Archives du mot-clé Archéologie

Archéologie : découverte de la plus ancienne forteresse du monde en Sibérie

En Sibérie occidentale, des archéologues ont récemment mis au jour des indices fascinants qui pourraient révéler le plus ancien site fortifié du monde. Les chercheurs se sont focalisés sur le site d’Amnya, considéré comme la fortification de l’âge de pierre la plus au Nord de l’Eurasie. (Source : science post)

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Histoire : Contrairement à ce qu’on pensait, le siège de Massada par les Romains n’aurait duré que quelques semaines

Depuis des siècles, le siège de Massada en 73 est décrit comme une bataille de trois ans entre les Romains et les Juifs réfugiés sur cette montagne du désert de Judée. Cependant, une nouvelle étude conteste cette version et suggère que les Romains auraient pris la montagne en seulement quelques semaines.

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Chine : un tombeau millénaire de la dynastie Tang dévoile des fresques remarquables et un mystérieux personnage étranger

En 2018, des archéologues ont découvert un tombeau de la dynastie Tang (618-907) près de Taiyuan, capitale de la province de Shanxi, en Chine, lors de travaux routiers sur une colline .(Source : Science et vie)

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Archéologie : une découverte dans la mer Baltique révèle la plus ancienne construction humaine en Europe

Une découverte majeure en archéologie pourrait offrir une meilleure compréhension de la vie des petites communautés de chasseurs-cueilleurs ayant occupé l’Europe il y a 10 000 ans. (Source : Futura-Science).

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Paléoanthropologie : les momies de Chinchorro au Chili sont bien plus anciennes que celles d’Égypte

Au cœur du désert d’Atacama, le plus aride du monde, se cache un trésor archéologique qui défie notre compréhension de l’histoire de la momification. Les momies du peuple Chinchorro, découvertes au début du XXe siècle, détrônent celles d’Égypte du titre des plus anciennes au monde.

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Egyptologie : Un journal ancien révèle comment les Égyptiens ont construit les pyramides de Gizeh

Les pyramides de Gizeh, longtemps entourées de mystère quant à leur construction, révèlent aujourd’hui des détails inédits grâce aux Papyrus de la mer Rouge, offrant ainsi un aperçu sans précédent sur le travail des constructeurs de cette merveille antique. (Source : National Géographique).

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Archéologie : En Égypte, une momie ornée d’une langue en or reposait secrètement dans un tombeau prestigieux

Au cœur de la vallée du Nil, parmi les ruines d’une cité antique florissante de l’ère gréco-romaine, les chercheurs ont mis au jour un tombeau renfermant plus d’une vingtaine de momies. L’une d’entre elles a attiré l’attention en raison de sa langue remplacée par un petit artefact en or.(Avec : Futura-sciences).

Quelques jours après l’annonce des découvertes fascinantes à Saqqarah, le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités réaffirme ces trouvailles. Dans un communiqué diffusé le 8 janvier sur les réseaux sociaux, les archéologues partagent les détails de leurs explorations dans la cité antique d’Al-Bahnasa. Ils ont eu l’occasion de découvrir un tombeau majestueux renfermant des merveilles vieilles de plusieurs siècles, dont la plupart remontent aux époques ptolémaïque et romaine.

Des pratiques rituelles singulières

Les tombes découvertes dans la partie supérieure orientale d’Al-Bahnasa possèdent des caractéristiques inobservées dans le secteur à ce jour. Certaines sépultures ont ainsi été creusées dans la roche naturelle, directement dans le sol. Elles recèlent des artefacts inhabituels, à l’instar de statues en terre cuite à l’effigie de la déesse Isis Aphrodite, coiffée d’une couronne de fleurs. Fusion des deux déesses, elle est souvent représentée nue, arborant régulièrement un couvre-chef. Elle apparaît déjà dans des contextes funéraires à partir du IIIe siècle avant J.-C., continuant d’être louée par les Romains, également les peuples méditerranéens tournés vers l’orientalisme.

Une autre curiosité frappe les archéologues : la présence d’une momie, dont le visage masqué dissimulait une langue en or. Un symbole prestigieux selon les croyances de l’Égypte ancienne. Les égyptologues estiment que la langue pouvait être remplacée lors de l’embaumement par des sculptures en or, permettant au défunt de s’adresser directement au dieu Osiris, souverain de l’au-delà. Une rareté qui avait toutefois été observée en 2021 à Al-Bahnasa même et en 2022, lorsque des archéologues avaient découvert des tombes à Qewaisna, quelques kilomètres au nord du Caire.

Al-Bahnasa, un site archéologique d’importance

Le ministère du Tourisme et des Antiquités indique avoir déterré une quantité importante de momies, au nombre de 23. Elles se trouvaient dans un puits, au fond duquel une porte emmurée par des briques protégeait les sépultures. La majorité des momies sont drapées d’étoffes colorées, et l’individu à la langue d’or n’est pas le seul à posséder un masque. D’autres faciès sont ainsi dissimulés, avec des masques de différents aspects et de différentes couleurs, une petite quantité d’entre eux étant incrustés de feuilles d’or.

Le site d’Al-Bahnasa semble particulièrement important pour le gouvernement égyptien. La ville, autrefois fortifiée, se développe durant l’Antiquité, plus précisément durant l’ère gréco-romaine. Elle fleurit véritablement durant l’âge d’or islamique, période propice au développement culturel et scientifique au sein des pays musulmans du nord de l’Afrique et du Moyen-Orient.

La cité était nommée à l’époque « la ville des martyrs », à la suite des affrontements violents entre les garnisons romaines retranchées sur le site et les musulmans souhaitant s’en emparer. Depuis 2020, le gouvernement égyptien et les autorités locales ont commencé un processus de restauration afin de rendre aux vestiges gréco-romains et à la nécropole islamique son rayonnement d’antan.

Archéologie : Un couteau vieux de 2000 ans, orné d’inscriptions runiques, a été mis au jour au Danemark

Des runes gravées sur un couteau vieux de 2
000 ans seraient les plus anciennes du Danemark. L’inscription « Hirila » sur ce couteau découvert par un archéologue dans une tombe de l’île de Funen signifie « petite épée ».

Des archéologues ont découvert une gravure sur un couteau vieux de près de 2 000 ans qui serait les plus anciennes runes jamais trouvées au Danemark.

L’inscription runique l’alphabet de la première langue écrite du Danemark – a été gravée sur un couteau en fer de 8 cm trouvé dans une tombe sous une urne pres de la ville d’Odense, sur l’ile de Funen. Les cinq caractères, d’une hauteur d’environ 0,5 cm chacun, suivis de trois rainures, épellent hirila, qui signifie « petite épée » en vieux norrois.

Jakob Bonde, conservateur du musée de la ville et archéologue à l’origine de la découverte, est intrigue par la gravure. Il a demande à Lisbeth Imer, du Musée national, de l’examiner : « Selon elle, l’inscription est « HIRILA' ».Cela peut se traduire par quelque chose comme « Petite épée », probablement. C’est du moins l’interprétation qu’elle en fait. Et qu’est-ce que « Little Sword » ? Nous l’interprétons comme le nom du couteau, mais en principe, il pourrait aussi s’agir du nom du propriétaire du couteau, 150 ans après la naissance du Christ très précisément ».

Le couteau, qui sera exposé au musée d’Odense à Montergaarden à partir du 2 février, sera présenté avec d’autres objets trouvés sur le site.

Archéologie : Le luxe dans l’Empire romain révélé par 60 squelettes antiques découverts dans une nécropole en Italie

Lors de travaux pour une installation solaire en Italie, une nécropole romaine a été mise au jour, révélant des sépultures luxueuses datant de l’Empire romain. Les squelettes étaient enterrés avec des bijoux en or et des chaussures en cuir coûteuses. Cette découverte, effectuée par Eos Arc, éclaire sur le statut et les croyances de l’élite romaine.(source:science et vie)

La découverte archéologique récente en Italie, menée par des experts de l’entreprise d’archéologie Eos Arc, a mis au jour une nécropole romaine près de Tarquinia, au nord de Rome. Cette trouvaille, survenue lors des travaux préparatoires pour une centrale solaire, révèle plus de 60 tombes datant du IIe au IVe siècle après notre ère. Cette découverte offre un aperçu précieux de la vie et des pratiques funéraires de l’élite romaine, enrichissant notre compréhension de l’histoire et de la culture de l’Empire romain. Elle souligne l’importance cruciale de l’archéologie dans la compréhension de notre histoire et la nécessité de préserver ces sites pour les futures recherches historiques et culturelles.

Les sépultures mises au jour dans cette nécropole romaine dévoilent un niveau de richesse et de raffinement exceptionnel. Elle caractériserait l’aristocratie de l’époque. Les squelettes, ornés de colliers, bracelets et boucles d’oreilles en or, témoignent d’une opulence rare. Les chaussures en cuir, retrouvées encore aux pieds de certains défunts, étaient probablement des articles de luxe, fabriqués sur mesure. Citons également des bagues en argent avec des initiales en ambre et gravées, des amulettes contenant des pierres précieuses.

Ces éléments, associés à des objets du quotidien comme des poteries finement travaillées, des monnaies d’époques variées et des verres aux reflets éclatants, suggèrent non seulement une richesse matérielle, mais aussi une appartenance à une classe sociale privilégiée. Les ossements, exempts de marques typiques de travaux physiques intensifs, renforcent l’idée que ces individus n’étaient pas des travailleurs manuels. Il s’agirait plutôt des membres de la haute société urbaine.

D’autre part, l’agencement et la conception des tombes elles-mêmes sont révélateurs de croyances et de pratiques funéraires sophistiquées. Chaque tombe, conçue pour refléter les demeures des défunts, était une miniature de leur vie terrestre. Les doublures en tissu luxueuses et colorées, ainsi que les tuiles et pièces en terre cuite, visaient à reproduire un cadre familier.

Cette attention portée aux détails montre une croyance profonde dans une vie après la mort. Les plaisirs et le statut de la vie terrestre devaient s’y prolonger. Ces tombes, véritables capsules temporelles, offrent un aperçu précieux des aspirations et de l’esthétique d’une élite romaine. Elle cherchait à tout prix à immortaliser sa grandeur et son statut au-delà de la mort.

Techniques et méthodologies archéologiques minutieuses dans la nécropole romaine

La nécropole romaine de Tarquinia est remarquablement préservée grâce à des caractéristiques géologiques uniques protégeant le site. Les blocs de calcaire affleurant ont formé une barrière naturelle, protégeant le site des activités agricoles modernes comme le labour. Cette protection a empêché toute perturbation ou destruction potentielle des précieux vestiges archéologiques. Les archéologues, conscients de cette protection naturelle, ont adopté des méthodes de préarchéologie. Elles consistaient en des enquêtes de terrain approfondies et la création de tranchées d’essai, pour sonder délicatement le sous-sol. Ces méthodes ont permis de détecter et d’explorer les structures funéraires sans perturber leur intégrité.

Parallèlement, une attention méticuleuse est portée à l’analyse des squelettes et des objets trouvés. Les experts s’efforcent de déterminer l’origine, l’âge et peut-être même les liens familiaux des individus inhumés. Cette analyse offrirait des indices précieux sur les aspects démographiques, sanitaires et mêmes génétiques de la population romaine de l’époque.

De plus, selon les auteurs, le cimetière pourrait être associé à un relais de type « mansio », du IIe au IVe siècle après notre ère. Il servait de halte pour les dignitaires et fonctionnaires en déplacement officiel. Il leur offrait un endroit pour se reposer et se restaurer. Dans un article de Live Science, Emanuele Giannini, d’Eos Arc, mentionne que des textes historiques font référence à une mansio nommée Tabellaria, située à environ 500 mètres du site funéraire. Elle se trouvait le long de la Via Aurelia, route antique s’étendant approximativement de Pise à Rome.

Une nécropole antique romaine aux implications historiques et culturelles actuelles

La découverte de cette nécropole romaine en Italie offre un aperçu de la vie de l’élite de l’Empire romain. Une classe souvent enveloppée de mystère et de spéculation. Les bijoux en or et les chaussures en cuir coûteux indiquent une société où la richesse matérielle était un indicateur clé du statut social. De plus, la manière dont ces individus ont été enterrés avec des objets qui semblent avoir une signification personnelle et peut-être même spirituelle offre des indices sur leurs croyances en l’au-delà. De fait, les historiens et archéologues appréhendent mieux les pratiques funéraires et les concepts de l’au-delà dans l’ancienne Rome.

La majorité des sépultures découvertes adoptaient le style « cappuccina ». Il se caractérise par des défunts couverts de tuiles en pierre ou en céramique agencées en A. Les fouilles ont révélé des tombes plus simples, des squelettes dans d’importants vases en céramique, et des traces de crémations.

Par ailleurs, le site de la nécropole ne fera pas partie du parc solaire. Il sera clôturé pour des raisons de sécurité, sans accès public. Cette approche prudente garantit que le site reste intact pour de futures explorations et découvertes. Les autorités sont confiantes dans le fait que d’autres objets seront découverts à mesure que les fouilles se poursuivent.

Après la restauration avec soins des objets, les archéologues les confiront au château de Santa Severa, pour les exposer. Datant du Moyen Âge, ce monument se dresse sur la côte près de Rome. Avec ses tours imposantes, ses murailles et son musée archéologique, il témoigne de l’histoire maritime de la région.

Archéologie : Une découverte d’une ampleur exceptionnelle pourrait remodeler l’histoire du peuplement humain au Brésil

Les ouvriers venaient d’attaquer un chantier à Sao Luis, dans le Nord-Est du Brésil, quand ils sont tombés sur un os. Des ossements plus précisément, et humains, avec des tessons de poteries. Ils n’étaient pas au bout de leurs surprises. (Source : AFP).

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