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Mystère à Dubaï : Maria Kovalchuk, mannequin d’OnlyFans disparue pendant plusieurs jours ,retrouvée avec la colonne brisée et inconsciente

Le destin de Maria Kovalchuk, une jeune mannequin ukrainienne de 20 ans originaire de Lviv et active sur la plateforme OnlyFans, suscite l’émoi et de nombreuses interrogations. Partie à Dubaï le 9 mars dernier, elle a disparu pendant huit jours avant d’être retrouvée grièvement blessée au bord d’une route, inconsciente, sans papiers ni téléphone.

Une disparition troublante

Avant son départ, Maria avait confié à des proches qu’elle se rendait à Dubaï sur invitation de deux hommes se présentant comme des agents du milieu du mannequinat. Selon les médias ukrainiens, elle devait passer la nuit avec eux. Deux jours plus tard, alors qu’elle devait embarquer pour un vol vers la Thaïlande, elle ne se présente pas à l’aéroport. Sa famille, inquiète de son silence, donne l’alerte. Ce n’est que le 19 mars qu’elle est retrouvée, dans un état critique, au bord d’une route désertique.

Une version officielle contestée

La police de Dubaï affirme que la jeune femme aurait pénétré seule sur un chantier interdit d’accès avant d’y faire une chute qui lui aurait causé de graves blessures, dont une fracture à la colonne vertébrale et à plusieurs membres. Maria a depuis subi quatre opérations chirurgicales. Mais cette version des faits est jugée invraisemblable par sa famille, qui évoque plutôt l’hypothèse d’un acte criminel.

Entre soirée mystérieuse et hystérie inexpliquée

Les circonstances exactes de la nuit de sa disparition restent floues. Sa mère, arrivée de Norvège pour la soutenir, confie : « On pense qu’elle est allée à la soirée, mais l’organisateur ne l’y a pas vue. » D’après le média russe VchK-OGPU, Maria aurait été dans un état d’« hystérie incompréhensible » avant de perdre toute trace.

L’ombre d’un trafic humain

Aujourd’hui, bien que sa vie soit hors de danger, Maria est toujours hospitalisée et incapable de parler. L’Ukraine a ouvert une enquête pour “trafic d’êtres humains” afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Certains médias comme The Sun avancent une hypothèse inquiétante : la possible implication de la jeune femme dans une “Porta Potty”, des soirées privées organisées pour de riches clients, où de jeunes femmes seraient soumises à des pratiques extrêmes en échange de sommes considérables.

Une affaire aux multiples zones d’ombre

Entre une version policière douteuse, des zones de flou sur les circonstances de la soirée, et des soupçons de réseaux de traite, le parcours récent de Maria Kovalchuk reste enveloppé de mystère. Sa famille espère que les investigations internationales permettront de faire éclater la vérité, et de punir ceux qui auraient pu transformer le rêve d’une carrière à l’étranger en un cauchemar absolu.

Une affaire à suivre de très près.

Ethiopie: l’ambassadeur d’Israël exclu d’une commémoration du génocide au Rwanda

L’ambassadeur d’Israël en Ethiopie a été exclu lundi d’une conférence organisée au siège de l’Union africaine (UA) à Addis Abeba commémorant les 31 ans du génocide des Tutsi au Rwanda, ont déclaré mardi à l’AFP deux diplomates.

La présence d’Israël dans des évènements organisés par l’UA a plusieurs fois provoqué des remous ces dernières années au sein de l’organisation panafricaine, qui depuis les attaques du Hamas du 7 octobre 2023 a critiqué la riposte selon elle démesurée d’Israël à Gaza, évoqué un possible « génocide » et appelé à la fin des combats.

Avraham Neguise a « participé à la première partie de l’évènement, une marche de solidarité à l’intérieur du siège de l’UA », a affirmé un diplomate arabe, avant de poursuivre: « Après cela, le président de la Commission de l’UA, le Djiboutien Mahamoud Ali Youssouf, a refusé de lancer la manifestation dans la salle en présence de l’ambassadeur israélien et lui a demandé de sortir », a-t-il poursuivi.

« L’ambassadeur israélien était assis à une place très visible, proche des Américains, et tout été retardé jusqu’à ce qu’on lui demande de sortir », a affirmé une autre source diplomatique, précisant ne pas savoir si « des états membres de l’UA ont protesté au vu de la situation à Gaza ».

Selon le ministère israélien des Affaires étrangères, cité dans The Times of Israël, « il est scandaleux que, lors d’un événement commémorant les victimes du génocide des Tutsi au Rwanda, auquel l’ambassadeur d’Israël à Addis Abeba était invité », le président de la Commission de l’UA « ait choisi d’introduire des éléments politiques anti-israéliens ».

Interrogé, le porte-parole du président de la Commission de l’UA n’a pas donné suite aux sollicitations de l’AFP.

Les autorités israéliennes, qui ont dénoncé un « comportement inacceptable », vont « entreprendre des démarches diplomatiques nécessaires auprès des parties concernées afin de clarifier la gravité de cet incident », toujours dans The Times of Israel.

Le 7 avril est la journée internationale de commémoration du génocide des Tutsi, qui a fait au moins 800.000 morts en 1994 au Rwanda.

En 2022, l’UA n’était pas parvenue à clore ses discussions sur l’accréditation controversée d’Israël en tant que pays observateur. L’Algérie et l’Afrique du Sud, deux poids lourds financiers de l’organisation panafricaine, avaient en particulier plaidé contre.

En 2023, une diplomate israélienne avait également été expulsée de l’assemblée de l’UA.

Mahamoud Ali Youssouf a pris ses fonctions de président de la Commission de l’UA en février, après avoir été près de 20 ans le ministre des Affaires étrangères de Djibouti. En mars 2024, le président de ce petit pays de la Corne de l’Afrique, Ismaïl Omar Guelleh, avait affirmé dans une interview au magazine Jeune Afrique qu’un « génocide (était) en cours à Gaza ».

Guerre en Ukraine : le Kremlin prévient que « toute une série de questions » restent à régler pour conclure une trêve avec Kiev -Renconte prévu entre Russie et les EUA jeudi à Istanbul

D’après le porte-parole du Kremlin, ces préoccupations portent notamment sur “l’impuissance du régime de Kiev à maîtriser certains groupes extrémistes” ainsi que sur “les intentions de militarisation accrue” de l’Ukraine.(Avec : AFP et Reuters).

Le Kremlin a estimé, lundi 7 avril, que « toute une série de questions » restait à régler pour conclure un accord de cessez-le-feu avec l’Ukraine, au moment où les pourparlers initiés par Washington peinent à aboutir. Selon le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, celles-ci concernent en particulier « l’incapacité du régime de Kiev à contrôler plusieurs groupes extrémistes » et « les projets de militarisation ultérieure » de l’Ukraine.

Après trois ans d’un conflit qui a fait des dizaines de milliers de morts, le président américain Donald Trump ambitionne de mettre fin aux hostilités. Pour cela, il a rompu l’isolement diplomatique imposé à son homologue russe Vladimir Poutine par les Occidentaux après le début de l’offensive en 2022. Son administration fait pression pour une fin rapide du conflit et a pour cela organisé des pourparlers indirects avec des responsables russes et ukrainiens, qui n’ont cependant abouti à aucune percée concrète.
Un premier pas sur les sites énergétiques

Sous pression américaine, Kiev avait accepté une cessation sans conditions des combats, pour 30 jours, rejetée depuis par Moscou. La Russie a donné son accord à un moratoire sur les frappes contre les sites énergétiques, bien plus limité, mais les deux belligérants s’accusent mutuellement depuis de le violer.
Ceux-ci ont aussi entériné le principe d’une trêve en mer Noire, mais le Kremlin a ensuite posé des conditions, notamment la levée de sanctions par les pays occidentaux, qui ne semblent pas être recevables à court terme. Vendredi, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a affirmé que Donald Trump ne tomberait « pas dans le piège des négociations interminables » à propos de ce conflit.

Rencontre à Istanbul entre la Russie et les États-Unis d’Amérique jeudi

Etats-Unis et la Russie tiendront jeudi à Istanbul de nouvelles discussions focalisées « uniquement » sur la stabilisation des opérations de leurs ambassades respectives, a déclaré mardi le département d’Etat américain, confirmant une information rapportée par une source diplomatique.

Plus tôt dans la journée, la presse officielle russe avait indiqué qu’une rencontre en Turquie entre des représentants des deux pays était imminente.

Washington et Moscou avaient déjà organisé une première réunion de ce type à Istanbul en février.

Au cours d’un point de presse régulier, une porte-parole du département d’Etat américain a déclaré mardi qu’aucune question politique ou sécuritaire ne serait évoquée.

« L’Ukraine n’est absolument pas au programme », a dit Tammy Bruce. « Ces discussions sont focalisées uniquement sur les opérations de nos ambassades, et non pas sur la normalisation de la relation bilatérale dans son ensemble – ce qui peut intervenir seulement, comme nous l’avons noté, une fois qu’il y aura la paix entre la Russie et l’Ukraine », a-t-elle ajouté.

Une source diplomatique a déclaré plus tôt que la réunion aurait lieu au consulat russe d’Istanbul.

D’après l’agence de presse russe TASS, citant le ministère russe des Affaires étrangères, la délégation russe sera menée par Alexander Darchiev, récemment nommé par Moscou comme ambassadeur aux Etats-Unis.

Washington et Moscou ont tenu des réunions distinctes en Arabie saoudite pour discuter de la guerre en Ukraine, dans le cadre du rapprochement opéré avec la Russie par l’administration du président américain Donald Trump.

Tunisie : démantèlement d’un gigantesque camp de migrants subsahariens dans le centre-est du pays

Le gouvernement tunisien a lancé, jeudi 3 avril, une vaste opération de démantèlement visant l’un des plus importants camps de fortune de migrants en Tunisie. Ce site, situé au cœur des campagnes d’El Amra et de Jebeniana, dans la région de Sfax, abritait jusqu’à 20 000 personnes, en majorité des jeunes hommes originaires d’Afrique subsaharienne.

Une opération de grande envergure

Selon les autorités, environ 4 000 personnes ont été contraintes de quitter le camp dans les premiers jours de l’opération. Ce démantèlement a été conduit par la Garde nationale tunisienne, appuyée par les forces de sécurité.

Houcem Eddine Jebali, porte-parole de la Garde nationale, a justifié l’intervention : « L’opération a été menée parce que de nombreux dossiers étaient devant la justice en raison de l’occupation de propriétés publiques. Il était de notre devoir de faire cesser toutes les formes de désordre. L’État tunisien a agi pour éviter que ces camps ne soient réinstallés. »

Un camp devenu problématique

Installé depuis plusieurs mois au milieu des oliveraies, ce camp de fortune s’était transformé en véritable point de fixation migratoire, avec des conditions de vie précaires et une cohabitation difficile avec les habitants et les agriculteurs locaux. Ces derniers expriment aujourd’hui leurs craintes : si les migrants sont dispersés sans solution durable, ils pourraient reconstruire des campements informels ailleurs dans la région.

Un enjeu migratoire crucial

Ce démantèlement intervient dans un contexte de fortes tensions migratoires. La Tunisie est devenue l’un des principaux points de passage vers l’Europe pour les migrants subsahariens. Sous pression de l’Union européenne, notamment de l’Italie, Tunis a durci sa politique migratoire ces derniers mois, tout en réclamant plus de soutien financier et logistique de la part des pays européens.

Et maintenant ?

D’autres opérations similaires sont prévues dans les semaines à venir, selon les autorités tunisiennes. Mais l’avenir de ces milliers de migrants reste incertain, alors que les ONG s’inquiètent de l’absence de prise en charge humanitaire, et que les départs clandestins vers l’Europe, notamment par voie maritime, continuent à augmenter.

République dominicaine : au moins 113 morts dont des personnalités dans l’effondrement du toit d’une discothèque à Saint-Domingue

Une nuit de fête s’est transformée en cauchemar dans la capitale de la République dominicaine. Dans la nuit du 7 au 8 avril 2025, le toit de la célèbre discothèque Jet Set, située à Saint-Domingue, s’est effondré en plein concert de la star du merengue Rubby Pérez, causant au moins 113 morts et plus de 150 blessés, selon les autorités locales. C’est l’une des pires catastrophes de l’histoire du pays depuis l’explosion de San Cristobal en 2023.

Ce qu’il s’est passé

Le drame s’est produit à 00h44 heure locale (06h44 heure française), alors que 500 à 1 000 personnes assistaient à un concert dans la discothèque Jet Set, lieu emblématique de la vie nocturne dominicaine. Alors que l’ambiance battait son plein, le toit s’est effondré brutalement sur les participants.

Des vidéos relayées sur les réseaux sociaux montrent la scène en plein chaos, juste au moment où Rubby Pérez était sur scène. Deivis Alberto, manager de l’artiste, raconte : “Ça a été d’un coup. J’ai pensé que c’était un tremblement de terre, alors je me suis jeté au sol et j’ai couvert ma tête.”

Une mobilisation massive des secours

Près de 400 sauveteurs ont été mobilisés pour fouiller les décombres. A l’aube, les opérations de secours se poursuivaient, éclairées par des projecteurs et aidées par des grues. Les images aériennes montrent un immense trou béant à l’endroit où se trouvait le toit.

Juan Manuel Mendez, directeur du Centre des opérations d’urgence (COE), a annoncé :
“Le nombre de morts a atteint 113 ce matin. Il y a eu 155 transferts vers différents hôpitaux.”

Des causes encore floues

Les circonstances de l’effondrement ne sont pas encore connues. Dans un communiqué, la direction du Jet Set affirme “collaborer pleinement” avec les autorités. “Nous avons fait tout notre possible dès le début pour soutenir les personnes touchées”, a précisé la direction, promettant de faire toute la lumière sur cette tragédie.

Des personnalités parmi les victimes

Parmi les victimes figure Rubby Pérez, véritable légende du merengue, dont les chansons ont marqué des générations. Son manager Enrique Paulino a confirmé sa mort, tout comme le COE. Pérez, de son vrai nom Roberto Antonio Perez Herrera, avait 69 ans.

Autres victimes notables :

•Octavio Dotel, 51 ans, ex-joueur de baseball ayant évolué en ligue majeure aux États-Unis, champion du monde en 2011.
•Tony Blanco, ancien joueur de baseball nord-américain (MLB).
•Nelsy Cruz, gouverneure de la province de Monte Cristi, également décédée dans l’accident.

Un deuil national décrété

Face à l’ampleur du drame, le président Luis Abinader s’est rendu sur les lieux et a décrété trois jours de deuil national.
“Nous regrettons profondément la tragédie survenue à la discothèque Jet Set. Toutes les agences de secours travaillent sans relâche. Nos pensées et prières vont aux familles des victimes”, a-t-il déclaré sur X.

Une nation sous le choc

La République dominicaine vit l’un des épisodes les plus douloureux de son histoire récente. Alors que les enquêtes se poursuivent pour déterminer les causes exactes du drame, les hommages affluent de toutes parts pour saluer la mémoire des victimes, notamment celle de Rubby Pérez, icône musicale nationale.

Les autorités appellent les citoyens à donner leur sang pour les blessés hospitalisés, tandis que la solidarité s’organise dans tout le pays.

Corée du Sud : l’élection présidentielle anticipée aura lieu le 3 juin prochain

Le gouvernement Sud-coréen a annoncé, ce mardi 8 avril, qu’une élection présidentielle anticipée se tiendra le 3 juin prochain pour choisir un successeur à l’ancien président Yoon Suk- yeol. Un scrutin anticipée dont la campagne débutera officiellement le 12 mai.

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États-Unis d’Amérique: la représentante états-unienne à l’Otan limogée, un retrait de 10 000 soldats états-uniens d’Europe de l’Est en discussion

Alors que l’équilibre stratégique de l’Otan est déjà fragilisé par les tensions en Ukraine, Washington a annoncé le limogeage de sa représentante militaire auprès de l’Alliance Atlantique. Dans le même temps, des responsables du Pentagone envisagent le retrait de 10 000 soldats états-uniens stationnés en Europe de l’Est, selon « NBC News », faisant craindre un désengagement progressif des États-Unis d’Amérique.

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Corée du Sud : l’armée a tiré des coups de semonce après une incursion de soldats nord-coréens

Les deux Corées sont techniquement toujours en guerre, le conflit qui les a opposées de 1950 à 1953 s’étant terminé par un armistice et non par un traité de paix formel.(Source: AFP).

L’armée sud-coréenne a affirmé ce mardi 8 avril 2025 avoir tiré des coups de semonce après une incursion d’une dizaine de soldats nord-coréens à travers la frontière hautement sécurisée qui divise la péninsule. «Notre armée a diffusé un message d’avertissement et tiré des coups de semonce, et les soldats nord-coréens se sont déplacés vers le nord», indique un communiqué de l’état-major interarmées sud-coréen, précisant que l’incident s’était produit vers 17 heures dans la zone démilitarisée (DMZ) séparant le Nord du Sud.

«Notre armée surveille de près les mouvements des soldats nord-coréens et prend les mesures nécessaires conformément aux procédures opérationnelles», a ajouté l’état-major. Les troupes nord-coréennes ont fait une série de petites incursions à travers la frontière l’année dernière, que Séoul a décrite alors comme étant probablement accidentelles.

Plusieurs secteurs de la DMZ, envahis par une végétation dense et truffés de mines, ont récemment fait l’objet d’une activité inhabituelle. Ce lundi, l’armée sud-coréenne a signalé des mouvements suspects de soldats nord-coréens, survenus peu après la destitution de l’ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol par la Cour constitutionnelle vendredi dernier.

Selon le porte-parole de l’état-major sud-coréen, Lee Sung-jun, environ 1 500 soldats nord-coréens ont été observés en train de débroussailler et d’ériger des barbelés dans des zones situées en première ligne.«L’armée nord-coréenne mène actuellement un entraînement», a-t-il déclaré. «On s’attend à ce qu’il y ait bientôt un entraînement tactique ou des inspections d’évaluation par unité», a-t-il ajouté, précisant que l’armée surveillait de près tout lancement de missile de la part de la Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire.

La hiérarchie militaire sud-coréenne s’est déclarée prête à faire face à toute action du Nord à la suite de la destitution de M. Yoon. Les deux Corées restent techniquement en guerre depuis plus de sept décennies, le conflit qui les avait opposées de 1950 à 1953 s’étant achevé par un armistice, et non par un traité de paix.

Les relations entre Pyongyang et Séoul sont au plus bas depuis plusieurs années, après que le Nord a lancé une série de missiles balistiques en violation des sanctions de l’ONU l’an dernier. Derniers essais en date, Pyongyang a tiré plusieurs missiles balistiques mi-mars, selon Séoul, après le début d’exercices conjoints entre l’armée sud-coréenne et des troupes américaines stationnées en Corée du Sud.

Veolia ciblée par l’Azerbaïdjan pour avoir “osé” fournir de l’eau potable à l’Arménie

Après avoir dénoncé les pratiques environnementales françaises à Mayotte, l’Azerbaïdjan semble avoir trouvé un nouveau terrain d’indignation verte : l’Arménie. Dans un article incendiaire publié par Caliber.Az, média aligné sur le pouvoir azerbaïdjanais, c’est cette fois l’entreprise française Veolia qui est prise pour cible. Motif : avoir l’audace de fournir de l’eau potable à l’Arménie, un acte présenté comme une menace écologique d’ampleur internationale.

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L’Italie restreint l’accès à la citoyenneté par descendance : une onde de choc en Argentine

Le gouvernement italien a récemment adopté une réforme majeure de sa législation sur la citoyenneté, limitant l’accès au jus sanguinis (droit du sang) aux seuls individus ayant au moins un parent ou un grand-parent né en Italie. Auparavant, il suffisait d’avoir un arrière-grand-parent italien pour prétendre à la citoyenneté. Cette mesure vise à lutter contre les abus et à rationaliser le processus d’obtention de la nationalité italienne.

Cette décision a des répercussions significatives en Argentine, où réside une importante communauté d’origine italienne. Entre 2014 et 2024, le nombre de citoyens italiens vivant à l’étranger a augmenté de 40 %, passant de 4,6 millions à 6,4 millions, avec une forte concentration en Argentine et au Brésil. En Argentine, les reconnaissances de citoyenneté sont passées de 20 000 en 2023 à 30 000 en 2024.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a justifié cette réforme en déclarant que la citoyenneté italienne est une affaire sérieuse et ne doit pas être utilisée comme un simple moyen d’obtenir un passeport européen. Il a également souligné que cette mesure vise à éviter que la citoyenneté ne devienne un simple outil pour faciliter les déplacements internationaux sans véritable lien avec l’Italie.

Cette réforme a suscité des débats en Argentine, où de nombreux habitants ont des ancêtres italiens et envisageaient d’obtenir la double nationalité. Les critiques estiment que ces nouvelles restrictions pénalisent injustement les individus ayant une ascendance italienne légitime et pourraient entraîner un sentiment d’aliénation parmi les communautés de la diaspora.

En plus de la limitation à deux générations, la réforme introduit de nouvelles exigences pour les demandeurs de citoyenneté, notamment la nécessité de démontrer une maîtrise de la langue italienne et d’avoir résidé en Italie pendant au moins trois ans. Ces mesures visent à renforcer le lien effectif entre les citoyens naturalisés et l’Italie.

Cette évolution législative reflète la volonté de l’Italie de recentrer l’attribution de sa citoyenneté sur des liens familiaux et culturels plus étroits, tout en répondant aux préoccupations concernant les abus du système actuel.