissimulées dans des sacs de farine destinés à l’aide humanitaire à Gaza. L’affaire suscite de vives réactions et soulève de nombreuses interrogations, dans un contexte déjà marqué par la guerre, les pénuries et la désinformation.

Une découverte relayée par le “bureau des médias de Gaza”

La première mention officielle de cette affaire remonte au vendredi 27 juin, à travers un communiqué attribué au bureau des médias du gouvernement de Gaza, diffusé sur un canal Telegram. Le texte affirme que des pilules « stupéfiantes » ont été retrouvées dans de la farine livrée par des centres d’aide soutenus par les États-Unis et Israël, qualifiant cette pratique de « crime odieux » visant à « répandre la toxicomanie » et à « détruire le tissu social palestinien ». Quatre témoignages de citoyens ayant retrouvé ces comprimés sont évoqués.

Des publications virales, des photos troublantes

Sur le réseau social X (anciennement Twitter), plusieurs publications massivement partagées affichent des photos de pilules blanches portant l’inscription « G 80 » ou « O 80 ». Ces images ont alimenté les soupçons, d’autant qu’elles ont été relayées par des médias comme AJ+ Français et l’agence turque Anadolu, mais aussi par de nombreux comptes de particuliers se présentant comme médecins ou pharmaciens à Gaza.

Cependant, aucune preuve formelle ne permet à ce jour de confirmer l’origine ou la composition exacte de ces comprimés. Des experts interrogés par 20 Minutes rappellent qu’il est impossible de déterminer le contenu d’un médicament à partir d’une simple photographie. Pour Alice Deschenau, cheffe du service d’addictologie du groupe hospitalier Paul Guiraud, seule une analyse chimique permettrait de trancher.

Une accusation controversée et d’autres hypothèses

La version attribuant la responsabilité de ces pilules à l’armée israélienne n’est pas unanimement partagée, y compris parmi certains internautes palestiniens. Sur X, @tamerqdh, un compte connu pour documenter la situation à Gaza, avance une autre explication : un trafic de drogue, dans lequel des pilules sont dissimulées dans des camions d’aide pour être récupérées une fois la marchandise arrivée à destination. Il évoque même des tentatives similaires de contrebande via drones.

Cette hypothèse rappelle que la contrebande de médicaments et de stupéfiants existe bel et bien à Gaza, territoire soumis à un blocus sévère et à une pression humanitaire extrême. Le contexte de guerre rend les contrôles plus difficiles, et les tentatives d’introduction illicite de substances ne sont pas nouvelles.

Une incertitude renforcée par l’absence de confirmation indépendante

L’affaire a été évoquée à deux reprises lors d’un point presse de l’ONU, lundi. Stéphane Dujarric, porte-parole du Secrétaire général, a déclaré :

« Nous vivons dans un environnement où il y a beaucoup de désinformation. […] À ce stade, je n’ai aucun moyen de confirmer ou de nier ces informations. »

Les Nations unies ont indiqué avoir demandé des précisions à leurs équipes sur le terrain, sans pouvoir apporter de réponses à ce stade. Une prudence compréhensible dans un contexte de guerre où les manipulations de l’information sont fréquentes et où les vérifications indépendantes sont extrêmement difficiles.

Faux médicaments ou propagande ?

De nombreux spécialistes, dont Maryse Lapeyre-Mestre, du CEIP-Addictovigilance de Toulouse, soulignent que les pilules visibles sur les photos ne correspondent pas à l’oxycodone disponible sur le marché européen. Il pourrait s’agir de faux médicaments, comme cela est fréquent dans les zones de conflit où circulent des produits de qualité douteuse. Le dosage apparent de 80 mg pourrait correspondre à de l’oxycodone, mais aucun logo officiel n’est identifiable.

Cette affaire soulève plus de questions que de certitudes. Si la présence de pilules dans des sacs de farine à Gaza semble plausible, leur origine, leur composition et leur but restent totalement incertains. En l’absence d’enquête indépendante et d’analyse scientifique, il est impossible de confirmer s’il s’agit d’un acte délibéré de sabotage, d’un trafic illégal ou d’une opération de désinformation dans un contexte où chaque image, chaque rumeur, peut devenir une arme.

Dans un territoire ravagé par la guerre et les pénuries, le danger d’une crise sanitaire supplémentaire, alimentée par la drogue ou la désinformation, reste bien réel.

Vérif’ Infos : Guerre en Ukraine – Non, ces images ne prouvent pas la préparation d’une riposte russe « disproportionnée »

Des images montrant des convois militaires russes circulent largement sur les réseaux sociaux, accompagnées d’affirmations selon lesquelles la Russie préparerait une riposte militaire « disproportionnée » à l’encontre de l’Ukraine. Pourtant, ces vidéos datent de plusieurs mois et ne prouvent en rien une escalade imminente du conflit.

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Algérie : Ce que contient le projet de loi sur la mobilisation générale adopté le 20 avril 2025

Adopté le 20 avril 2025 en Conseil des ministres, le projet de loi sur la mobilisation générale marque un tournant sécuritaire majeur pour l’Algérie. Dans un contexte régional instable et face à ce que l’armée décrit comme des campagnes hostiles sur les réseaux sociaux, ce texte vise à renforcer la capacité défensive du pays tout en imposant de nouvelles obligations strictes aux citoyens.

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L’Australie interdit l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans

Le Parlement australien a adopté une loi interdisant aux adolescents de moins de 16 ans d’accéder aux réseaux sociaux. Cette mesure, l’une des plus strictes au monde, prévoit des amendes sévères en cas de non-respect. Son application soulève alors des questions techniques et éthiques.

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Toulouse (France) : Coups de marteau et huile bouillante… Deux jeunes torturés et brûlés en direct sur les réseaux sociaux

Violences extrêmes à Tournefeuille : Mercredi soir, deux jeunes hommes ont été torturés et brûlés après avoir tenté de cambrioler un appartement près de Toulouse. La scène, d’une cruauté rare, a été filmée et diffusée en direct sur les réseaux sociaux. Les agresseurs, deux locataires, ont été mis en examen pour des actes de torture, tandis que les cambrioleurs, grièvement blessés, ont été relâchés après leur garde à vue.

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Iran : Séisme de magnitude 4,4 ou essai nucléaire secret ? Les spéculations enflamment les réseaux sociaux

Deux jours après l’annonce du tremblement de terre dans la province de Semnan, des spéculations sur les réseaux sociaux suggèrent que les secousses, perçues jusqu’à certains quartiers de Téhéran, pourraient être liées à un premier essai nucléaire iranien. Face à la montée des discussions, un média affilié aux autorités a réagi.

Le samedi 14 octobre à 22h45, le site du centre de sismographie de l’université de Téhéran a rapporté qu’un séisme de magnitude 4,4 sur l’échelle de Richter a frappé Aradan, dans la province de Semnan. La secousse a également été ressentie dans certaines zones à l’est de la province de Téhéran.

Les coordonnées du séisme, qui s’est produit à une profondeur de 12 km, ont été enregistrées à 35,42° de latitude nord et 52,78° de longitude est.

Quelques heures après l’annonce du séisme, des spéculations ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, insinuant que la République islamique aurait effectué son premier essai nucléaire souterrain pour dissuader une éventuelle attaque israélienne en représailles aux récentes frappes.

Ces rumeurs émergent alors que les tensions régionales s’intensifient. Ces derniers mois, des responsables iraniens et des commandants des Gardiens de la révolution islamique ont lancé des avertissements à l’Occident, en particulier à Israël. Ils ont laissé entendre que la doctrine de défense militaire iranienne pourrait évoluer si les pressions économiques, politiques et militaires contre le pays venaient à s’aggraver, ouvrant potentiellement la voie à une révision de la fatwa interdisant les armes nucléaires.

Néanmoins, NorNews, une source proche du Conseil national de sécurité iranien, a réagi lundi, qualifiant ces allégations de « rumeurs » et réitérant que tout essai nucléaire irait à l’encontre de la doctrine nucléaire et de défense de l’Iran.

La Foundation for Defense of Democracies (FDD), un groupe de réflexion américain basé à Washington, a publié en 2019 un rapport affirmant que l’Iran avait mis en place un programme de construction de sites d’essais nucléaires souterrains, connu sous le nom de « Field Project ».

Sanctionnée il y a cinq ans par le ministère iranien des Affaires étrangères pour « production et diffusion de mensonges, encouragement, conseil, lobbying et campagne de propagande contre la République islamique dans le but de renforcer les sanctions économiques », la FDD a déclaré dans son rapport de 2019 : « Nous avons identifié un site souterrain où des matériaux explosifs non nucléaires semblent avoir été testés. »

Ce lien est le plus important entre le “séisme” enregistré à Semnan et les spéculations concernant un possible premier essai nucléaire de la République islamique. Bien que l’Iran ait déjà annoncé l’existence du centre spatial Imam Khomeini et d’une base de missiles au sud-est de Semnan, l’épicentre du tremblement de terre, situé à Aradan au sud-ouest de Semnan, est à plus de 100 kilomètres de ces installations.

Les doutes subsistent. Un groupe d’experts, tout en confirmant que des essais nucléaires souterrains, capables d’être détectés par des sismographes, sont techniquement possibles, estime que la profondeur et l’ampleur du séisme rendent peu probable un lien avec un essai nucléaire. Ils soulignent la complexité de contenir une explosion de cette ampleur à une telle profondeur sans impact sur la surface.

Ces experts ajoutent qu’un essai nucléaire d’une telle envergure nécessiterait une préparation considérable, probablement au-delà des capacités techniques actuelles de l’Iran. De plus, les analystes en défense nucléaire rappellent qu’un test de cette nature, visible à la surface, aurait probablement été repéré par les puissances occidentales à travers des satellites de surveillance, et aurait suscité des condamnations de la part des grandes puissances et d’Israël.

Néanmoins, des spéculations continuent de circuler sur les réseaux sociaux. Certains soupçonnent que l’Iran pourrait avoir une installation nucléaire secrète dans la province de Semnan, préférant l’utiliser plutôt que des sites connus comme celui de Natanz. Ces utilisateurs justifient leurs soupçons par le fait que l’Iran n’a pas toujours divulgué l’ensemble de ses activités nucléaires à l’Agence internationale de l’énergie atomique.

Il est important de noter que l’Iran est un pays fréquemment frappé par des tremblements de terre, et de tels événements ne sont pas inhabituels. Cependant, dans le contexte des tensions politiques et militaires croissantes au Moyen-Orient et de l’escalade entre l’Iran et Israël, ces spéculations se sont multipliées en l’absence d’informations officielles.

Bêtise humaine moderne : des peintures rupestres de 6 000 ans «nettoyées» pour avoir de « belles images » sur les réseaux sociaux

Depuis mai de cette année, la police espagnole enquête sur la dégradation d’une peinture rupestre, provoquée par un homme de 39 ans qui a versé de l’eau dessus pour obtenir une photo « plus réussie ».

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Musique : la chanteuse Françoise Hardy est décédée à l’âge de 80 ans

Françoise Hardy,icône de la chanson française à l’aura internationale, est décédée à l’âge de 80 ans. Sa mort a été annoncée mardi soir par son fils Thomas Dutronc sur les réseaux sociaux.(Avec. AFP).

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