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Tunisie : Libération de onze Russes soupçonnés d’activités terroristes

Les autorités tunisiennes ont libéré onze ressortissants russes arrêtés en novembre 2024 pour des soupçons d’activités terroristes. Selon l’agence de presse russe Tass, qui cite l’ambassade de Russie en Tunisie, les charges ont été abandonnées faute de preuves, et les personnes concernées regagneront la Russie dans les prochaines heures.

Des soupçons persistants, mais aucune preuve

L’affaire remonte à novembre dernier, lorsque les onze Russes ont été interpellés dans la région de Haïdra, une zone montagneuse proche de la frontière algérienne. Officiellement, ils affirmaient être venus étudier les traditions locales. Mais selon les autorités tunisiennes, leur comportement et le matériel en leur possession avaient éveillé des soupçons. L’ambassade de Russie en Tunisie avait alors indiqué que les équipements retrouvés sur eux « ne correspondaient pas aux buts touristiques déclarés », sans donner davantage de détails.

Décision judiciaire : non-lieu pour les accusés

Ce jeudi 10 avril, le juge d’instruction tunisien a finalement décidé d’abandonner toutes les charges, faute de preuves concrètes les reliant à une quelconque activité terroriste. Selon le média tunisien UniversNews, les services de sécurité n’ont pu établir aucun lien entre les ressortissants russes et un groupe ou une cellule terroriste active sur le territoire.

Un retour discret mais rapide vers la Russie

Selon l’ambassade russe, les onze ressortissants seront rapatriés ce vendredi, répartis sur deux vols commerciaux. « Des billets ont été achetés pour eux, ils partiront dans la journée », a déclaré la représentation diplomatique à Tunis. Cette dernière a également remercié les autorités tunisiennes pour leur coopération, tout en réaffirmant que les individus arrêtés n’étaient impliqués dans aucune activité illégale.

Contexte : entre coopération sécuritaire et tensions régionales

Cette affaire survient dans un contexte régional tendu, où la Tunisie renforce la surveillance de ses zones frontalières, particulièrement avec l’Algérie, pour contrer la menace des groupes armés. Bien que la Tunisie soit une destination touristique prisée des Russes, la localité de Haïdra n’est pas incluse dans les circuits classiques, ce qui a renforcé les soupçons.

Pour l’instant, ni les autorités tunisiennes ni russes n’ont fourni plus d’éléments sur l’objet réel de la visite des détenus dans cette région reculée.

Nucléaire : Washington menace de “frapper fort” l’Iran si les négociations échouent – L’Europe appelle à préserver ses intérêts

Les tensions autour du programme nucléaire iranien se ravivent. Au lendemain de discussions entre les États-Unis et l’Iran à Oman, Washington a durci le ton. Ce dimanche 13 avril, le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a menacé Téhéran de représailles militaires si les pourparlers n’aboutissaient pas. En parallèle, l’Union européenne s’inquiète des retombées sur sa sécurité et appelle à des négociations conformes à ses intérêts.

Washington hausse le ton

Lors d’un entretien avec CBS, Pete Hegseth a affirmé :

« Si on ne parvient pas à résoudre le problème à la table des négociations, il existe d’autres options pour s’assurer que l’Iran n’obtienne jamais de bombe nucléaire. »
Il a ajouté :
« Avec ce qu’on fait face aux Houthis et dans la région, on a montré notre capacité à frapper loin et très fort. On ne veut pas en arriver là, mais s’il le faut, on le fera. »

Cette déclaration intervient après des pourparlers jugés « très constructifs » par les deux parties, menés samedi à Oman, pays jouant le rôle de médiateur. Les États-Unis cherchent à empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire, alors que les relations diplomatiques entre les deux pays sont rompues depuis 1980.

Reprise du dialogue malgré les tensions

Les discussions à Oman marquent un pas vers la reprise du dialogue. Depuis son retrait de l’accord sur le nucléaire iranien en 2018, Washington avait durci sa position. Toutefois, le président Donald Trump a récemment renoué le contact en mars en adressant une lettre à Téhéran pour rouvrir les négociations. Il a également averti qu’un échec diplomatique pourrait conduire à des frappes militaires, tout en imposant de nouvelles sanctions contre le secteur pétrolier iranien.

L’Europe reste vigilante

Du côté européen, la reprise des négociations est bien accueillie, mais suscite des préoccupations sécuritaires. Jean-Noël Barrot, ministre français des Affaires étrangères, a déclaré ce lundi à Luxembourg :

« Nous accueillons favorablement cette démarche, mais nous serons vigilants avec nos amis et partenaires britanniques et allemands à ce que les négociations soient bien conformes à nos intérêts de sécurité. »

L’Europe redoute que l’Iran franchisse un seuil nucléaire qui compromettrait sa sécurité régionale. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni entendent donc jouer un rôle de surveillance dans le cadre de ces nouvelles discussions.

Rome, prochaine étape diplomatique

Selon l’agence italienne ANSA, un deuxième cycle de négociations est prévu à Rome, suite à une demande des États-Unis, de l’Iran et du sultanat d’Oman. Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a confirmé que l’Italie avait donné une réponse positive à cette initiative.

Visite de l’AIEA à Téhéran

Autre signe d’une dynamique diplomatique en cours : Rafael Grossi, directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), se rendra mercredi à Téhéran, selon l’agence iranienne IRNA. Cette visite vise à évaluer sur le terrain l’état réel du programme nucléaire iranien.

Sanctions européennes contre l’Iran

Enfin, en marge de la réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Luxembourg, l’Union européenne a adopté des sanctions contre sept ressortissants et deux organisations iraniennes. Une réponse directe à la détention arbitraire de plusieurs citoyens européens par le régime iranien.

Alors que le dialogue semble reprendre, le climat reste tendu. Entre menaces américaines, inquiétudes européennes et enjeux géopolitiques majeurs, les jours à venir seront décisifs pour l’avenir du nucléaire iranien – et pour la stabilité régionale et internationale.

Grande-Bretagne : Interdiction d’entrée de viande et de produits laitiers en provenance de l’Union européenne

Depuis le samedi 12 avril, il est formellement interdit aux voyageurs d’introduire en Grande-Bretagne de la viande et des produits laitiers en provenance de l’Union européenne. Cette décision du gouvernement britannique vise à protéger les exploitations agricoles du pays face à une recrudescence de cas de fièvre aphteuse sur le continent.

Une réponse ferme à une menace sanitaire

Charcuterie, fromage, viande crue ou même simples sandwichs contenant des produits animaux : tous ces aliments sont désormais interdits à l’importation à des fins personnelles depuis l’UE. Cette mesure de précaution s’applique notamment aux produits issus de bovins, de moutons, de chèvres et de porcs.

« Le gouvernement a pris des mesures pour prévenir la propagation de la fièvre aphteuse suite à l’augmentation du nombre de cas en Europe », a précisé un communiqué officiel.

Déjà cette année, une interdiction ciblée visait des produits en provenance de plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, la Hongrie, la Slovaquie et l’Autriche. Désormais, la restriction est étendue à l’ensemble des États membres de l’Union européenne.

Une maladie animale aux conséquences lourdes

Bien que la fièvre aphteuse ne soit pas transmissible à l’homme, elle représente une grave menace pour l’agriculture. L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) rappelle qu’il s’agit d’une maladie virale très contagieuse chez les animaux, entraînant des pertes de production importantes et la fermeture des marchés internationaux pour les élevages contaminés.

« La fièvre aphteuse peut entraîner des pertes économiques importantes en raison des baisses de production des animaux touchés, ainsi que de la perte d’accès aux marchés étrangers », indique encore le gouvernement britannique.

Le souvenir douloureux de 2001

Le Royaume-Uni n’a pas oublié la crise de 2001, où près de 10 millions d’animaux avaient dû être abattus à cause d’une épidémie de fièvre aphteuse. Cette catastrophe sanitaire avait coûté à l’économie nationale environ 8 milliards de livres, soit 9,5 milliards d’euros.

Aucun cas n’a été signalé sur le sol britannique pour l’instant. Mais le gouvernement appelle les éleveurs à « faire preuve de la plus grande vigilance face aux signes de maladie » et assure, par la voix du ministre de l’Agriculture Daniel Zeichner, qu’il « fera tout ce qu’il faut pour protéger les agriculteurs britanniques ».

États-Unis d’Amérique : Bernie Sanders vent débout contre Donald Trump

Figure de proue du Parti démocrate et ténor de la gauche « progressiste », Bernie Sanders s’est lancé dans une série de meetings dans plusieurs États du pays. Objectif : mobiliser contre la politique du président états-unien et la place de plus en plus prépondérante de l’argent dans la sphère politique du pays. Le dernier meeting à Los- Angeles a réuni, selon le sénateur du Vermont, 36 000 personnes.

Ces 12 et 13 avril, des dizaines de milliers de personnes sont venues voir Bernie Sanders, sénateur du Vermont et ex candidat à la primaire démocrate et Alexandrio Ocasio-Cortez, représentante de New York lancés dans une « «une tournée contre l’oligarchie ».

« Nous vivons un moment où le président n’a ni compréhension, ni de respect pour la Constitution des États-Unis», a déclaré le sénateur, sous une nuée d’applaudissements. Poursuivant son argumentaire, le démocrate a fustigé et dénoncé : la remise en cause du droit du sol, les coupes massives dans l’État fédéral, les menaces sur la recherche et l’assurance santé des plus modestes.

Éternel partisan de la lutte des classes, Bernie Sanders, dont les prophéties deviennent de plus « réalité » de l’avis de ses partisans, a affirmé, lors de ce meeting, que « nous vivions un moment où une poignée de milliardaires contrôle la vie économique et politique de notre pays » et estimé au passage que l’administration Trump « nous conduit rapidement vers une société autoritaire ».

L’octogénaire sur scène a lancé un appel aux jeunes « ce pays est confronté à de très nombreuses difficultés et l’avenir de l’Amérique dépend de votre génération ». Il les a exhorté à se « battre débout pour la justice », sans quoi elle fera face à « son propre péril ».

Passage de relais

Ces rassemblements interviennent alors que les Démocrates peinent à montrer une stratégie commune contre l’administration Trump. Au cours de ce qui est présenté par plusieurs observateurs comme sa « dernière bataille politique », Sanders, âgé de 83 ans, s’affiche aux côtés d’Alexandria Ocasio-Cortez. Cette tournée prend donc l’air d’une passation de flambeau avec l’élue démocrate de 35 ans. En marge, de ces meetings, Bernie Sanders rencontre également des potentiels candidats à des élections. Il cherche à avoir une personne « proche de ses idées » aux élections locales, dans les circonscriptions républicaines, et à «promouvoir l’engagement des personnes Issues des classes populaires», un électorat qui semble désormais acquis à Donald Trump, a confié un chercheur.

« Peu importe votre race, votre religion, votre genre, votre identité ou votre statut(…) j’espère que vous voyez que ce mouvement n’a rien à voir avec les étiquettes partisanes ou les tests de pureté, mais qu’il s’agit d’une solidarité de classe » a répété Ocasio-Cortez, l’élue de 35 ans.

C’est d’ailleurs l’enjeu de ces meetings qui vont désormais se dérouler dans les villes « Pro-Trumpistes » a confié une source.

Le parti démocrate divisé

Une frange du partie voit d’un bon œil cet engagement de Sanders . C’est ce qui explique la présence de certains lors des meetings où ils sont invités à partager la scène où tout simplement félicités pour leur prise de position.

Mais la branche « centriste » du parti est plutôt inquiète, selon le journal « The Washington Post ». Une crainte de voir les candidats « progressistes » concurrencer les démocrates traditionnels.

De plus, Bernie Sanders n’épargne de critiques les démocrates, lors de ces rassemblements. Il dénonce l’influence des milliardaires et les intérêts des entreprises auprès de certains responsables du parti démocrate.

Un mandat « affligeant »

« Le nouveau mandat de Donald Trump est effrayant, c’est vraiment effrayant », souligne une enseignante présente au meeting. Elle ne cache pas « le traumatisme » dont certains de ses élèves sont victimes depuis l’expulsion de leurs parents immigrés, hors des États-Unis d’Amérique .

Mais celui qui génère plus de rancœur ici, c’est Elon Musk. Il a été désigné par Trump de tailler dans les dépenses publiques. Face au milliardaire sud-africain et patron de Tesla et « X », certains pensent que Bernie Sanders avait vu juste depuis. « Il avait raison depuis tout ce temps », soupire une infirmière. « La collusion entre l’argent et la politique a des effets terribles » dénonce-t-elle.

Pour plusieurs militants démocrates, le parti est tombé depuis la défaite de Kamala Harris en novembre dans « l’apathie ». Il espèrent « juste qu’il n’est pas trop tard » devant les plaisanteries de M. Trump sur un potentiel « troisième mandat ».

À 83 ans, Bernie Sanders refuse de baisser les bras, s’imposant comme l’un des rares opposants face au retour de Donald Trump.

Visite d’État de Xi Jinping au Vietnam : Vers un renforcement stratégique de la solidarité sino-vietnamienne

À l’invitation du secrétaire général du Comité central du Parti communiste vietnamien (PCV), Tô Lâm, et du président de la République socialiste du Vietnam, Luong Cuong, le président de la République populaire de Chine et secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), Xi Jinping, effectue une visite d’État au Vietnam les 14 et 15 avril 2025. Cette visite s’inscrit dans le cadre du 75e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, marquant une étape importante dans le développement des relations sino-vietnamiennes.

Une amitié renforcée entre “camarades et frères”

Selon Lin Jian, porte-parole du ministère états-unien des Affaires étrangères, la Chine et le Vietnam, deux voisins socialistes, partagent des valeurs communes et une vision politique proche. Depuis fin 2023, les échanges bilatéraux se sont intensifiés, notamment à travers des visites de haut niveau et des contacts stratégiques fréquents entre Xi Jinping et Tô Lâm. La coopération multiforme entre les ministères, les localités et les secteurs des deux pays s’est intensifiée, apportant des résultats concrets pour leurs populations respectives.

La Chine souhaite saisir cette visite comme une opportunité pour renforcer la confiance stratégique mutuelle, approfondir les coopérations économiques, éducatives, culturelles, et scientifiques, et promouvoir la construction d’une communauté d’avenir partagé sino-vietnamienne à portée stratégique.

Une coopération stratégique globale en plein essor

Depuis l’établissement du Partenariat de coopération stratégique global en 2008, les relations bilatérales n’ont cessé de se développer de manière dynamique. Le vice-Premier ministre vietnamien et ministre des Affaires étrangères, Bùi Thanh Son, souligne six axes prioritaires : la consolidation de la confiance politique, le renforcement de la coopération sécuritaire, la coopération économique accrue, l’élargissement de la base populaire, la coopération multilatérale plus étroite, et une meilleure gestion des différends maritimes.

Les chiffres de 2024 témoignent de cette dynamique : le commerce bilatéral a dépassé les 200 milliards de dollars selon le Vietnam, et 260 milliards selon la Chine. Au premier trimestre 2025, les échanges ont atteint 51,25 milliards de dollars, en hausse de 17,46 %. Le Vietnam reste le premier partenaire commercial de la Chine en Asie du Sud-Est, et la Chine est devenue le principal débouché des produits agricoles vietnamiens.

Infrastructures, science, et technologie au cœur des priorités

La coopération en matière d’infrastructures s’accélère, notamment avec les projets de lignes ferroviaires reliant Lào Cai à Hanoï et Hải Phòng, ainsi que Móng Cái – Hạ Long – Hải Phòng et Đồng Đăng – Hanoï, prévus pour 2025 et 2026. Sur le plan technologique, la Chine, désormais troisième au monde en investissement en R&D et leader en brevets, suscite l’admiration pour ses avancées en IA, 5G, robotique ou encore spatial.

Le Vietnam, qui mise également sur la transformation numérique et l’innovation, souhaite bénéficier de l’expertise chinoise, notamment en matière de transfert technologique, de capital, et de formation de ressources humaines qualifiées.

Année des échanges entre les peuples Vietnam – Chine

L’année 2025 a été désignée comme “Année des échanges entre les peuples Vietnam – Chine”, avec pour ambition de renforcer la compréhension mutuelle, en particulier parmi les jeunes générations. Actuellement, 24 000 étudiants vietnamiens poursuivent leurs études en Chine. Le tourisme, lui aussi, connaît un regain post-pandémique, la Chine redevenant la première source de visiteurs au Vietnam.

Maîtrise des différends et coopération régionale

Malgré des différends maritimes persistants, notamment en Mer Orientale, les deux pays ont mis en place plusieurs mécanismes de dialogue et de négociation, dans le cadre de l’“Accord sur les principes fondamentaux” signé en 2011. Ces mécanismes visent à maintenir la paix régionale et à éviter que ces désaccords n’impactent la relation bilatérale.

Au niveau multilatéral, la Chine et le Vietnam collaborent étroitement au sein de l’ONU, de l’APEC, et de la coopération du Grand Mékong. Le récent sommet GMS8, en novembre 2024, a confirmé leur volonté commune de promouvoir un développement régional pacifique et prospère.

Quarante documents de coopération attendus

Lors de cette visite d’État, environ 40 documents de coopération devraient être signés, dans des domaines variés tels que l’agriculture, l’éducation, la transition verte et numérique, ou encore la sécurité. Ces accords devraient jeter les bases d’une coopération encore plus fructueuse à l’avenir.

Une visite historique, symbole d’une nouvelle ère

Le vice-Premier ministre Bùi Thanh Son s’est déclaré confiant quant à l’impact stratégique et durable de cette quatrième visite d’État de Xi Jinping au Vietnam. Elle marquera, selon lui, une nouvelle étape dans l’approfondissement de l’amitié, du partenariat stratégique global, et dans la construction d’une communauté d’avenir partagé entre le Vietnam et la Chine.

Littérature : Mario Vargas Llosa, dernier géant de la littérature latino-américaine, est décédé à l’âge de 90 ans

Il faisait partie des plus grands génies littéraires, non seulement latino-américains – dont il était le dernier encore en vie-, mais également mondiaux : le péruvien Mario Vargas Llosa s’est éteint à l’âge respectable de 90 ans.

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EUA : un adolescent de 17 ans tue ses parents pour financer l’assassinat de Donald Trump

Un adolescent états-unien de 17 ans a été arrêté dans le Wisconsin, suspecté d’avoir tué sa mère et son beau-père dans le cadre d’un projet d’assassinat visant le président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump. Selon des documents du FBI relayés par CNN ce dimanche 13 avril, Nikita Casap aurait agi sous l’influence d’idéologies satanistes et néo-nazies.

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Gabon : Le chef de la junte, Brice Oligui Nguema, « élu président » avec 90% des voix

Brice Oligui Nguema, qui a mené un coup d’État au Gabon en août 2023, a remporté l’élection présidentielle avec un score typique des dictatures de 90,35% des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires, a déclaré, ce dimanche 13 avril, le ministre de l’Intérieur. (Source : Reuters).

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Japon : menace de mort contre une élue pour avoir proposé des protections menstruelles gratuites, un révélateur de tensions culturelles persistantes

Ce 5 avril 2025, un article de la presse nipponne relayé internationalement a mis en lumière une affaire préoccupante au Japon : Ayaka Yoshida, élue de 27 ans à l’Assemblée préfectorale de Mie, a été la cible de plus de 8 000 messages de haine, dont des menaces de mort, après avoir proposé l’installation de protections périodiques gratuites dans les toilettes publiques. L’affaire, qui aurait pu rester locale, révèle des crispations sociales profondes et soulève des questions universelles liées à la santé publique, à la condition des femmes, et à la liberté d’expression en démocratie.

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Gaza : les ministres des Affaires étrangères du groupe de contact réclament un cessez-le-feu immédiat et une solution durable

Réunis ce vendredi 11 avril, à Antalya, en Turquie, les ministres des Affaires étrangères du groupe de contact sur Gaza ont lancé un appel fort en faveur d’un cessez-le-feu immédiat et permanent dans la bande de Gaza, ravagée par des mois de bombardements israéliens. Alors que la crise humanitaire atteint un niveau alarmant, les diplomates présents insistent sur l’urgence d’agir, mais aussi sur la nécessité d’ouvrir la voie à une solution politique durable.

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