Le sénateur de Paris, Yannick Jadot (Les Ecologistes – EELV) a annoncé, ce lundi 20 janvier, dans le quotidien « Le Parisien », sa candidature en 2026 à la Marie de Paris pour succéder à Anne Hidalgo.(Source : AFP)
Lire la suite France : L’écologiste Yannick Jadot annonce sa candidature à la Mairie de Paris en 2026Gaza : qui sont les 33 otages que le Hamas s’apprête à libérer ?
Après 470 jours de captivité, l’espoir renaît pour 33 familles israéliennes et franco-israéliennes. Un accord de trêve temporaire entre Israël et le Hamas est entré en vigueur ce dimanche 19 janvier 2025, permettant la libération progressive des otages détenus à Gaza.
Hier, les premières libérations ont déjà eu lieu, marquant un tournant dans cette crise humanitaire. Voici un portrait des détenus dont la liberté est imminente.
Lire la suite Gaza : qui sont les 33 otages que le Hamas s’apprête à libérer ?Croatie : le vice-premier ministre démissionne après une vidéo le montrant tirer avec une arme
Dans une vidéo, on voit Josip Dabro, vice-premier ministre de Croatie, installé sur le siège passager d’une voiture, tirer des coups de feu dans l’obscurité, dans ce qui semble être une zone habitée. Il a assuré qu’il s’agissait de cartouches à blanc et que la vidéo remontait à plusieurs années. Cependant, la vidéo lui porte préjudice maintenant. (Source : AFP)
Lire la suite Croatie : le vice-premier ministre démissionne après une vidéo le montrant tirer avec une armeCovid-19 : Le gouvernement français prévoit de ne plus rembourser les tests de dépistage rapide réalisés en pharmacie.
Le gouvernement a annoncé la fin du remboursement des tests antigéniques Covid-19 réalisés en pharmacie. Seuls les tests combinés Covid/grippe et Covid/VRS, à l’origine de la bronchiolite, continueront à être pris en charge. Une décision critiquée par les pharmaciens, en pleine période d’épidémies respiratoires.
Lire la suite Covid-19 : Le gouvernement français prévoit de ne plus rembourser les tests de dépistage rapide réalisés en pharmacie.Guerre Russie-Ukraine : L’Allemagne envisage l’envoi de troupes en Ukraine tandis que la Russie poursuit sa progression à l’Est
Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a indiqué, ce samedi 18 janvier, être prêt à déployer des soldats allemands en Ukraine, mais uniquement si une zone démilitarisée était instaurée pour assurer le respect d’un éventuel cessez-le-feu entre les deux belligérants.
Lire la suite Guerre Russie-Ukraine : L’Allemagne envisage l’envoi de troupes en Ukraine tandis que la Russie poursuit sa progression à l’EstJoe Biden : 10 points clés du premier et unique mandat comme président des États-Unis d’Amérique
Sortie de la pandémie, guerres en Ukraine et à Gaza, inflation importante, réformes ambitieuses et échecs retentissants : après quatre années marquées par des défis majeurs, Joe Biden a fait ses adieux à la nation ce mercredi 15 janvier au soir, à l’issue d’un mandat unique.
Lire la suite Joe Biden : 10 points clés du premier et unique mandat comme président des États-Unis d’AmériqueTechnologie : Les géants américains accusent les règles numériques de l’UE
Malgré les critiques acerbes d’Elon Musk et Mark Zuckerberg envers le cadre réglementaire numérique de l’Union européenne, les réactions des responsables européens restent prudentes. Alors que la Commission européenne promet de renforcer l’application du règlement sur les services numériques (DSA), l’échéance de l’investiture de Donald Trump et les tensions politiques internes en Europe compliquent la donne.
Lire la suite Technologie : Les géants américains accusent les règles numériques de l’UEComores : le Président refuse l’accueil des expulsés de Mayotte
Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores, déclare qu’il n’acceptera pas le renvoi des clandestins expulsés de Mayotte. Il se dit cependant prêt à accueillir les Comoriens désirant revenir volontairement dans l’archipel, tout en affirmant que Mayotte reste une composante des Comores.
Lire la suite Comores : le Président refuse l’accueil des expulsés de MayotteThierry Breton rejoint le conseil consultatif de Bank of America : polémique autour du pantouflage
L’ancien commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton, a été autorisé à rejoindre le conseil consultatif international de Bank of America, à peine cinq mois après avoir quitté son poste à Bruxelles.
Cette reconversion suscite critiques et interrogations sur le respect des règles encadrant les anciennes fonctions des responsables européens.
Un pantouflage controversé mais validé par le comité d’éthique
Depuis 2019, Thierry Breton était chargé des dossiers numériques et industriels au sein de la Commission européenne. Après avoir quitté ses fonctions en septembre 2024, en raison d’un désaccord avec la présidente Ursula von der Leyen, il a rapidement annoncé son intention de rejoindre Bank of America.
Conformément au code de conduite des commissaires européens, qui impose une période de notification de 18 à 24 mois après leur départ, Thierry Breton a informé la Commission de son projet en octobre 2024. Le 15 janvier 2025, le comité d’éthique de la Commission a jugé cette collaboration « compatible » avec les traités européens. Selon son analyse, cette mission, limitée à des réunions consultatives, ne présente pas de conflit d’intérêt avec les fonctions qu’il occupait précédemment.
Les critiques s’élèvent
Malgré ce feu vert, les réactions ne se sont pas fait attendre. L’eurodéputé écologiste allemand Daniel Freund a dénoncé un cas de « pantouflage », soulignant les risques de lobbying déguisé. « La Commission européenne se moque de ses propres règles en matière d’interdiction de lobbying pour les anciens commissaires », a-t-il affirmé.
Face aux accusations, Thierry Breton a défendu son nouveau rôle auprès de l’AFP, précisant qu’il serait « uniquement consultatif » et limité à trois jours de réunion par an, axés sur des discussions économiques et géopolitiques.
Des obligations strictes mais insuffisantes ?
En vertu de l’article 339 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, Thierry Breton reste soumis à des obligations de secret professionnel. Il est interdit de divulguer ou d’utiliser des informations confidentielles obtenues durant son mandat. Une infraction pourrait entraîner des sanctions, voire une suspension de ses nouvelles fonctions.
Cependant, certains experts estiment que ces mesures sont insuffisantes. Pour Alberto Alemanno, professeur de droit européen, le pantouflage « entache la réputation de l’Union européenne et de ses institutions ». Il y voit également un phénomène croissant lié à la jeunesse des personnalités politiques, qui se tournent de plus en plus vers le secteur privé après leur passage dans le public.
Une pratique qui divise
Le débat autour du pantouflage n’est pas nouveau. En France, une étude de 2015 révélait que 75,5 % des énarques issus du corps des inspecteurs généraux des finances avaient rejoint une entreprise publique ou privée au cours de leur carrière. Ce phénomène alimente des tensions sur l’équilibre entre intégrité publique et intérêts privés.
Si Thierry Breton a respecté les règles en vigueur, son cas relance la question de l’efficacité des dispositifs éthiques de l’Union européenne, face à un phénomène qui semble de plus en plus courant.
Service National pour les Algériens de France : Avis Important pour 2025
Les Algériens résidant en France, tout comme ceux vivant en Algérie, sont soumis à l’obligation du service national. Bien que cette démarche soit essentielle dans le cadre des obligations citoyennes, elle peut représenter un défi pour les expatriés. Une annonce récente des consulats d’Algérie en France a précisé les démarches à suivre pour l’année 2025.
Qui est concerné par le service national ?
Tous les Algériens âgés de 19 ans et plus doivent être recensés pour le service national. Cela inclut les citoyens résidant à l’étranger, qui doivent régulariser leur situation auprès des consulats. Les Algériens ne pouvant pas accomplir leur service en raison de contraintes professionnelles, médicales ou personnelles ont la possibilité de déposer un dossier de régularisation. Ce dossier pourrait conduire à une dispense ou à un sursis.
Date limite et documents à fournir
Pour l’année 2025, une commission ministérielle se réunira en février pour examiner les demandes de dispense ou de sursis. Cependant, les ressortissants algériens doivent impérativement transmettre leurs dossiers avant le 21 janvier 2025. Parmi les documents exigés pour que leur demande soit prise en compte, on trouve :
-Titre de séjour valide : Les titres de séjour expirant avant février 2025 doivent être mis à jour.
-Justificatif professionnel : Les salariés doivent fournir un bulletin de salaire ou un contrat de travail, tandis que les travailleurs indépendants doivent présenter un extrait Kbis ou tout autre justificatif d’activité.
-Certificat de scolarité : Les étudiants doivent justifier de leur inscription dans un établissement d’enseignement.
Les documents peuvent être envoyés soit par courrier, soit par e-mail au consulat compétent. Ceux qui ont déjà fourni des documents valides ou obtenu une carte de dispense ou de sursis ne sont pas concernés par cette nouvelle démarche.
Conséquences d’une non-régularisation
Ne pas régulariser sa situation avant la date limite peut entraîner des restrictions administratives, notamment en matière de déplacements internationaux et de renouvellement de documents officiels, tels que les passeports ou les cartes d’identité. Il est donc primordial pour les Algériens résidant en France de respecter ces délais.
Les consulats sont à la disposition des ressortissants pour les accompagner dans leurs démarches. Ces procédures visent à garantir l’égalité de traitement entre tous les citoyens algériens, quel que soit leur lieu de résidence. Cette annonce constitue une occasion pour les Algériens de France de régulariser leur situation et d’éviter tout désagrément à l’avenir.