Sécheresse : découverte de plus de 10 tonnes de poissons asphyxiés dans un étang de la Loire (France)!

Ce sont les conséquences dramatique de la sécheresse, les 22 et 23 août derniers, 80 bénévoles ont retiré 11 tonnes de poissons morts de l’étang de Cornillon, situé sur la commune de Mably, en aval du barrage de Villerest.

Près de onze tonnes de poissons ont été retrouvées asphyxiés dans un étang à Mably (Loire – France) en raison de la sécheresse, a déclaré ce mardi 23 août la Fédération de pêche de la Loire, qui a indiqué, aussi, qu’une opération de sauvetage avait sauvé seulement 1% du nombre de poissons parmi eux!

80 bénévoles ont « retiré 10,5 tonnes d’animaux morts lundi et encore 500 kilos ce (mardi) matin » de l’étang Cornillon, situé sur la commune de Mably, en aval du barrage de Villerest (Loire), a indiqué Vincent Garnier, le responsable du développement de la Fédération de pêche du département de la Loire.

Lors d’une opération de sauvetage organisée via les réseaux sociaux, les volontaires sont, « en priorité », allés « rechercher avec de grandes épuisettes l’infime pourcentage de poissons encore en vie afin de vite les relâcher dans la Loire », a poursuivi le responsable, ce qui a permis d’en sauver une centaine de kilos, a-t-il précisé.

Près des trois-quarts des animaux asphyxiés étaient des carpes et il s’agissait pour le reste de carnassiers tels que sandres, black-bass, anguilles, ainsi que des silures ramenés par les crues de la Loire et des poissons blancs, a détaillé cette même source.

« Afin d’éviter une catastrophe sanitaire, nous avons décidé dans l’urgence de ne pas attendre l’arrivée d’un équarrisseur mais de creuser une fosse où les cadavres ont été déposés et recouverts de chaux vive, puis de terre », explique le technicien de la fédération de pêche.

L’abaissement du niveau de la Loire, dont les nappes souterraines alimentent l’étang, a rendu l’eau stagnante. « Combiné à l’élévation de sa température qui réduit son taux d’oxygène, cela a constitué le cocktail parfait pour le développement d’une abondante végétation aquatique », a expliqué Vincent Garnier. « La forte consommation d’oxygène par ces algues durant la nuit y a réduit en 15 jours son taux de 12 milligrammes à 0,4 milligramme par litre d’eau », a-t-il poursuivi.

Didier Maréchal

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