Le gouvernement néerlandais a confirmé l’authenticité d’une carte du parti nazi détenue par le prince Bernhard, prince consort pendant des décennies après la Seconde Guerre mondiale.
Lire la suite Une carte nazie prouve que le prince Bernhard des Pays-Bas a rejoint le parti d’Hitler dès 1933Archives pour la catégorie histoire
Une lettre des archives du Vatican montre que le pape Pie XII était très tôt au courant de la Shoah
Des documents récemment découverts révèlent que le pape Pie XII avait connaissance de la tentative nazie d’exterminer les Juifs pendant l’Holocauste dès 1942.
Lire la suite Une lettre des archives du Vatican montre que le pape Pie XII était très tôt au courant de la ShoahLa chute de l’empire Hittites inscrite dans des arbres vieux de 3 200 ans !
L’empire des Hittites a tenu tête à l’Égypte avant de finir par disparaître. Une étude qui vient d’être publiée lève le voile sur les circonstances de cet effondrement.(Source National Géographique).
Une étude récente d’arbres vieux de 3 200 ans en Turquie montre que l’effondrement mystérieux de plusieurs civilisations de l’âge du bronze d’environ 1200 à 1150 av. J.-C. a coïncidé avec une grave sécheresse au centre de l’Anatolie, le centre du puissant empire hittite et l’un des régions touchées.
Au cours de ce que l’on appelle communément «l’effondrement de l’âge du bronze», l’empire hittite et la civilisation mycénienne, ainsi qu’un certain nombre de puissances plus petites et les routes commerciales qui les reliaient, se sont effondrés. Cela a conduit à l’anarchie, aux révoltes, aux guerres civiles et à la rivalité entre les pharaons en Égypte, tandis que l’Assyrie et la Babylonie ont souffert de la famine, de la peste et des invasions.
Depuis 200 ans, les spécialistes du sujet peinent à expliquer cet effondrement et élaborent toutes sortes de théories : éruptions volcaniques ou tremblements de terre ; piraterie, migration ou invasion ; faillite politique et économique; la maladie, la famine ou le changement climatique ; et même diffusion du travail métallurgique du fer dans une région dominée par le bronze.
Mais une recherche publiée le 8 février dans la revue Nature révèle que le changement climatique a peut-être joué un rôle plus important dans l’effondrement de l’âge du bronze qu’on ne le pensait auparavant.
En examinant des bûches enterrées depuis plus de 3 000 ans, une équipe de recherche américaine a découvert que le cœur de l’empire hittite, situé dans le centre de l’Anatolie, avait subi une grave sécheresse en 1198 et 1197 et 1196 av. c’est-à-dire exactement au début de la chute de l’âge du bronze.
Cette découverte soutient les théories selon lesquelles la transition vers un climat plus sec et plus froid dans l’est de la Méditerranée a perturbé la production alimentaire et entraîné des pénuries, exacerbant les problèmes culturels et économiques qui ont tourmenté la région.
L’empire hittite a régné en maître sur la majeure partie de l’Anatolie et de la Syrie actuelles d’environ 1650 à 1200 av. On se souvient principalement de lui pour son combat contre l’Égypte en 1274 av. J.-C. à la bataille de Qadesh, non loin de la ville syrienne moderne de Homs, dans le but de prendre la région de Canaan.
Mais après cela, les Hittites ne sont plus jamais aventurés si loin vers le sud, et l’étude qui vient de paraître fournit une explication plausbible à cela : il semblerait que leur empire se soit rapidement effondré après la sécheresse prolongée qui s’est abattue sur l’Anatolie centrale de 1198 à 1196 avant notre ère et qui a très vraisemblablement perturbé l’indispensable approvisionnement en céréales assuré par les fermes hittites.
Selon Sturt Manning, auteur principal de l’étude et professeur d’archéologie à l’Université Cornell, cela a forcément dû entraîner des pénuries alimentaires ; et celles-ci ont pu se combiner à d’autres facteurs qui ont mené l’empire hittite à sa perte peu après l’an 1200 avant notre ère : guerres, troubles sociaux ou encore épidémies…
« On ne peut relier ces choses avec certitude, car nous n’avons aucun témoignage direct, explique Sturt Manning. Mais que l’empire soit sorti de l’Histoire entièrement et pour de bon à un moment donné entre les années 1190 et les années 1180 [avant notre ère] semble une coïncidence extraordinaire. »
Des archéologues découvrent une immense civilisation maya cachée au Guatemala!
Une équipe d’archéologues a annoncé avoir identifié les restes d’une ancienne civilisation maya jusque-là non identifiée, dans le nord du Guatemala. Les sites dispersés (chacun composé de plus de 900 colonies interconnectées) couvrent une superficie d’environ 1 685 kilomètres carrés.
Lire la suite Des archéologues découvrent une immense civilisation maya cachée au Guatemala!L’historien Paul Veyne, spécialiste de l’Antiquité grecque et romaine, est mort
L’historien de l’Antiquité, Paul Veyne, admiré pour son érudition et son enthousiasme pour transmettre sa passion des mondes grec et romain, est mort à l’âge de 92 ans.
Lire la suite L’historien Paul Veyne, spécialiste de l’Antiquité grecque et romaine, est mortPlus de 3 000 ans après sa mort, le visage du pharaon Ramsès II a été reconstitué !
Disparu il y a maintenant 3 300 ans, le visage du Roi Ramsès II aurait été reconstitué par des chercheurs grâce aux outils des enquêtes criminelles.
Lire la suite Plus de 3 000 ans après sa mort, le visage du pharaon Ramsès II a été reconstitué !Israël : Une pièce de monnaie vielle de 1850 ans, représentant la déesse de la Lune, découverte dans la mer!
Sous le fond marin, une fouille récente de l’Unité d’archéologie marine de l’Autorité des antiquités d’Israël a mis au jour des pièces de monnaie frappées sous le règne de l’empereur Antonin le Pieux, au IIe siècle de notre ère.
Lire la suite Israël : Une pièce de monnaie vielle de 1850 ans, représentant la déesse de la Lune, découverte dans la mer!Seconde Guerre mondiale : le Vatican publie ses archives sur la persécution et l’émigration des juifs.
Le Vatican a mis en ligne, jeudi 23 juin, des milliers de lettres adressées au pape Pie XII (1939-1958) par des Juifs d’Europe demandant de l’aide face aux persécutions nazies pendant la Seconde Guerre mondiale.
Lire la suite Seconde Guerre mondiale : le Vatican publie ses archives sur la persécution et l’émigration des juifs.Notre-Dame de paris : Une second sarcophage en plomb découvert sous la cathédrale!
Un second sarcophage en plomb a été découvert lors des fouilles archéologiques de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, dans un très bon état. Encore une découverte extraordinaire.
Lire la suite Notre-Dame de paris : Une second sarcophage en plomb découvert sous la cathédrale!Archéologie : la machine d’Anticythère, « plus vieil ordinateur du monde », aurait démarré en -178 avant J.-C.
Découverte en 1901 au cœur d’une épave romaine échouée au large de l’île grecque éponyme, la machine d’Anticythère est sans aucun doute l’un des artefacts antiques qui questionne et intrigue le plus la communauté scientifique.
Depuis maintenant plus d’un siècle, les chercheurs tentent de percer les secrets de ce mystérieux mécanisme de la taille d’une boîte à chaussures, comprenant des engrenages et des cadrans sur lesquels sont écrites de nombreuses minuscules inscriptions, et considéré comme « le plus vieil ordinateur du monde ».
Au fil des décennies, les scientifiques ont progressivement reconstitué les dizaines de fragments de la machine pour comprendre son processus de fabrication et son utilité. De précédents examens ont ainsi permis de déterminer qu’il s’agissait d’un calculateur exploité pour prédire des événements tels que les éclipses ou les phases de la Lune.
De quand date le « plus vieil ordinateur du monde » ?
Aujourd’hui, de nouveaux travaux pourraient nous en apprendre plus sur cette curieuse machine. Dans une étude publiée le 28 mars sur le site arXiv, des chercheurs indiquent avoir identifié la date exacte de « mise en service » du mécanisme, que l’on savait utilisé il y a plus de 2 000 ans. Cette datation précise est évaluée au 22 ou 23 décembre 178 avant J.-C.
Comment sont-ils arrivés à une telle conclusion ? « Afin d’utiliser un instrument de mesure, un point de référence est nécessaire, avant la procédure de mesure », écrivent les chercheurs dans leur étude.
C’est grâce à une forme en spirale incrustée à l’arrière du mécanisme représentant un cycle de 223 mois appelé Saros (qui peut être utilisée pour prédire les éclipses de Soleil et de Lune) que les scientifiques ont émis l’hypothèse que la machine avait été utilisée pour la première fois lors d’une éclipse solaire annulaire. Ce phénomène se produit lorsque la Terre, la Lune et le Soleil sont alignés, mais que la Lune ne couvre pas la totalité du Soleil, dessinant un contour ressemblant à un « anneau de feu ».
Partant de cette piste, les chercheurs ont exploré les données de la NASA à la recherche de tous les exemples d’éclipses solaires annulaires survenues lors de la période estimée de sa conception. Or, le 23 décembre 178 avant J.-C., une éclipse annulaire longue de 12 minutes aurait pu être observée.
Une hypothèse déjà contestée
Cette éclipse annulaire n’est d’ailleurs pas le seul événement astronomique qui a donné l’orientation de ces recherches. Une phase de nouvelle Lune a démarré le 22 décembre, et le solstice d’hiver s’est déroulé le 23 décembre.
« En un jour, il s’est produit trop d’évènements astronomiques pour que ce soit une coïncidence. À cette date, c’était la nouvelle lune, la lune était à son apogée, il y avait une éclipse solaire, le Soleil entrait dans la constellation du Capricorne, c’était le solstice d’hiver », indique Aristeidis Voulgaris, archéologue de la Direction de la Culture et du Tourisme de Thessalonique en Grèce et co-auteur de l’étude, à New Scientist.
« Le 22/23 décembre 178 avant J.-C est une date initiale idéale, fonctionnelle et représentative pour calibrer la position initiale des pointeurs du mécanisme », avancent les chercheurs dans leur étude.
Cependant, cette hypothèse est déjà très contestée. Et certains estiment même que l’étude ne résisterait pas à la relecture des pairs, à laquelle elle doit encore être soumise. Selon Alexander Jones, professeur de l’Institute for the Study of the Ancient World de la New York University interrogé par Live Science, ces travaux présentent de « nombreux problèmes, allant de questions majeures à des questions mineures », qui seraient « symptomatiques du manque de base solide dans le contexte de l’astronomie antique et de la science ».
D’après lui, le cycle Saros ne serait en fait pas aussi fiable que l’on pourrait le croire lorsque l’on remonte trop loin dans le passé. Par ailleurs, de précédents calculs ont abouti à des résultats bien différents : en 2014, deux études évaluaient plutôt la mise en service de la machine à 204 avant J.-C. Mais pour Aristeidis Voulgaris, cela n’expliquerait pas les représentations du solstice d’hiver dans les inscriptions de la machine. Le débat devrait donc rester ouvert.