Un drame s’est produit ce samedi 3 mai à Thessalonique, dans le nord de la Grèce. Une femme de 38 ans est décédée à la suite de l’explosion d’un engin explosif qu’elle aurait tenté de poser près d’un distributeur automatique, selon les autorités grecques.
Lire la suite Grèce : une femme meurt en tentant de poser une bombe sur un distributeur automatiqueArchives pour la catégorie Conflits & attaques armées
Syrie : Paris appelle à l’arrêt des violences contre les Druzes, Israël bombarde le quartier du palais présidentiel à Damas en représailles des violences
La tension monte en Syrie après de violents affrontements confessionnels ayant fait plus de cent morts en quelques jours. La France, Israël, les États-Unis d’Amérique et d’autres acteurs internationaux réagissent à la crise, marquée par une flambée de violences contre la communauté druze et une frappe israélienne inédite sur Damas pour punir la nouvelle dictature islamique syrienne de s’en prendre aux druzes.
Lire la suite Syrie : Paris appelle à l’arrêt des violences contre les Druzes, Israël bombarde le quartier du palais présidentiel à Damas en représailles des violencesGuerre en RDC : retrait des troupes de la SADC à Goma
En République démocratique du Congo, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a amorcé le retrait de sa force militaire régionale de Goma, dans l’est du pays. Déployée depuis décembre 2023 dans le cadre de la mission SAMIDRC, cette force composée de 1 300 soldats sud-africains, tanzaniens et malawites avait pour objectif de contenir l’avancée du groupe rebelle M23 et de soutenir l’armée congolaise. Mais face à une série de revers militaires et à une efficacité contestée, la mission prend fin plus tôt que prévu.
Lire la suite Guerre en RDC : retrait des troupes de la SADC à GomaSyrie : les Kurdes veulent la garantie de leurs droits « juridiques et constitutionnels » au sein du nouvel État
Réunis samedi 26 avril à Hassaké (Syrie), dans une conférence, plusieurs partis politiques Kurdes syriens ont adopté une position commune pour la construction d’un État «démocratique et décentralisé», qui assure « la garantie» de leurs droits « juridiques et constitutionnels»
Lire la suite Syrie : les Kurdes veulent la garantie de leurs droits « juridiques et constitutionnels » au sein du nouvel ÉtatGuerre en RDC : La Belgique veut renforcer sa place dans les processus de paix
Une tournée en Afrique centrale pour le ministre belge des Affaires étrangères. (Avec : RFI)
Lire la suite Guerre en RDC : La Belgique veut renforcer sa place dans les processus de paixGuerre au Proche-Orient : Israël frappe un entrepôt de missiles du Hezbollah près de Beyrouth
Nouvelle escalade des tensions malgré la trêve. L’armée israélienne a bombardé un entrepôt de missiles appartenant au Hezbollah, près de Beyrouth (Liban).
Lire la suite Guerre au Proche-Orient : Israël frappe un entrepôt de missiles du Hezbollah près de BeyrouthGaza : le Hamas se dit prêt à un accord pour la libération des otages et une longue trêve
Le mouvement terroriste Hamas a annoncé, aujourd’hui, samedi 26 avril 2025, être prêt à conclure un accord prévoyant la libération simultanée de tous les otages encore détenus à Gaza ainsi qu’une trêve de cinq ans avec Israël, tandis que de nouvelles frappes israéliennes sur le territoire palestinien ont fait au moins 17 morts dans la matinée, selon les secours. (Source : AFP)
Lire la suite Gaza : le Hamas se dit prêt à un accord pour la libération des otages et une longue trêveGuerre en RDC : Kinshasa et l’AFC/M23 annoncent une déclaration conjointe pour travailler à une trêve
Une avancée significative dans le processus de négociation entre le gouvernement congolais et le mouvement armé AFC/M23. Pour la première fois, les deux parties ont publié une déclaration conjointe à l’issue des pourparlers tenus à Doha, annonçant leur volonté de « travailler à la conclusion d’une trêve », en vue d’un cessez-le-feu effectif dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Bien qu’il ne s’agisse ni d’un accord de cessez-le-feu ni d’une trêve formelle, ce communiqué marque une étape importante : une déclaration d’intention dans laquelle Kinshasa et l’AFC/M23 s’engagent à œuvrer ensemble pour une désescalade des hostilités.
Selon les informations de RFI, le texte de cette déclaration était finalisé depuis le 17 avril, soit quatre jours après la fin des discussions directes entre les délégués congolais et ceux de l’AFC/M23. Il ne manquait plus que l’approbation du président Félix Tshisekedi. Celle-ci a été donnée hier soir, ouvrant la voie à la publication officielle du document.
Vers un dialogue de fond
La déclaration conjointe fixe une nouvelle dynamique dans les négociations : les deux camps s’engagent à respecter les principes de non-intimidation et à instaurer un climat propice aux échanges. Il s’agit désormais de passer de l’intention à l’action, en préparant un dialogue en profondeur.
Ce futur dialogue devra aborder les causes structurelles du conflit, notamment les enjeux liés à la sécurité, à la représentation politique, à la gestion des ressources et à la situation humanitaire dans les territoires de l’Est.
Un contexte diplomatique favorable
Cette annonce intervient également dans un contexte diplomatique en mouvement. Elle a été faite au lendemain d’une rencontre à Doha entre Mohammed Al-Khulaifi, ministre d’État qatari en charge du dossier, et Massad Boulos, nouveau conseiller principal pour l’Afrique à la Maison Blanche.
Cette entrevue s’inscrit dans les efforts conjoints du Qatar et des États-Unis pour encourager une désescalade durable dans la région des Grands Lacs. Le rôle croissant de Doha comme médiateur, combiné à l’implication renouvelée de Washington, semble offrir un cadre propice à la poursuite des négociations.
Une lueur d’espoir ?
Si la route vers la paix reste incertaine, cette déclaration conjointe constitue un signal fort. Elle témoigne d’une volonté partagée de sortir de l’impasse militaire et d’ouvrir un espace politique de dialogue. La communauté internationale, engagée dans l’accompagnement de ce processus, reste attentive aux prochaines étapes. Le défi principal résidera dans la capacité des deux parties à transformer cette volonté en actes concrets, au service d’une paix durable dans l’Est congolais.
Bénin : le carnage du 17 avril 2025 suscite de vives polémiques dans le pays
Le gouvernement béninois est au centre d’une controverse, l’accusant de n’avoir pas communiqué « à temps et suffisamment», après les attaques contre deux positions des forces militaires « Mirador », survenues le 17 avril dernier à Koudou et au point triple, qui ont causé la mort de 54 soldats
Lire la suite Bénin : le carnage du 17 avril 2025 suscite de vives polémiques dans le paysSyrie : deux hauts responsables du Jihad islamique palestinien arrêtés à Damas
Les nouvelles autorités syriennes ont procédé à l’arrestation de deux figures clés du Jihad islamique palestinien, organisation soutenue par l’Iran et impliquée aux côtés du Hamas dans les attaques du 7 octobre 2023 contre Israël. Cette arrestation marque un tournant stratégique majeur pour la Syrie post-Assad, qui cherche à se rapprocher des puissances occidentales.
Une arrestation inattendue
Dans un communiqué publié le 22 avril, les brigades Al-Qods, branche armée du Jihad islamique, ont annoncé que Khaled Khaled, responsable des opérations du mouvement en Syrie, et Yasser al-Zafari, coordinateur du comité d’organisation, ont été arrêtés il y a cinq jours à Damas. Le groupe a dénoncé une interpellation « sans explication » et « d’une manière que nous n’aurions pas escomptée de la part de nos frères ».
Un responsable du ministère syrien de l’Intérieur a confirmé leur détention sans toutefois fournir de détails sur les raisons de leur arrestation.
Rupture stratégique avec Téhéran
Sous l’ancien président Bachar el-Assad, la Syrie entretenait des liens étroits avec l’Iran et servait de base arrière aux groupes armés comme le Jihad islamique. Mais depuis la chute du régime en décembre dernier et l’arrivée au pouvoir du président Ahmed al-Charaa, Damas a profondément revu sa politique étrangère.
En quête de reconstruction après 14 années de guerre civile, le nouveau pouvoir syrien s’efforce désormais de rompre avec l’axe iranien et de répondre aux exigences occidentales, en particulier celles des États-Unis. Selon plusieurs sources citées par Reuters, Washington a posé des conditions strictes à une levée partielle des sanctions, notamment l’expulsion des groupes armés palestiniens soutenus par l’Iran.
Damas se rapproche de l’Occident
L’arrestation de ces deux figures du Jihad islamique s’inscrit clairement dans cette stratégie de normalisation avec l’Occident. Elle constitue un signal fort envoyé aux États-Unis et à leurs alliés, en particulier Israël, qui considère le Jihad islamique comme une organisation terroriste.
En s’éloignant de ses anciens alliés iraniens et en réprimant les activités de groupes considérés comme terroristes par l’Occident, la Syrie d’Ahmed al-Charaa cherche à rompre avec l’héritage Assad et à redevenir un acteur fréquentable sur la scène internationale.
Cette nouvelle orientation pourrait redessiner les équilibres régionaux, affaiblissant l’influence de Téhéran en Syrie et modifiant en profondeur la dynamique du soutien aux groupes armés palestiniens.