Archives pour la catégorie Sciences

Pakistan : le changement climatique précipite les mariages d’adolescentes

Au Pakistan, vu la menace croissante des inondations, des familles marient de plus en plus leurs filles adolescentes, une pratique en augmentation due au changement climatique.(Avec : « Geo » et « AFP »),

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Un séisme de magnitude 4,8 frappe le Moyen-Orient : des secousses sont ressenties au Liban, en Syrie, en Israël et en Turquie

Ce lundi 12 août 2024, un tremblement de terre de magnitude 4,8 a frappé la Jordanie et la Syrie en fin de soirée, se ressentant également au Liban, en Israël et en Turquie.

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Bêtise humaine moderne : des peintures rupestres de 6 000 ans «nettoyées» pour avoir de « belles images » sur les réseaux sociaux

Depuis mai de cette année, la police espagnole enquête sur la dégradation d’une peinture rupestre, provoquée par un homme de 39 ans qui a versé de l’eau dessus pour obtenir une photo « plus réussie ».

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De nouveaux restes d’Homo antecessor datés d’au moins 850.000 ans découverts en Espagne

Le site exceptionnel d’Atapuerca, en Espagne, a récemment révélé de nouveaux restes osseux d’Homo antecessor, un ancêtre probable de Sapiens et de Néandertal. Cette découverte survient exactement 30 ans après la première identification de ces fossiles sur le même site.(Source : Sciences et avenir).

La découverte de restes osseux d’une espèce humaine disparue est toujours un événement, mais elle l’est peut-être encore plus lorsque lorsqu’elle survient tout juste 30 ans après la découverte de l’espèce en question. Sur le site de la Sierra de Atapuerca, près de Burgos, dans le nord de l’Espagne, une équipe de paléoanthropologues menée par l’Espagnol José María Bermúdez de Castro a mis la main il y a quelques jours sur de nouveaux restes d’Homo antecessor, une espèce qui foula le sol il y a entre 1,2 million d’années et 600.000 ans et qui s’avère être le plus ancien représentant du genre Homo décrit à ce jour en Europe.

Un ancêtre cannibale

Les fouilles, qui ont débuté le 18 juin et se sont achevées le 24 juillet 2024, coïncidaient avec le 30e anniversaire de la première découverte de cette espèce au même endroit. Ce sont aujourd’hui une dizaine de fossiles d’Homo antecessor, dont des fragments de crâne et une incisive d’une femme adulte âgée d’environ 25 ans, qui ont été trouvés dans l’unité TD6 de la Gran Dolina. Outre ces restes humains, des ossements d’animaux et quelques outils en pierre ont également été mis au jour.

Homo antecessor, identifié pour la première en 1994 sur le site de Gran Dolina donc, était un chasseur-cueilleur présentant une combinaison de traits primitifs et modernes. Certaines de ses caractéristiques morphologiques, comme son front haut et sa mâchoire peu prononcée, évoquent déjà les traits d’Homo sapiens, tandis que ses dents ou la structure de ses os sont archaïques. Des marques de découpe sur ses propres os ont conduit les chercheurs à penser qu’il pratiquait le cannibalisme, même si les raisons de ce comportement sont encore mal comprises (et ne le seront sans doute jamais). Pour certains paléoanthropologues, il serait un ancêtre commun à Neandertal et à Sapiens et jouerait donc un rôle crucial dans la compréhension de l’évolution humaine sur le continent européen.

Une avalanche de fossiles à venir ?

Au cours d’une conférence de presse organisée à l’issue de la fouille, José María Bermúdez de Castro a admis que « cela n’a pas été le festival de fossiles [qu’il avait] prédit l’année dernière », et ce parce que l’équipe a fouillé dans un premier temps un niveau supérieur de TD6 fastidieux (l’unité stratigraphique fait plus de deux mètres de haut). « Mais nous avons fait une découverte qui nous permet de savoir que le site est intact », a-t-il poursuivi. « Les restes de coprolithes (des fèces fossilisées) d’hyènes. Ma prévision pour l’année prochaine est qu’une centaine de fossiles humains pourraient être trouvés. »

Le butin de cette année n’est tout de même pas négligeable. Plusieurs fragments de crâne, un fragment de maxillaire, deux de mandibule, des côtes et des vertèbres, un os de poignet et une dent incisive donc, ont été récoltés. Cette dent féminine, datée à 850.000 ans, est incontestablement le vestige le plus intéressant : elle présente une racine très courte et se veut très usée, ce qui en fait un fossile sans aucune ressemblance avec les autres fossiles de dents retrouvés à Atapuerca jusqu’ici. Elle appartiendrait donc à un individu d’Homo antecessor encore inconnu des chercheurs.

Jusqu’à cette année, huit à neuf individus différents avaient pu être identifiés parmi les 180 restes fossiles accumulés au cours des campagnes antérieures, les premières entre 1994 et 1997, les suivantes entre 2003 et 2011.

Un site définitivement riche

Toujours lors de cette campagne 2024, un petit fragment circulaire d’os du crâne d’un Néandertalien et une importante collection d’industrie lithique ont également été découverts dans la grotte du Fantôme, dans un niveau daté entre 100.000 et 70.000 ans. La grotte El Mirador, elle, a révélé des traces de peinture rouge sur les parois et dans les sédiments. « Bien qu’il ne s’agisse pas du site le plus ancien d’Atapuerca, il fournit des informations uniques et précieuses sur les origines des populations européennes actuelles », a souligné le chercheur Juan Luis Arsuaga.

En juillet 2022, un autre site d’Atapuerca – la Sima del Elefante – avait été le théâtre d’une découverte extraordinaire : celle d’un fragment de visage d’un hominidé à l’espèce indéterminée (peut-être Antecessor) dont l’âge fut estimé à 1,4 million d’années, ce qui en ferait, si la datation était bel et bien confirmée, le plus vieil être humain jamais retrouvé en Europe.

Chine : un tombeau millénaire de la dynastie Tang dévoile des fresques remarquables et un mystérieux personnage étranger

En 2018, des archéologues ont découvert un tombeau de la dynastie Tang (618-907) près de Taiyuan, capitale de la province de Shanxi, en Chine, lors de travaux routiers sur une colline .(Source : Science et vie)

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Hausse du niveau des océans : et si les scientifiques avaient mal évalué la vitesse à laquelle la glace fond ?

Selon une récente étude sur la calotte glaciaire du Groenland, le modèle climatique E3SM v.2 aurait surestimé l’albédo, une caractéristique cruciale de la glace influençant sa fonte et, par conséquent, l’élévation du niveau des mers.

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Une sonde de la Nasa fournit la « première preuve directe » d’une grotte sous la surface de la Lune !

La Lune constitue un environnement hostile, dépourvu de bouclier magnétique et soumis au bombardement des rayons cosmiques, avec des variations de température extrêmes entre le jour et la nuit.(Source : Futura-Science ).

Cependant, des colons lunaires pourraient résider dans des tunnels de lave refroidis, récemment découverts. Ces tunnels offriraient une température plus stable et un niveau de rayons cosmiques beaucoup plus bas, rendant possible des séjours prolongés pour les humains.

On espère tous que le retour d’Homo sapiens sur la Lune avec le programme Artemis ne s’arrêtera pas comme pour la mission Apollo avant l’établissement d’une base lunaire permanente sur notre satellite. Son développement pourrait d’ailleurs servir de laboratoire pour tester la technologie permettant au cours de ce siècle d’établir une colonie martienne. Toutefois, on sait qu’aussi bien pour Mars que pour la Lune, ces colonies devront, d’une façon ou d’une autre, être enterrées pour protéger les colons des rayons cosmiques issus des colères du Soleil, et même tout simplement des rayons cosmiques galactiques dont les rayonnements conduiraient au développement de cancers pour des séjours de longue durée.

Or, depuis environ 50 ans, on suspectait que plusieurs images de la surface de la Lune trahissaient l’existence de l’équivalent des tunnels de lave que nous connaissons sur Terre.

Des Pit craters terrestres et lunaires

Sur notre Planète bleue, tout commence par une coulée volcanique dont la surface au contact de l’air finit par se refroidir et durcir pendant que la lave continue de s’écouler dessous. Lorsque la source de la coulée est tarie, il reste ce que l’on appelle donc « un tube de lave ». Les parties les plus fragiles du plafond de ce tube peuvent parfois s’effondrer et laisser la place à un trou béant que les géologues appellent par exemple à Hawaï des Pit craters (cratères de fosse en français). Certains anciens tunnels de lave sont ainsi ponctués de lucarnes à intervalles réguliers. D’autres fois, c’est tout le tunnel qui s’effondre, donnant naissance à une fissure sinueuse comme on en observe par exemple sur l’île volcanique de Lanzarote, dans l’archipel des Canaries.

Sur la Lune, l’exemple le plus célèbre de tunnel effondré est peut-être la vallée de Schröter (nommée en l’honneur de l’astronome Johann Hieronymus Schröter). Découverte par Christian Huygens, une faille sinueuse large de 11 kilomètres, profonde de 1 000 mètres et qui ondule sur 160 kilomètres. Elle est observable sur la face visible avec un télescope d’amateur, par exemple un eVscope d’Unistellar.

Toutefois, les images prises par la sonde de la Nasa Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) – qui est placée sur une orbite particulièrement basse de 50 kilomètres autour de la Lune depuis 2009, ce qui lui permet d’effectuer des observations extrêmement détaillées de la surface – ont mis clairement en évidence des Pit craters dont celui de Mare Tranquillitatis. Rappelons que c’est dans cette mer lunaire que l’alunissage d’Apollo 11 s’est effectué.

Les planétologues n’étaient pas certains cependant que ces cavités avec un toit effondré soient bel et bien la manifestation d’authentiques tunnels de lave. Cela vient de changer suite au travail d’une équipe internationale de chercheurs, sous la direction de l’Université de Trente, en Italie, qui a publié un article dans Nature Astronomy à ce sujet.

Des tunnels lunaires révélés par les ondes radar

« Ces tunnels de lave sont théorisés depuis plus de 50 ans, mais c’est la première fois que nous démontrons leur existence. En 2010, dans le cadre de la mission LRO, l’instrument Miniature Radio-Frequency (Mini-RF) a acquis des données qui portaient sur le fameux Pit crater de Mare Tranquilitatis. Des années plus tard, nous avons réanalysé ces données avec des techniques complexes de traitement du signal récemment développées et nous avons découvert des réflexions d’ondes radar de la zone de la fosse qui sont mieux expliquées par une grotte souterraine qui se prolonge par un conduit. Cette découverte fournit la première preuve directe d’un tube de lave accessible sous la surface de la Lune », explique dans un communiqué Lorenzo Bruzzone, professeur à l’Université de Trente.

Le chercheur principal de l’équipe utilisant le Mini-RF, Wes Patterson, du laboratoire de physique appliquée de l’Université de Johns-Hopkins, ajoute : « Cette recherche démontre à la fois comment les données radar de la Lune peuvent être utilisées de nouvelles manières pour répondre à des questions fondamentales pour la science et l’exploration, et à quel point il est crucial de continuer à collecter des données de télédétection de la Lune. Cela inclut la mission LRO actuelle et, espérons-le, les futures missions orbitales. »

Astronomie : le « spectacle d’une vie » – une nova illuminera le ciel estival

Cet été, les privilégiés auront la chance d’assister à un phénomène lumineux rare dans le ciel, issu d’une explosion survenue il y a des milliers d’années à la surface d’une étoile.

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Qu’est-ce que le syndrome de Noé qui pousse à accumuler les animaux de compagnie ?

Connue également sous le nom de « animal hoarding », le syndrome de Noé est un trouble mental où les individus accumulent compulsivement des animaux de compagnie. Ces personnes ne sont pas en mesure de prendre soin de ces animaux ni de garantir leur bien-être. Ce trouble est souvent déclenché par un traumatisme émotionnel, entraînant un isolement et une détresse psychologique significative chez les personnes touchées.(Avec TF1).

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Astronomie : des images d’un astéroïde passé proche de la Terre montrent qu’elle est accompagnée d’une lune

Le 3 juillet 2024, le « Jet Propulsion Laboratory » (JPL), rattaché à la NASA, publiait un communiqué au sujet de deux grands astéroïdes qui s’étaient approchés de la Terre à la fin du mois de juin : 2011 UL21 le 27 juin et 2024 MK, deux jours après.

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