Archives pour la catégorie actualité

Cinéma : Après l’échec de « Blanche-Neige », Disney suspend « Raiponce », son prochain remake en live action

Disney, réputé pour ses adaptations en live action de ses classiques d’animation, fait une pause dans la production de son remake de Raiponce, un projet ambitieux dirigé par Michael Gracey (réalisateur de The Greatest Showman et Better Man) avec Jennifer Kaytin Robinson (scénariste de Thor : Love and Thunder et Si tu me venges…) au scénario.

La suspension de ce remake intervient après le faible accueil commercial de Blanche-Neige avec Rachel Zegler et Gal Gadot, qui n’a rapporté que 69 millions de dollars aux États-Unis et 145 millions au total, bien en deçà des attentes pour un budget de production colossal de 270 millions de dollars, le plus élevé pour ce type de film.

Le mauvais score de Blanche-Neige, exacerbé par des polémiques et des critiques négatives, a donc des conséquences directes sur la suite des projets de Disney. La production de Raiponce, qui devait suivre la même formule d’adaptation du classique d’animation des frères Grimm, a été suspendue pour le moment, avec des incertitudes quant à sa reprise sous les mêmes conditions ou une réorientation possible.

Ce retard survient à un moment clé où Disney a mis en pause plusieurs projets de films en prises de vues réelles. La firme avait lancé sa stratégie de remakes en 2010 avec Alice au pays des merveilles, mais cette approche s’est accélérée ces dernières années avec au moins un remake par an. Des succès financiers comme Le Roi Lion de Jon Favreau ou Aladdin de Guy Ritchie ont rapporté plus d’un milliard de dollars chacun, mais des échecs comme Dumbo de Tim Burton, avec à peine plus de 350 millions de dollars, montrent que la recette n’est pas infaillible.

La Petite Sirène (2023), avec Halle Bailey, n’a pas rencontré un grand succès en salle, ne doublant son budget de 250 millions de dollars qu’à peine. Mufasa : Le Roi lion, une préquelle de Le Roi Lion, a aussi connu un démarrage difficile avant de frôler les 720 millions de dollars à l’international.

En dépit de ces résultats mitigés, Disney continue de planifier une série d’adaptations en live action, dont Lilo et Stitch en mai prochain, Vaiana avec Dwayne Johnson en 2026, et un Hercule dirigé par Guy Ritchie. Mais l’incertitude autour du projet Raiponce montre que Disney pourrait réévaluer sa stratégie face à des performances commerciales moins solides.

Dans l’ensemble, bien que la production de remakes en live action demeure une part importante de la stratégie de Disney, l’entreprise semble en train de repenser son approche, ajustant son organigramme et ses priorités à la lumière de ces récents échecs commerciaux.

Sénégal: l’Assemblée nationale adopte une loi révisant l’amnistie votée sous l’ex-président Macky Sall

Mercredi, l’Assemblée nationale du Sénégal a adopté une loi modifiant l’amnistie instaurée sous l’ex-président Macky Sall, excluant notamment les “crimes de torture, d’assassinat et de meurtre”. Cette initiative a été vivement critiquée par l’opposition.(Source : AFP).

Cette loi d’amnistie avait été adoptée en mars 2024, dans les dernières semaines de la présidence de Macky Sall (2012-2024), afin d’apaiser les années de tensions politiques qui ont culminé à l’approche de l’élection présidentielle de mars 2024.

Le régime du président élu Bassirou Diomaye Faye, vainqueur de ce scrutin, avait promis d’abroger cette loi « pour que toute la lumière soit faite et les responsabilités établies de quelque bord qu’elles se situent », selon les mots du Premier ministre Ousmane Sonko en décembre devant les députés.

Mais c’est finalement « une proposition de loi interprétative » modifiant ce texte, portée par un député du parti au pouvoir, le Pastef, qui a été examinée à l’Assemblée nationale, où cette formation a une majorité absolue.

La proposition de loi a été approuvée par 126 députés parmi 146 votants, sur les 165 que compte l’Assemblée nationale. 20 ont voté contre le texte, après près de 11 heures de débats, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Les obligations internationales du Sénégal imposent au législateur de circonscrire le champ d’application de la loi en la restreignant aux seules infractions qui répondent à une motivation politique ou celles commises en lien avec l’exercice d’un droit démocratique », dit le texte soumis aux députés.

« Les meurtres, assassinats, actes de torture, de barbarie, de traitements inhumains, cruels ou dégradants » sont en revanche exclus du champ d’application de la loi.

L’opposition accuse le parti au pouvoir de vouloir protéger ses militants qui avaient manifesté, parfois de manière violente, contre le pouvoir de M. Sall avant l’alternance de 2024, et en même temps de cibler des responsables et membres des forces de l’ordre soupçonnés d’abus contre ces mêmes militants.

Au moins 65 personnes ont été tuées – dont 51 par balles, en grande majorité des jeunes – pendant les manifestations à l’appel de l’opposition, selon le bilan établi par un collectif réunissant des journalistes et scientifiques. Nombre de jeunes ont aussi été blessés ou détenus.

Mardi, 20 organisations de la société civile sénégalaise, parmi les plus représentatives du pays, avaient demandé un report de l’examen de la révision de la loi d’amnistie, et une concertation sur le sujet pour faire toute la lumière sur les violences, faire rendre des comptes à leurs auteurs et indemniser les victimes.

Emmanuel Macron en Egypte pour une visite consacrée à Gaza

La guerre à Gaza est au cœur de la visite de deux jours qu’à débuté ce lundi 7 avril ,le président français Emmanuel Macron en Égypte alors qu’Israël a repris les bombardements sur l’enclave palestinienne. Une problématique aux nombreux enjeux.

Lire la suite Emmanuel Macron en Egypte pour une visite consacrée à Gaza

Turquie : manifestations massives contre le président Erdogan et le chef de l’opposition défie Erdogan d’organiser des élections en novembre

Reconduit à la tête du principal parti d’opposition en Turquie, Özgür Özel a réclamé dimanche la tenue d’élections anticipées “au plus tard en novembre”, dans un contexte de vives tensions suscitées par l’arrestation, il y a dix jours, du maire d’Istanbul, Ekrem Imamoglu.

Le chef du principal parti de l’opposition en Turquie a appelé, dimanche 6 avril, à la tenue d’élections anticipées « au plus tard en novembre », après dix jours de contestation dans le pays déclenchés par l’arrestation du maire d’Istanbul. Lors d’un congrès exceptionnel, Özgür Özel, seul candidat à la direction du CHP (Parti républicain du peuple, social démocrate), a été reconduit avec 1 171 votes sur 1 276 exprimés. « En novembre au plus tard, tu viendras affronter notre candidat. (…) Nous t’invitons à en appeler une fois de plus à la volonté du peuple, car la plus grande motion de censure de l’histoire aboutira à ceci. Nous te défions. Nous voulons notre candidat à nos côtés et notre urne devant nous », a déclaré Özgür Özel, le président du CHP (Parti républicain du peuple, social démocrate) en s’adressant au président turc Recep Tayyip Erdogan, lors du congrès extraordinaire de son parti à Ankara.

« Si tu as du courage, tu viendras. Si tu le souhaites, dès la première semaine de juin, avec le calendrier le plus court. Si tu dis ‘Non, c’est trop court’, alors, au milieu de ton mandat, en novembre », a-t-il ajouté.

Qualifiant la situation de “coup d’État”, le CHP a mobilisé des dizaines de milliers de manifestants dans les rues d’Istanbul et d’autres grandes villes à travers le pays, suite à l’arrestation, le 19 mars, du maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu, désormais désigné comme candidat du parti à la prochaine présidentielle.

Face à cette vague de contestation sans précédent depuis 2013, les autorités multiplient les tentatives pour étouffer le mouvement. Près de 1 900 personnes, parmi lesquelles des étudiants et des journalistes, ont été arrêtées depuis le début des manifestations. Jeudi 3 avril, onze personnes interpellées pour avoir relayé des appels au boycott lancés par l’opposition ont été libérées sous contrôle judiciaire. L’une d’elles, l’acteur Cem Yigit Uzumoglu, a déclaré à sa sortie qu’il continuerait à se battre pour défendre sa liberté d’expression. Le CHP est arrivé en tête des élections municipales en mars 2024 avec 37,8 % des voix à travers le pays, remportant, en plus des métropoles comme Istanbul et Ankara qui lui étaient déjà acquises depuis 2019, des bastions de l’AKP, parti du président Recep Tayyip Erdogan.

Une manifestations massives contre le président Erdogan

Le mouvement de contestation contre le président turc prend chaque jour plus d’ampleur. Ekrem İmamoğlu, le maire d’Istanbul, reste détenu sans avoir été informé des chefs d’accusation.

En signe de solidarité, une foule massive de citoyens s’est mobilisée pour lui témoigner son soutien. Certains ont même traversé le Bosphore en bateau afin de rejoindre la rive asiatique d’Istanbul et participer aux rassemblements.

En dépit des menaces et des arrestations arbitraires, les manifestants restent déterminés à poursuivre leur mobilisation. Depuis plusieurs jours, des milliers de citoyens turcs battent le pavé pour dénoncer l’arrestation forcée d’Ekrem İmamoğlu, figure du Parti social-démocrate et adversaire politique du président Recep Tayyip Erdoğan. Celui-ci devait être officiellement désigné candidat à la prochaine élection présidentielle au moment de son interpellation.

Plus de 2 000 personnes arrêtées en une semaine, dont des journalistes

La vague de protestation au cœur de la mégalopole turque rassemble toutes les générations. “Je n’ai pas peur, je n’ai qu’une vie et je serais prête à la sacrifier pour mon pays”, confie une manifestante âgée. “Je condamne vivement tous ceux qui ne sont pas venus ici sous prétexte qu’ils sont dans la fonction publique”, avoue une jeune femme.

Selon les derniers chiffres officiels, plus de 2 000 personnes ont été arrêtées en une semaine, dont 260 ont été incarcérées. Parmi eux, plusieurs journalistes turcs dont certains ont été libérés. Plusieurs reporters étrangers ont également été pris pour cible. Reporters Sans Frontières appelle à cesser de criminaliser les journalistes et d’entraver le droit à l’information dans un pays supposé être démocratique.

Chute libre des Bourses européennes : Trump inflexible sur les droits de douane, -6,46 % à Paris, -7,86 % à Francfort , panique au EUA

Lundi noir sur les marchés : les Bourses s’effondrent face à l’inflexibilité de Donald Trump.

Ce lundi 7 avril, les Bourses mondiales s’effondrent, emportées par une vague de panique déclenchée par l’inflexibilité de Donald Trump sur sa politique de droits de douane. Des places européennes aux marchés asiatiques, en passant par les cryptomonnaies et le pétrole, rien n’échappe à la chute.

L’Europe vacille, emportée par le tsunami boursier mondial

Dans la foulée de l’Asie, les principales Bourses européennes ont ouvert en forte baisse, déstabilisées par l’escalade commerciale entre les États-Unis et ses partenaires :

•Francfort : -7,86 % (avec un plongeon temporaire de plus de 10 %)
•Paris : -6,46 %
•Londres : -5,21 %
•Milan : -6,37 %
•Zurich : -6,51 %

Les économistes de la Deutsche Bank qualifient ces mouvements de “historiques”, rappelant l’ampleur du choc provoqué par la décision américaine.

Effondrement en Asie : la Chine contre-attaque

La réaction des marchés asiatiques est encore plus spectaculaire. En représailles aux droits de douane américains, la Chine a annoncé vendredi ses propres mesures punitives, entraînant une panique boursière ce lundi matin :

•Hong Kong : -12,65 % (plus forte chute depuis 2008)
•Shanghai : -7,34 %
•Shenzhen : -9,66 %
•Tokyo : -7,9 %
•Séoul : -5,6 %
•Sydney : -4,2 %
•Taïwan : près de -10 %

Selon Deutsche Bank, ce choc est le plus important depuis la fin de Bretton Woods en 1971. « Le monde tel qu’on le connaissait a disparu », déclare le Premier ministre britannique Keir Starmer.

Trump inflexible : “C’est magnifique”

Malgré le chaos, Donald Trump maintient le cap. Dans un message publié dimanche sur Truth Social, il justifie :

« Nous avons des déficits commerciaux massifs avec la Chine, l’Union européenne et beaucoup d’autres. La seule manière de régler ce problème, ce sont les droits de douane. C’est magnifique. »

À bord d’Air Force One, il ajoute froidement :

« Il faut parfois un traitement pour se soigner. »

Une offensive commerciale sans précédent depuis les années 1930

L’administration Trump a imposé :

•10 % de taxe universelle sur tous les produits importés
•Des majorations ciblées : 20 % pour l’UE, 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon, 31 % pour la Suisse

Le ministre des Finances américain, Scott Bessent, annonce que plus de 50 pays ont contacté Washington pour négocier. Mais il prévient :

« Après 20, 30, 40, 50 ans de mauvais comportements, on ne peut pas repartir de zéro. »

L’UE en alerte, la riposte s’organise

L’Union européenne convoque en urgence ses ministres du Commerce extérieur ce lundi à Luxembourg pour plancher sur une réponse. Objectif : une contre-attaque coordonnée face aux sanctions américaines.

Panique sur les actifs à risque : pétrole, Bitcoin et Wall Street plongent

Les investisseurs fuient les actifs jugés risqués :

•Brent (mer du Nord) : -4,48 % à 62,64 $
•WTI (US) : -4,59 % à 59,14 $, sous les 60 $ pour la première fois depuis avril 2021
•Bitcoin : -10,44 %, à 74 983 $

Pendant ce temps, les capitaux se dirigent vers les valeurs refuges, en particulier les obligations souveraines :

•Taux US à 10 ans : 3,93 % (contre 4 % vendredi)
•Taux allemand : 2,49 % (contre 2,58 %)

Vers une crise systémique ?

Les contrats à terme sur les marchés américains laissent présager une nouvelle journée noire à Wall Street, après les plongeons successifs de jeudi et vendredi.

« La semaine dernière a marqué le début d’une vente historique sur les marchés », résume Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote Bank.

Face à un président américain déterminé à redessiner l’ordre commercial mondial à coups de taxes, le monde entre dans une ère d’incertitude extrême.

France : un projet d’attentat à la ceinture explosive déjoué – ce que l’on sait

Un nouveau projet d’attentat vient d’être déjoué en France. Trois jeunes hommes, âgés de 19 à 24 ans et originaires du nord du pays, ont été mis en examen dimanche soir à Paris, soupçonnés d’avoir préparé une attaque visant un lieu public très fréquenté. Deux d’entre eux ont été placés en détention provisoire, tandis que le troisième a été placé sous contrôle judiciaire.

Un projet d’attaque d’ampleur

Les autorités soupçonnent les trois individus d’avoir voulu viser un foyer pour jeunes, un restaurant ou encore un lieu de culte juif. Le mode opératoire envisagé : une attaque à la ceinture explosive. Les forces de l’ordre, en particulier la DGSI et la Sous-Direction Antiterroriste, ont procédé à leur interpellation la semaine dernière. Lors des perquisitions, des éléments permettant la fabrication d’explosifs ont été saisis.

Un profil inquiétant parmi les suspects

Le principal suspect, âgé de 19 ans, était déjà connu des services de renseignement territoriaux. Il avait proféré à plusieurs reprises des menaces sur les réseaux sociaux et partageait abondamment du contenu lié à l’organisation État Islamique. Originaire de Dunkerque, il vivait dans un foyer pour jeunes au moment de son arrestation mercredi matin, une opération menée par le RAID.

Selon les informations de BFMTV, ce jeune homme se trouvait en rupture familiale : une mère absente, un père inexistant. Il appelait régulièrement au Jihad et faisait des références explicites aux attentats du Bataclan. Lors de la perquisition, les enquêteurs ont découvert une lettre d’allégeance à Daech ainsi qu’une notice détaillée et du matériel pour la fabrication d’un gilet explosif.

Des chefs d’accusation lourds

Les deux suspects principaux ont été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste et détention de produits explosifs en relation avec une entreprise terroriste. Le troisième individu est poursuivi pour non-dénonciation d’un crime terroriste.

Ce démantèlement intervient dans un contexte de vigilance accrue sur le territoire, alors que les services de renseignement redoublent d’efforts pour prévenir toute tentative d’attaque, notamment à l’approche des grands événements prévus en France.

Guerre commerciale : Trump frappe, Pékin contre-attaque, les marchés s’effondrent

La tension commerciale entre Washington et Pékin repart de plus belle. Après l’annonce par Donald Trump d’une nouvelle salve de droits de douane sur les produits importés aux États-Unis d’Amérique, la Chine a réagi ce vendredi 4 avril, avec fermeté. À partir du 10 avril, Pékin appliquera une taxe de 34 % sur tous les biens états-uniens. Et pour marquer le coup, elle a saisi dans la foulée l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Lire la suite Guerre commerciale : Trump frappe, Pékin contre-attaque, les marchés s’effondrent

1er sommet UE-Asie Centrale : un partenariat stratégique inédit pour renforcer les liens économiques, sécuritaires et géopolitiques

L’Union Européenne a conclu un nouvel accord de partenariat stratégique avec les cinq pays d’Asie centrale le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan, le Turkménistan et l’Ouzbékistan à l’issue d’un premier sommet bilatéral historique qui s’est tenu dans la ville ouzbèke de Samarkand. Ce sommet marque une nouvelle ère dans les relations euro-asiatiques, avec des ambitions claires : renforcer les liens économiques, soutenir la sécurité régionale et affirmer l’engagement commun envers un ordre mondial multilatéral fondé sur des règles.

Lire la suite 1er sommet UE-Asie Centrale : un partenariat stratégique inédit pour renforcer les liens économiques, sécuritaires et géopolitiques

Tsahal étend sa « zone de sécurité » à la périphérie de Gaza

L’armée israélienne a annoncé, vendredi 4 avril, que ses troupes étaient entrées dans une zone située au nord de la bande de Gaza dans le but d’élargir une “zone de sécurité” en périphérie de l’enclave, quelques jours après que le gouvernement a fait part de son intention de prendre le contrôle de larges portions du territoire palestinien. (Source : Reuters)

Lire la suite Tsahal étend sa « zone de sécurité » à la périphérie de Gaza

Musique : Amadou Bagayoko, membre du légendaire duo de musiciens aveugles « Amadou & Mariam », est mort

Le chanteur Amadou Bagayoko, membre du légendaire duo de musiciens aveugles « Amadou & Mariam » est mort, ce vendredi 4 avril, à Bamako à l’âge de 70 ans, des suites d’une maladie. (Avec AFP)

Lire la suite Musique : Amadou Bagayoko, membre du légendaire duo de musiciens aveugles « Amadou & Mariam », est mort