Archives pour la catégorie Sciences Humaines

Voici les 5 technologies qui démontrent que l’Empire Romain était en avance sur son temps

De toutes les civilisations apparues dans l’Antiquité, la civilisation romaine était sans aucun doute l’une des plus avancées. Et cela, grâce aux technologies de pointe, qui ont permis à l’Empire de se développer démographiquement, économiquement et militairement. (Avec Geo).

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Il y a plus de 9 000 ans au Brésil, des individus ont sculpté des œuvres d’art à proximité immédiate d’empreintes de dinosaures

Des dessins gravés ont été retrouvés au Brésil, à proximité de traces fossilisées de dinosaures. Selon les chercheurs qui les ont analysés, les hommes qui ont fait ces dessins, il y a près de 9 000 ans, les ont placés là en connaissance de cause.(Avec : Geo).

Rien ne semble avoir été laissé au hasard. Des archéologues ont trouvé des traces d’œuvres d’art placées tout près d’empreintes de pas de dinosaures, dans le nord-est du Brésil. Un placement réfléchi et délibéré selon les scientifiques qui ont analysé ces dessins avant de publier leur étude dans Scientific Reports.

Les traces laissées par les dinosaures à cet endroit, qui est devenu le Brésil, datent du Crétacé (de 145 millions à 66 millions d’années en arrière). Les pétroglyphes, des dessins gravés dans la pierre en plein air, auraient, eux, été laissés par des chasseurs-cueilleurs qui vivaient là il y a entre 9 400 et 2 620 ans.

“Les personnes qui ont gravé les pétroglyphes avaient conscience de le faire à côté des empreintes. Ils ont même sûrement fait exprès de choisir cet endroit pour dessiner”, estime Leonardo Troiano, co-auteur de l’étude, interrogé par Live Science.

Une région riche en empreintes fossilisées

À quelques kilomètres de l’endroit où ces pétroglyphes ont été trouvés, Serrote do Letreiro, se trouve un site appelé « la Vallée des dinosaures ». Là, des centaines d’empreintes de dinosaures fossilisées s’alignent. Difficile donc de passer à côté, même il y a des millénaires.

Les traces de dinosaures avaient été découvertes au début du XXe siècle. Mais les dessins situés à moins de 10 centimètres de ces empreintes n’ont quasiment jamais été mentionnés dans les papiers de recherche auparavant.

Pourtant, certains des dessins apparaissent clairement comme des tentatives de copie des empreintes fossilisées. Grâce au travail de Leonardo Troiano, son équipe et une classe de collégiens engagés sur le projet, cette proximité est désormais connue et reconnue.

Les hommes auraient reconnu les traces similaires à celles d’un oiseau bien connu

Les traces de dinosaures présentes sont celles de différentes espèces : théropodes carnivores, sauropodes quadrupèdes à long cou, ou encore iguanodontes, herbivores et occasionnellement bipèdes. Des empreintes qui, pour certaines, ressemblent à celles laissées par le Nandou d’Amérique, le plus grand oiseau d’Amérique du Sud. Selon les scientifiques, ces similitudes expliqueraient pourquoi les hommes n’ont pas eu peur de s’approcher des marques pour dessiner à côté.

Malheureusement, aucun résidu organique n’a été retrouvé dans ou à proximité des pétroglyphes. Les scientifiques n’ont donc pas pu faire des analyses pour dater précisément les dessins. C’est en les comparant avec d’autres sites archéologiques de la région qu’ils ont réussi à déterminer une large période dont ces chasseurs-cueilleurs pourraient être issus.

Les tout premiers restes humains retrouvés dans un monument datant d’il y a 7 000 ans!

Des chercheurs ont découvert, pour la première fois, des restes humains dans un « mustatil » datant de 7 000 ans. (Avec Futura Sciences).

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Un mythe autour de Stonehenge s’écroule grâce à deux scientifiques

Le site de Stonehenge avait-il été utilisé comme calendrier solaire ? Non, selon un duo de scientifiques qui ont publier une étude qui réfutent cette théorie. Le monument mystérieux n’en finit pas de diviser les experts. (Source Çaminteresse.Fr)

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Pérou : deux peintures murales vieilles de 1 400 ans, aux représentations surprenantes, révélées

Des archéologues ont mis à jour deux peintures murales vieilles de 1 400 ans dans l’Ouest du Pérou, en août 2022. Ces œuvres ont été produites par les Moches, une civilisation pré-incaïque.

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Un archéologue amateur découvre une petite pyramide en or, en Angleterre

Un archéologue amateur britannique, à l’aide d’un simple détecteur de métaux, a réussi à mettre la main sur une petite pyramide en or. Celle-ci, en tant que pommeau, servait à ornementer la poignée d’une épée durant le Moyen-âge. (Avec Maxisciences).

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Australie : la découverte d’un bouddha en bronze de la dynastie Ming pourrait faire réécrire une partie de l’histoire du pays

Une petite statue de Bouddha, découverte près d’une plage australienne et attestée être une relique de la dynastie chinoise Ming, peut être la preuve que des navigateurs chinois ont mis le pied sur l’Australie continentale bien avant les Européens. (Avec Courrier International)

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Sociologie : Selon un rapport, les femmes israéliennes se marient et ont des enfants plus tard qu’avant

En Israël, le nombre de femmes mariées, âgées entre 25 et 29 ans, est en baisse. C’est ce que démonte un rapport du Bureau central des statistiques. En effet les femmes israéliennes s’engagent maintenant tard dans la vie de famille.

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Egypte : Découverte d’un extraordinaire couloir caché dans la pyramide de Khéops

Jeudi 2 mars dernier, un passage long de neuf mètres a été mis au jour à l’intérieur de la pyramide de Khéops, en Égypte. Cette découverte a été faite grâce au projet ScanPyramids, une mission scientifique internationale qui étudie l’intérieur de ces monuments égyptiens. (Avec AFP).

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La chute de l’empire Hittites inscrite dans des arbres vieux de 3 200 ans !

L’empire des Hittites a tenu tête à l’Égypte avant de finir par disparaître. Une étude qui vient d’être publiée lève le voile sur les circonstances de cet effondrement.(Source National Géographique).

Une étude récente d’arbres vieux de 3 200 ans en Turquie montre que l’effondrement mystérieux de plusieurs civilisations de l’âge du bronze d’environ 1200 à 1150 av. J.-C. a coïncidé avec une grave sécheresse au centre de l’Anatolie, le centre du puissant empire hittite et l’un des régions touchées.

Au cours de ce que l’on appelle communément «l’effondrement de l’âge du bronze», l’empire hittite et la civilisation mycénienne, ainsi qu’un certain nombre de puissances plus petites et les routes commerciales qui les reliaient, se sont effondrés. Cela a conduit à l’anarchie, aux révoltes, aux guerres civiles et à la rivalité entre les pharaons en Égypte, tandis que l’Assyrie et la Babylonie ont souffert de la famine, de la peste et des invasions.

Depuis 200 ans, les spécialistes du sujet peinent à expliquer cet effondrement et élaborent toutes sortes de théories : éruptions volcaniques ou tremblements de terre ; piraterie, migration ou invasion ; faillite politique et économique; la maladie, la famine ou le changement climatique ; et même diffusion du travail métallurgique du fer dans une région dominée par le bronze.

Mais une recherche publiée le 8 février dans la revue Nature révèle que le changement climatique a peut-être joué un rôle plus important dans l’effondrement de l’âge du bronze qu’on ne le pensait auparavant.

En examinant des bûches enterrées depuis plus de 3 000 ans, une équipe de recherche américaine a découvert que le cœur de l’empire hittite, situé dans le centre de l’Anatolie, avait subi une grave sécheresse en 1198 et 1197 et 1196 av. c’est-à-dire exactement au début de la chute de l’âge du bronze.

Cette découverte soutient les théories selon lesquelles la transition vers un climat plus sec et plus froid dans l’est de la Méditerranée a perturbé la production alimentaire et entraîné des pénuries, exacerbant les problèmes culturels et économiques qui ont tourmenté la région.

L’empire hittite a régné en maître sur la majeure partie de l’Anatolie et de la Syrie actuelles d’environ 1650 à 1200 av. On se souvient principalement de lui pour son combat contre l’Égypte en 1274 av. J.-C. à la bataille de Qadesh, non loin de la ville syrienne moderne de Homs, dans le but de prendre la région de Canaan.

Mais après cela, les Hittites ne sont plus jamais aventurés si loin vers le sud, et l’étude qui vient de paraître fournit une explication plausbible à cela : il semblerait que leur empire se soit rapidement effondré après la sécheresse prolongée qui s’est abattue sur l’Anatolie centrale de 1198 à 1196 avant notre ère et qui a très vraisemblablement perturbé l’indispensable approvisionnement en céréales assuré par les fermes hittites.

Selon Sturt Manning, auteur principal de l’étude et professeur d’archéologie à l’Université Cornell, cela a forcément dû entraîner des pénuries alimentaires ; et celles-ci ont pu se combiner à d’autres facteurs qui ont mené l’empire hittite à sa perte peu après l’an 1200 avant notre ère : guerres, troubles sociaux ou encore épidémies…

« On ne peut relier ces choses avec certitude, car nous n’avons aucun témoignage direct, explique Sturt Manning. Mais que l’empire soit sorti de l’Histoire entièrement et pour de bon à un moment donné entre les années 1190 et les années 1180 [avant notre ère] semble une coïncidence extraordinaire. »