Un scandale politico-financier secoue actuellement Israël. Plusieurs proches collaborateurs du Premier ministre Benyamin Netanyahou sont soupçonnés d’avoir favorisé les intérêts du Qatar, alors même que le pays est engagé dans un conflit meurtrier contre le Hamas. Cette affaire, surnommée « Qatargate », a été révélée par plusieurs enquêtes journalistiques et suscite une vive polémique politique et médiatique.
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Ski : Mikael Mikaelyan un skieur arménien sanctionné pour avoir masqué le nom d’un sponsor
Le skieur arménien Mikael Mikaelyan, l’un des meilleurs athlètes de ski d’Arménie et plusieurs fois champion national, a été sanctionné pour avoir volontairement dissimulé le nom « Azerbaïdjan » sur son dossard lors du Tour de Ski en Italie, qui s’est déroulé le 31 décembre 2025.
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Le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro doit comparaître lundi 5 janvier devant un tribunal fédéral de New York, où il est poursuivi par la justice américaine pour plusieurs chefs d’accusation liés au trafic de drogue et au narcoterrorisme. Sa comparution initiale est prévue à midi, heure locale (18 h, heure française).
Lire la suite Maduro devant la justice américaine : la capture fait vaciller le pouvoir à CaracasGrenoble : un immeuble endommagé par l’explosion d’un engin dans le quartier de la Villeneuve
Un immeuble du quartier de la Villeneuve, à Grenoble, a été endommagé dans la nuit de dimanche à lundi par l’explosion d’un engin explosif. Les faits se sont produits aux alentours de 2h10 du matin, selon des informations communiquées par la police.
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Le Nigeria a été frappé par une nouvelle attaque d’une extrême violence ce week-end. Plus de 30 personnes ont été tuées et plusieurs autres enlevées samedi soir dans le village de Kasuwan Daji, situé dans le district de Kabe, dans l’État du Niger, à l’ouest du pays, selon un bilan communiqué dimanche par la police nigériane.
Lire la suite Attaque meurtrière au Nigeria : des dizaines de morts et des enlèvementsGroenland : Donald Trump réaffirme que les États-Unis ont « besoin » de l’île et évoque une prise en charge prochaine
Donald Trump a de nouveau ravivé les tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague en réaffirmant, dimanche 4 janvier au soir, l’intérêt stratégique des États-Unis pour le Groenland. À bord d’Air Force One, le président américain a déclaré que son pays avait « besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale » et estimé que « le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper ». Il a ajouté : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans vingt jours ».
Ces propos interviennent après un week-end marqué par de vives réactions du gouvernement danois, inquiet des déclarations répétées du président américain évoquant une possible annexion de ce territoire autonome.
Une réponse ferme du Danemark
Avant la sortie de Donald Trump, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait publiquement demandé aux États-Unis de « cesser les menaces » visant le Groenland. Dans un communiqué publié dimanche soir, elle a rappelé que « le peuple groenlandais a clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre » et jugé « tout à fait absurde » l’idée selon laquelle Washington pourrait prendre le contrôle de l’île.
Mme Frederiksen a également souligné que le Royaume du Danemark, qui inclut le Groenland et les îles Féroé, est membre de l’OTAN et bénéficie donc des garanties de sécurité collective de l’Alliance atlantique. Le Danemark demeure par ailleurs un allié historique des États-Unis, notamment sur le plan militaire.
Ressources et position stratégique au cœur des convoitises
Les nouvelles déclarations de Donald Trump surviennent dans un contexte international tendu, marqué notamment par l’intervention militaire américaine au Venezuela, perçue par de nombreux observateurs comme liée aux importantes ressources pétrolières du pays. Cette opération a ravivé les inquiétudes concernant le Groenland, que le président américain convoite depuis plusieurs années pour ses ressources minières stratégiques et sa position géographique clé dans l’Arctique.
Interrogé par le magazine The Atlantic sur un éventuel lien entre l’opération vénézuélienne et le Groenland, Donald Trump avait répondu que cette évaluation relevait de ses partenaires, tout en réaffirmant : « Nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense ».
Une publication polémique et des réactions diplomatiques
Les tensions ont également été alimentées par une publication sur le réseau social X de Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller. Elle y a partagé une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain accompagnée du mot « SOON » (« bientôt »). Cette publication a suscité une vive inquiétude à Copenhague.
Le premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a qualifié ce message d’« irrespectueux », estimant que « les relations entre les pays et les peuples sont fondées sur le respect et le droit international ». Il a toutefois appelé à ne pas céder à la panique. L’ambassadeur du Danemark aux États-Unis, Jesper Moller Sorensen, a pour sa part affirmé attendre « le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark ».
Un territoire qui refuse toute annexion
L’annonce, fin décembre, de la nomination par Donald Trump d’un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un regain de tensions diplomatiques entre Washington et Copenhague. Ce vaste territoire arctique, peuplé d’environ 57 000 habitants, répète de manière constante ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.
Un sondage publié en janvier 2025 par le quotidien groenlandais Sermitsiaq indiquait que 85 % des Groenlandais s’opposaient à une éventuelle appartenance aux États-Unis, contre seulement 6 % favorables. En mars 2025, le vice-président américain J. D. Vance avait déjà suscité une vive controverse en annonçant un déplacement au Groenland sans invitation officielle, avant de renoncer et de se limiter à une visite de la base militaire américaine présente sur l’île.
À la fin de l’été, la télévision danoise avait également révélé que plusieurs Américains liés à Donald Trump avaient mené des opérations d’influence sur le territoire, renforçant encore les soupçons et les crispations entre les deux alliés.
Culture – Mode : Alla Ilchun, la muse de Christian Dior, aura sa statue à Almaty (Kazakhstan) pour son 100e anniversaire
En cette année 2026 sera célébré le 100 anniversaire de la naissance d’Alla Ilchun, la muse du grand couturier français, Christian Dior dont qui a déjà été le sujet de plusieurs de nos articles ces dernières années, avec une statue à son effigie à Almaty, ancienne capitale du Kazakhstan, son pays d’origine.
Pour que cela puisse se faire, il a d’abord fallut décider de l’aspect de ladite statue, ce qui s’est décidé en avril 2025 par l’organisation d’un concours sur lequel nous revenons dans le présent article.
Lire la suite Culture – Mode : Alla Ilchun, la muse de Christian Dior, aura sa statue à Almaty (Kazakhstan) pour son 100e anniversaireEnseignement catholique : quand des familles plébiscitent l’école mais contestent son identité religieuse
De plus en plus de parents choisissent l’enseignement catholique pour la qualité de son encadrement et de sa pédagogie, tout en rejetant sa dimension spirituelle. Une contradiction qui met sous tension les établissements, interroge le sens du « caractère propre » et révèle un malaise plus large autour de la laïcité et de l’éducation.
Lire la suite: Enseignement catholique : quand des familles plébiscitent l’école mais contestent son identité religieuseIls inscrivent leurs enfants dans des établissements catholiques, mais refusent d’en accepter la référence religieuse. Ce paradoxe, longtemps marginal, devient aujourd’hui un sujet central pour l’enseignement privé sous contrat, pris entre attractivité scolaire et affirmation identitaire.
Un choix de plus en plus pragmatique
L’enseignement catholique accueille aujourd’hui une population scolaire de plus en plus hétérogène sur le plan religieux. Si ces établissements restent historiquement liés à l’Église, une part croissante des familles qui les fréquentent ne s’inscrit plus dans une démarche spirituelle.
Les motivations avancées sont connues : discipline, suivi individualisé, stabilité du cadre scolaire, sentiment de sécurité éducative. Dans un contexte de crise de confiance envers l’école publique, l’enseignement catholique apparaît comme une alternative jugée plus efficace.
Mais ce choix pragmatique se heurte à une réalité institutionnelle : ces établissements ne sont pas de simples écoles privées, ils revendiquent un projet éducatif fondé sur une vision chrétienne de l’homme et de la société.
Une contradiction devenue structurelle
Le cas du collège Sainte-Geneviève de Courbevoie, rapporté par Le Figaro, illustre cette tension. L’invitation d’un témoin abordant la notion de pardon à travers la foi chrétienne a suscité l’opposition de certains parents, dénonçant une forme d’endoctrinement.
Pourtant, juridiquement, l’établissement n’a pas outrepassé son rôle. La loi Debré garantit explicitement le maintien du « caractère propre » des établissements sous contrat. Le problème n’est donc pas légal, mais culturel.
Une partie des familles semble vouloir bénéficier des avantages de l’enseignement catholique tout en le vidant de ce qui fonde son identité. L’école est alors perçue comme un service éducatif neutre, détaché de toute vision du monde, ce qui entre en contradiction avec la nature même de ces institutions.
Lecture sociétale : La laïcité en question
Cette situation révèle une interprétation de plus en plus restrictive de la laïcité, confondue avec l’effacement de toute expression religieuse. Or, la laïcité française repose sur la neutralité de l’État, non sur l’interdiction des identités religieuses dans la société civile.
L’enseignement catholique se trouve ainsi pris entre deux exigences contradictoires :
- répondre à une demande sociale forte,
- sans renoncer à son projet éducatif fondateur.
Jusqu’où peut aller la déconfessionnalisation ?
À force de pressions, certains établissements pourraient être tentés d’édulcorer leur identité pour préserver leur attractivité. Une évolution qui poserait une question fondamentale : que resterait-il de l’enseignement catholique s’il cessait d’assumer ce qu’il est ?
À l’inverse, un recentrage identitaire plus affirmé pourrait entraîner un tri plus clair des adhésions, au risque de réduire l’audience de ces écoles.
Le débat ne porte pas seulement sur l’enseignement catholique, mais sur notre rapport collectif à l’éducation, aux valeurs et à la pluralité des modèles scolaires. Vouloir une école performante sans accepter le sens qui la structure révèle une tension profonde de nos sociétés : celle d’exiger des institutions qu’elles fonctionnent, tout en refusant ce qui les fonde.
Celine Dou, pour la boussole-infos
Peine de mort : hausse record des exécutions en Iran et en Arabie Saoudite en 2025
L’année 2025 est marquée par une augmentation significative des exécutions capitales dans plusieurs pays, notamment en Iran et en Arabie saoudite. Des niveaux historiques sont atteints, révélant une intensification du recours à la peine de mort dans des contextes politiques, économiques et sociaux sous tension.
Lire la suite: Peine de mort : hausse record des exécutions en Iran et en Arabie Saoudite en 2025Alors que la peine capitale recule dans une majorité d’États à travers le monde, certains pays en font à nouveau un instrument central de leur politique intérieure.
Des chiffres sans précédent
En Iran, plus de 1 500 condamnés à mort auraient été exécutés depuis le début de l’année 2025, selon des organisations de suivi indépendantes. Ce chiffre représente le niveau annuel le plus élevé enregistré depuis plus de trois décennies. La progression est continue : de quelques centaines d’exécutions au début des années 2020, le pays est passé à des seuils jamais atteints depuis la fin des années 1980.
L’Arabie saoudite enregistre également un record. Selon les données officielles compilées par plusieurs observateurs internationaux, 356 personnes ont été exécutées en 2025, dépassant le précédent record établi en 2024. Une large part de ces condamnations concerne des affaires liées au trafic de stupéfiants, après la levée d’un moratoire informel observé durant plusieurs années.
Ces deux pays figurent désormais parmi ceux qui appliquent le plus fréquemment la peine de mort au niveau mondial.
La peine capitale comme outil de gouvernance
Au-delà des chiffres, la recrudescence des exécutions s’inscrit dans des logiques politiques distinctes mais comparables.
En Iran, l’augmentation des condamnations à mort intervient dans un climat de contestation sociale persistante, alimentée par la dégradation de la situation économique, l’inflation et les conséquences durables des mouvements de protestation des années précédentes. La peine capitale apparaît alors comme un outil de dissuasion, destiné à prévenir l’élargissement de la contestation et à réaffirmer l’autorité de l’État.
En Arabie saoudite, le recours accru aux exécutions s’inscrit davantage dans une stratégie sécuritaire. La lutte contre le narcotrafic, présentée comme une priorité nationale, justifie un durcissement judiciaire spectaculaire. Cette politique coexiste cependant avec un discours officiel axé sur la modernisation, les réformes économiques et l’ouverture internationale, créant une tension entre image réformatrice et pratiques pénales rigoureuses.
Dans les deux cas, la peine de mort devient moins une réponse strictement judiciaire qu’un signal politique : elle manifeste la capacité de l’État à imposer l’ordre dans des contextes perçus comme instables ou menacés.
Une tendance à contre-courant de l’évolution mondiale
Cette intensification contraste avec l’évolution globale observée depuis plusieurs décennies. Une majorité de pays ont aboli la peine capitale en droit ou cessé de l’appliquer. Le nombre d’États procédant effectivement à des exécutions demeure limité, mais ceux qui y recourent concentrent désormais l’essentiel des mises à mort recensées.
Ce contraste souligne une fracture internationale : d’un côté, des systèmes judiciaires cherchant à limiter l’irréversibilité des sanctions pénales ; de l’autre, des régimes pour lesquels la peine de mort conserve une fonction stratégique dans la gestion de l’ordre intérieur.
La recrudescence des exécutions pose une question centrale : la peine capitale est-elle le signe d’un État fort et souverain, ou au contraire l’indicateur d’institutions confrontées à des fragilités économiques, sociales et politiques qu’elles peinent à contenir autrement ?
En 2025, l’Iran et l’Arabie saoudite illustrent un retour assumé de la peine de mort comme instrument de gouvernance. Derrière les records chiffrés, se dessine une même réalité : lorsque les tensions internes s’accumulent, certains États privilégient la démonstration de force judiciaire à la recherche de réponses structurelles. Une stratégie qui interroge, à long terme, sur son efficacité réelle face aux causes profondes de l’instabilité.
Celine Dou, pour la boussole-infos
Libye : Haftar face à la pression égyptienne, à la recherche de nouveaux alliés
À la fin de l’année 2025, les relations entre l’Égypte et le maréchal libyen Khalifa Haftar, maître de l’est et du sud de la Libye, se sont fortement tendues. Le différend porte principalement sur l’implication du clan Haftar dans le conflit au Soudan. D’après Le Caire, Haftar, influencé par les Émirats arabes unis, apporte un soutien logistique aux Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire soudanais engagé dans des combats contre l’armée régulière.
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