Dans un contexte de guerre prolongée et de désespoir croissant face au sort des otages, des milliers de personnes se sont réunies ces jeudi 8 et vendredi 9 mai à Jérusalem pour exiger une solution politique durable au conflit israélo-palestinien.
Lire la suite À Jérusalem, un « Sommet populaire pour la paix » réunit des milliers de voix pour un cessez-le-feu et une solution à deux ÉtatsArchives pour la catégorie Actualités politique diverses
Les villes de Marseille (France) et Erevan (Arménie) désormais liées
Benoît Payan, maire de Marseille et celui d’Erevan, Tigran Avinyan, ont signé lundi 5 mai, un accord de jumelage afin de renforcer la coopération entre leurs deux villes autour de nombreux projets durables.
Lire la suite Les villes de Marseille (France) et Erevan (Arménie) désormais liéesL’Inde et le Pakistan ont accepté un cessez-le-feu immédiat, fait savoir Donald Trump
Donald Trump, le président états-unien, a annoncé, ce samedi 10 mai, que l’Inde et le Pakistan ont accepté un cessez-le-feu, après une semaine d’affrontements. Une information confirmée par les deux États.
Lire la suite L’Inde et le Pakistan ont accepté un cessez-le-feu immédiat, fait savoir Donald TrumpEn guerre contre trump, un maire new-yorkais se retrouve menotté lors d’une intrusion sur un site de migrants
Le maire démocrate d’une banlieue de New York, qui mène une fronde contre un mégacentre de détention de migrants, a été brièvement détenu vendredi pour intrusion sur les lieux, a annoncé sur « X » la procureure fédérale de l’Etat du New Jersey, proche du président républicain.(Avec l’AFP)
Ras Baraka, «s’est rendu coupable d’intrusion et a ignoré les multiples avertissements des services (du ministère) de la Sécurité intérieure lui demandant de quitter le centre de détention de l’ICE (les services fédéraux de l’immigration) à Newark, dans le New Jersey, cet après-midi (vendredi)», a déclaré sur « X » la procureure Alina Habba, qui fut avocate de Donald Trump dans ses multiples procès au pénal et au civil à New York avant sa réélection.
«Il a volontairement choisi de ne pas respecter la loi (…) Il a été placé en détention», a-t-elle ajouté. Des images des médias américains ont montré le maire marchant calmement, menottes dans le dos, entouré d’agents des forces de l’ordre. Il a été libéré dans la soirée, selon des médias.
«La réalité est la suivante: je n’ai rien fait de mal», a lancé Ras Baraka à sa sortie de détention. Il est vent debout contre la politique migratoire de l’administration Trump et s’oppose à l’implantation de ce centre dans le New Jersey, Etat industriel et banlieue dortoir à l’ouest de New York, qui compte d’importantes communautés hispaniques, afro-américaines et arabo-musulmanes.
Cette semaine, il s’est rendu plusieurs fois sur le site, un immense espace sécurisé et grillagé, mais s’était déjà heurté à la présence d’agents armés de la police fédérale.
Fin février, les services de l’ICE ont octroyé un contrat d’un milliard de dollars sur 15 ans à une société pour transformer ce site en centre de détention de 1000 lits. Le site a été choisi près de l’aéroport de Newark pour faciliter les expulsions.
France : Gérald Darmanin annonce l’arrivée de prisons modulaires inspirées du modèle allemand
Face à la crise chronique de surpopulation carcérale, le ministre de l’Intérieur et de la Justice, Gérald Darmanin, s’inspire du modèle allemand pour proposer une solution inédite en France : les prisons modulaires. Une initiative visant à offrir des structures rapides à construire, sécurisées et moins coûteuses.
Lire la suite France : Gérald Darmanin annonce l’arrivée de prisons modulaires inspirées du modèle allemandLe Pakistan lance sa riposte contre l’Inde après des missiles indiens et une frappe à Islamabad
L’Inde a déclaré avoir été la cible, samedi matin, d’une nouvelle vague d’attaques en provenance du Pakistan, impliquant notamment des drones. Peu après, le Pakistan a confirmé ces frappes, les présentant comme une riposte à une attaque indienne antérieure.(Source : AFP).
Drones, tirs d’artillerie et frappes de missiles : le Pakistan et l’Inde ont de nouveau intensifié leurs offensives ce samedi 10 mai, marquant le quatrième jour de leur affrontement militaire, en dépit des appels pressants à la retenue lancés par les États-Unis et la Chine.
Depuis les frappes indiennes menées mercredi sur le sol pakistanais en représailles à l’attentat commis le 22 avril dans le Cachemire indien, les deux puissances nucléaires se rendent coup pour coup dans une inquiétante escalade.
Avant l’aube samedi, deux explosions ont retenti dans la capitale pakistanaise Islamabad et à Rawalpindi, ville toute proche où se trouvent l’état-major et les services du renseignement pakistanais. Le porte-parole de l’armée pakistanaise, Ahmed Sharif Chaudhry, est alors apparu à la télévision d’État pour annoncer que « l’Inde a(vait) attaqué avec des missiles » et que « les bases de Nour Khan, Mourid et Chorkot (avaient) été visées ». « Vous pouvez vous préparer maintenant à notre réponse », a-t-il lancé à l’intention de l’Inde.
« Avec l’opération ‘Edifice compact' », lancée dans la nuit de vendredi à samedi selon des sources pakistanaises de sécurité, « le Pakistan a visé les installations militaires indiennes depuis lesquelles des attaques avaient été lancées contre lui », a ensuite confirmé le Premier ministre, Shehbaz Sharif, cité par son bureau, ajoutant : « aujourd’hui, nous avons donné à l’Inde une réponse adéquate et vengé les morts innocents ».
Dans la foulée, l’Inde a confirmé avoir subi une série d’attaques pakistanaises, notamment de drones, contre plusieurs cibles militaires situées dans toute la partie nord-ouest de son territoire.
La principale ville du Cachemire indien, Srinagar, a été plusieurs fois secouée samedi par de violentes détonations, ont constaté des journalistes de l’AFP.
De son côté, le ministre de l’Information du Cachemire pakistanais, Mazhar Saeed Shah, a affirmé à l’AFP que « 11 personnes, dont quatre femmes et un enfant » avaient été tuées dans la nuit, « dans d’intenses bombardements indiens, sur plus de cinq endroits de la Ligne de contrôle », la frontière de facto dans la région disputée.
« Depuis mercredi, 28 personnes ont été tuées et 125 blessées dans des bombardements indiens ou des frappes de missiles » dans la partie du Cachemire administrée par le Pakistan, a-t-il ajouté
L’aggravation des combats entre les deux rivaux a suscité les appels au calme de plus en plus inquiets de nombreuses capitales étrangères.
Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, s’est entretenu avec ses homologues indien et pakistanais et les a exhortés « à rétablir une communication directe pour éviter toute erreur de calcul », selon sa porte-parole, Tammy Bruce.
Les États-Unis ont formellement offert leur médiation aux deux pays.
La Chine a haussé le ton samedi en appelant « fermement » les deux pays voisins à la retenue, alors que les pays membres du G7 ont de leur côté exigé « une désescalade immédiate ».
Rivaux depuis leur indépendance et leur douloureuse partition en 1947, l’Inde et le Pakistan traversent leur plus grave crise des deux dernières décennies depuis l’assassinat de 26 civils le mois dernier dans la ville de Pahalgam, au Cachemire indien.
New Delhi accuse Islamabad de soutenir le groupe jihadiste qu’elle soupçonne de l’attaque, ce que son voisin dément fermement. Les combats qui les opposent depuis mercredi font aussi l’objet d’une féroce bataille de communication.
Guerre d’information
New Delhi avait affirmé ces derniers jours avoir été la cible d’une vague d’attaques de drones pakistanais au Cachemire et au Penjab, État frontalier dans le nord-ouest.
Ce que disent les deux camps est impossible à vérifier de source indépendante, notamment parce que de nombreuses zones sont inaccessibles.
L’Inde a fermé 24 aéroports et les médias locaux affirment que le trafic aérien sera suspendu jusqu’à la semaine prochaine. Des dizaines de millions d’enfants sont privés d’école des deux côtés de la frontière.
La confrontation se fait aussi sur l’information. L’Inde a ordonné au réseau social X de bloquer plus de 8 000 comptes, dont ceux de médias internationaux. Le réseau d’Elon Musk a dit s’y être conformé à contrecœur, dénonçant une « censure ».
New Delhi avait déjà exigé l’interdiction de plusieurs comptes de figures politiques, de célébrités ou de médias pakistanais.
Suisse: à Genève, la drogue abonde et les saisies aussi
En 2024, les saisies de drogue ont nettement augmenté à Genève, atteignant plus de 860 kilos, soit 200 de plus qu’en 2023, une hausse qui s’explique par différents éléments, selon une enquête de la « Tribune de Genève ».
Lire la suite Suisse: à Genève, la drogue abonde et les saisies aussiLe Burundi ouvre la double campagne électorale en grande pompe, malgré les accusations de musèlement d’opposants
Le Burundi a organisé vendredi 9 mai une cérémonie pour lancer la campagne électorale. Le pays, doit tenir les législatives et des communales le 5 juin. Les autorités cherchent à montrer que leur pays jouit d’une démocratie apaisée et que les partis politiques( pouvoir et opposition) vivent en bonne intelligence.
Alors que la campagne électorale en vue du double scrutin ne débute que le 13 mai, allant jusqu’au 2 juin, le Burundi a organisé vendredi 9 mai, une cérémonie. Des drapeaux de tous les partis politiques étaient déployés dans les rues de la capitale Gitega, un défilé de milliers de candidats aux législatives et conseillers communaux en uniformes de leurs partis a également été organisé. Cette union de façade cache mal la volonté de domination du parti présidentiel, estime une partie de l’opposition qui a préféré vaquer à d’autres occupations le jour de la cérémonie.
Des discours ont eu lieu, notamment du chef du parti au pouvoir CNDD-FDD, suivi de celui d’un représentant de l’opposition.
Pour le président Évariste Ndayishimiye, tout cela est assurément le signe que la démocratie s’est enracinée au Burundi : « Nous vivons aujourd’hui un jour historique, c’est aussi le signe extraordinaire du pas franchi en matière de démocratie, parce que nous sommes en train de lancer, tous ensembles et dans l’unité, la campagne électorale pour les prochaines élections. »
Responsables politiques et des milliers de candidats du pouvoir et de l’opposition sont donc passés devant leur président. Symbole de l’ancrage de la démocratie dans le pays pour cet acteur politique.
» C’est un évènement très significatif qui montre un pas qui vient d’être franchi dans l’histoire de la démocratie pour qu’il n’y ait plus un sentiment d’animosité entre les protagonistes ou bien les concurrents en politique pour les différents sièges au niveau du parlement. », explique Jean De Dieu Mutabazi, président du parti RADEBU (Rassemblement des démocrates du Burundi
Cependant, tous les partis n’ont pas répondu à cet appel, refusant ainsi de jouer le jeu. Parmis eux, ceux qui se présentent comme les véritables opposants , notamment la coalition Burundi bwa bose (« Un Burundi pour tous ») ou encore le parti CDP de Anicet Niyonkuru . Ils ont boycotté l’évènement et pour se défiler d’aucuns ont évoqué pas moins que le manque d’essence dans leurs véhicules.
« Nous sommes sur le terrain dans tout le pays, nous vivons des problèmes à chaque fois qu’on nous envoie des descentes [de police], c’est rare qu’on nous laisse libres. La concurrence politique n’est pas libre, les Burundais sont malheureux, ils ont un problème de survie. Tout est calme, mais c’est un calme de cimetière, ce n’est pas un calme de bonheur. Cette démocratie qu’on nous chante, je ne vois pas où elle se trouve. »
Autre absent de la cérémonie à Gitega : Agathon Rwasa. Le chef historique de l’opposition a été empêché de se présenter aux législatives par une série de « manœuvres et de dispositions électorales du pouvoir », selon ses proches.
De façon générale, l’opposition dénonce un climat d’intolérance à même de compromettre le bon déroulement du scrutin. Des entraves qu’elle attribue aux partisans du pouvoir.
»Dans certaines régions, des responsables du parti au pouvoir et des administratifs ne tolèrent pas la présence d’un autre parti politique dans leurs circonscriptions. Ceux qui s’entêtent subissent des violences physiques. On leur oblige d’adhérer au parti au pouvoir », affirme Nestor Girukwishaka, membre de l’opposition.
Les élections législatives et locales se tiendront le 5 juin, alors que le vote des sénateurs est prévu le 23 juillet.
Turquie : le PKK s’est réuni «avec succès» en vue de sa dissolution
Le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) a réuni son congrès « avec succès » en vue de prononcer sa dissolution et de mettre un terme à des décennies de combats fratricides qui ont fait près de 40 000 morts en Turquie.(Source : AFP).
Lire la suite Turquie : le PKK s’est réuni «avec succès» en vue de sa dissolutionTchad: Youssouf Boy, l’ex-directeur de cabinet du président Mahamat Idriss Déby, condamné à 5 ans de prison
Idriss Youssouf Boy a été condamné à cinq ans de prison et à une amende d’un million de francs CFA pour corruption passive ce vendredi 9 mai. L’ancien ministre et directeur de cabinet du président tchadien voit les charges de trafic d’influence et abus de fonction requises par le procureur disqualifiées par le juge.
Lire la suite Tchad: Youssouf Boy, l’ex-directeur de cabinet du président Mahamat Idriss Déby, condamné à 5 ans de prison