Archives pour la catégorie Actualités politique diverses

Donald Trump signe un décret pour réguler l’IA au niveau fédéral et écarter les États américains

Le président américain Donald Trump a signé, jeudi 11 décembre, un décret visant à centraliser la régulation de l’intelligence artificielle (IA) au niveau fédéral. L’objectif affiché est double : empêcher les États américains d’adopter leurs propres cadres réglementaires et renforcer la position stratégique des États-Unis face à la Chine dans un secteur jugé crucial pour l’avenir économique et sécuritaire du pays.

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Donald Trump signe un décret pour réguler l’IA au niveau fédéral et écarter les États américains

Le président américain Donald Trump a signé, jeudi 11 décembre, un décret visant à centraliser la régulation de l’intelligence artificielle (IA) au niveau fédéral. L’objectif affiché est double : empêcher les États américains d’adopter leurs propres cadres réglementaires et renforcer la position stratégique des États-Unis face à la Chine dans un secteur jugé crucial pour l’avenir économique et sécuritaire du pays.

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Fermeture des frontières, soldats tués… Ce que l’on sait de l’évolution du conflit entre la Thaïlande et le Cambodge

Le conflit armé entre la Thaïlande et le Cambodge connaît une nouvelle phase d’escalade. Samedi 13 décembre 2025, Phnom Penh a annoncé la fermeture totale de ses frontières avec la Thaïlande, tandis que le bilan humain continue de s’alourdir. Cette décision intervient dans un contexte de vives tensions diplomatiques, marquées notamment par le démenti thaïlandais d’un cessez-le-feu pourtant annoncé par le président américain Donald Trump.

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À Raqqa, les autorités kurdes interdisent toute célébration de l’anniversaire de la chute du régime al-Assad

Alors que de nombreuses villes syriennes commémoraient le premier anniversaire de la chute du régime de Bachar al-Assad, le 8 décembre, Raqqa offrait un contraste saisissant. Dans cette grande ville du nord-est, administrée par les forces kurdes, tout rassemblement public a été strictement interdit. Une décision officiellement motivée par des raisons de sécurité, mais que plusieurs habitants interprètent comme une volonté d’éviter toute contestation populaire.

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Défense : la Lituanie renforce son artillerie avec 30 nouveaux canons Caesar

La Lituanie poursuit la modernisation rapide de ses capacités militaires. Le groupe franco-allemand KNDS a annoncé, mercredi 10 décembre, la vente de 30 canons automoteurs Caesar à Vilnius. Ces nouveaux systèmes d’artillerie viendront s’ajouter aux 18 unités déjà commandées, portant le total à 48 canons.

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Au Brésil, les députés votent un projet de loi pour réduire la peine de Bolsonaro

Mercredi, après une séance chaotique émaillée d’échauffourées, les députés brésiliens ont adopté une proposition de loi susceptible de réduire largement la peine de l’ex-président Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d’État.(Source : AFP).

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L’Italie et le Japon resserrent leurs liens de défense alors que Rome réintègre le jeu indo-pacifique

Le ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, et le Japonais Shinjirō Koizumi ont tenu une visioconférence, marquant un rapprochement stratégique plus affirmé entre Rome et Tokyo.

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RDC : Uvira, deuxième ville du Sud-Kivu, tombe aux mains de l’AFC/M23

La cité portuaire d’Uvira, deuxième ville du Sud-Kivu et siège intérimaire du gouvernorat provincial depuis la chute de Bukavu, est tombée ce mercredi 10 décembre aux mains des rebelles de l’AFC/M23, soutenus par le Rwanda. Les insurgés ont investi la mairie, où trône la devise de la ville « ville de la résistance et de la paix », ainsi que le gouvernorat militaire intérimaire, surnommé « la Maison-Blanche », désormais vide de son administration.

Cette offensive survient malgré la signature, le 4 décembre dernier, des accords de paix de Washington. La situation sécuritaire et humanitaire dans la région s’est rapidement détériorée. Selon les autorités provinciales, plus de 400 civils ont été tués, dont des femmes et des enfants. Des blessés ont été évacués vers Bujumbura, au Burundi, pour recevoir des soins et se mettre à l’abri d’éventuelles représailles. La population locale est désormais confrontée à de graves pénuries, notamment d’eau et d’électricité, et les humanitaires peinent à acheminer des stocks essentiels vers Uvira.

Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), plus de 200 000 personnes ont été déplacées à l’intérieur du Sud-Kivu en un peu plus d’une semaine. Des dizaines de milliers d’autres ont traversé la frontière vers le Rwanda et le Burundi. Dès mardi, plusieurs habitants ont commencé à fuir la ville, anticipant la chute des localités environnantes. Mercredi, des milliers d’habitants ont continué de se diriger vers la frontière burundaise, à pied ou à moto, tandis que ceux qui sont restés se sont calfeutrés chez eux face aux échanges de tirs avec les rebelles.

À Kinshasa, les autorités dénoncent « une violation manifeste du cessez-le-feu » et demandent l’intervention des États-Unis, garants de l’accord de paix. Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a dénoncé « une situation inacceptable », affirmant que le Rwanda et le M23 avaient mené des offensives généralisées, malgré la médiation américaine. La ministre des Affaires étrangères, Thérèse Wagner, a souligné l’urgence de restaurer la crédibilité de cette médiation, rappelant que des milliers de morts et de déplacés marquent déjà la région.

Le Burundi, préoccupé par sa propre sécurité, a également dénoncé cette avancée rebelle comme une violation des accords de Washington. Depuis Baraka, à 90 km au sud d’Uvira, le porte-parole du gouvernorat provincial a appelé au respect du cessez-le-feu et exprimé son inquiétude face à la menace que représente l’AFC/M23 pour la région.

Le gouvernement rwandais a rejeté ces accusations et renvoyé la responsabilité à Kinshasa et à Gitega. Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a exigé le retrait des forces burundaises du Sud-Kivu et a réaffirmé l’engagement de Kigali pour la paix, tout en dénonçant un « parti pris occidental » face à la situation. Selon lui, toutes les parties doivent désormais respecter les engagements pris dans l’accord de Washington, qu’il considère comme « la voie la plus viable vers la paix dans la région des Grands Lacs ».

Alors que l’aide humanitaire peine à atteindre Uvira, la situation reste extrêmement tendue et les civils pris au piège subissent déjà les conséquences dramatiques de cette offensive, avec des besoins urgents en nourriture, eau et soins médicaux. La communauté internationale est appelée à agir rapidement pour éviter une aggravation de la crise humanitaire dans le Sud-Kivu.

Enquête ouverte à Marseille après des propos sur la police de l’Insoumis Sébastien Delogu

Une enquête a été ouverte par le parquet de Marseille pour diffamation au sujet de propos tenus sur la police par l’Insoumis Sébastien Delogu, candidat aux élections municipales, a confirmé le parquet à l’AFP jeudi.(Source : AFP).

Lors de son premier meeting de campagne samedi, M. Delogu a évoqué la mort d’Adama Traoré en 2016 dans le Val d’Oise. « Ça les fait criser quand on dit que la police tue. Mais la police, elle a tué son frère, donc il ne faut pas l’oublier  », a déclaré le candidat La France insoumise, aux côtés d’Assa Traoré.

A deux reprises, en première instance et en appel, la justice a rendu un non-lieu pour les gendarmes qui ont interpellé Adama Traoré, considérant que leurs gestes avaient contribué à sa mort mais étaient restés dans le cadre de la loi. La famille a formé un pourvoi en cassation.

Lundi, réagissant aux déclarations de M. Delogu, le préfet de région Jacques Witkowski avait sur le réseau X « déplor(é) ces propos qui portent une atteinte inadmissible à l’engagement républicain indéfectible de la police et de la gendarmerie nationales ».

Il a saisi la justice dans le cadre de l’article 40 du code de procédure pénale. Une enquête a été ouverte pour diffamation publique « envers un corps constitué ou une administration publique », a précisé le parquet.

« Le préfet se permet de commenter le discours politique d’un candidat à la mairie de Marseille (…) Personne ne me fera taire pour défendre la mémoire d’Adama, Nahel, Cédric, Zineb et tous les autres », avait répliqué le candidat sur le même réseau social.

Le député LFI s’est lancé mi-novembre à l’assaut de la mairie de Marseille, avec la promesse de « ramener le peuple au pouvoir » dans la deuxième ville de France, où la gauche part divisée face à une droite unie et une extrême droite qui affiche ses ambitions.

Coutumier des coups d’éclat qui lui valent soutiens mais aussi nombreuses critiques, l’élu s’est notamment illustré en brandissant un drapeau palestinien à l’Assemblée nationale ou en donnant son appui musclé à un blocus lycéen en 2023.

Cette action lui a valu une condamnation à 5.000 euros d’amende pour violences envers deux cadres de l’Éducation nationale, des faits qu’il conteste mais pour lesquels il n’a pas fait appel.

Il a par ailleurs été entendu au printemps dans le cadre d’une enquête préliminaire sur des documents privés volés à un chef d’entreprise, par ailleurs ancien responsable local du Crif, dans le contexte d’un conflit social, documents que le député a ensuite diffusés sur ses réseaux sociaux. Les investigations se poursuivent.

République tchèque : Andrej Babis nommé Premier ministre

Le président tchèque Petr Pavel a nommé mardi le milliardaire Andrej Babis, chef du parti populiste ANO, au poste de Premier ministre lors d’une cérémonie retransmise en direct à la télévision.

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