Pour son premier grand déplacement international depuis son retour à la présidence, Donald Trump a choisi le Golfe Arabique. Du 13 au 16 mai, le président états-unien se rendra à Riyad, capitale de l’Arabie saoudite, pour y rencontrer les dirigeants des six pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) : l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et Oman.
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Accord migratoire : Kigali pourrait accueillir des immigrants expulsés des États-Unis d’Amérique
L’information relayée depuis longtemps par plusieurs médias états-uniens a été confirmée dimanche 4 mai, devant la télévision nationale rwandaise, par le chef de la diplomatie du pays, Olivier Nduhungirehe.
Lire la suite Accord migratoire : Kigali pourrait accueillir des immigrants expulsés des États-Unis d’AmériqueAprès sa représentation en pape, Donald Trump en Jedi pour la journée Star Wars… mais un détail fait dérailler le coup de com’
À l’occasion de la célébration mondiale de la « Journée Star Wars » – et quelques jours après s’être fait présenter en tenue de pape -, le président états-unien Donald Trump a voulu marquer le coup avec une publication spectaculaire sur les réseaux sociaux.
Lire la suite Après sa représentation en pape, Donald Trump en Jedi pour la journée Star Wars… mais un détail fait dérailler le coup de com’Crise diplomatique : le nouveau premier ministre canadien, Mark Carney, rencontrera Donald Trump à la Maison Blanche dans un climat de tension
Le Premier ministre canadien Mark Carney a annoncé qu’il se rendra à Washington mardi prochain pour rencontrer le président des États-Unis, Donald Trump, dans un contexte de fortes tensions entre Ottawa et Washington. Cette visite survient alors que Donald Trump a récemment imposé des droits de douane punitifs sur les principales exportations canadiennes et proféré des menaces d’annexion du Canada pour en faire un « 51e État états-unien ».
Lire la suite Crise diplomatique : le nouveau premier ministre canadien, Mark Carney, rencontrera Donald Trump à la Maison Blanche dans un climat de tensionDemande d’asile aux EUA : des Sud-Africains blancs entendus par les autorités états-uniennes
Dans une démarche aussi inédite que polémique, des Sud-Africains blancs, issus de la communauté Afrikaners, sont entendus pour des demandes d’asile aux États-Unis d’Amérique.
Lire la suite Demande d’asile aux EUA : des Sud-Africains blancs entendus par les autorités états-uniennesGuerre en Ukraine : Vladimir Putin annonce une trêve de trois jours, du 8 au 10 mai et appelle à des négociations de paix « sans conditions préalables »
Vladimir Putin a annoncé, ce lundi 28 avril, une trêve de trois jours dans la guerre en Ukraine, du 8 au 10 mai, à l’occasion du 80ᵉ anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazie en 1945. Chaque année, le 9 mai est une date hautement symbolique pour la Russie, marquant le « Jour de la Victoire » lors de la deuxième Guerre mondiale remportée, non pas par les EUA et la Grande-Bretagne, mais par l’Union Soviétique.
Lire la suite Guerre en Ukraine : Vladimir Putin annonce une trêve de trois jours, du 8 au 10 mai et appelle à des négociations de paix « sans conditions préalables »Donald Trump et Volodymyr Zelensky : une rencontre inattendue en marge des funérailles du pape François, à Rome
En marge des funérailles du pape François, célébrées ce samedi 26 avril à Rome, Donald Trump et Volodymyr Zelensky se sont entretenus en tête-à-tête lors d’une rencontre aussi brève que symbolique.
Lire la suite Donald Trump et Volodymyr Zelensky : une rencontre inattendue en marge des funérailles du pape François, à RomeGuerre en Ukraine : Donald Trump accentue la pression sur Volodymyr Zelensky et évoque un accord “proche” avec la Russie
Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa troisième année, Donald Trump multiplie les déclarations chocs et s’en prend directement à Volodymyr Zelensky. Depuis la Maison Blanche, le président des États-Unis s’est dit “proche” d’un accord avec la Russie, accusant son homologue ukrainien de bloquer le processus de paix et de “prolonger les tueries”.
La Crimée au cœur du conflit diplomatique
C’est autour de la Crimée que les tensions se cristallisent. D’après plusieurs sources relayées dans la presse états-unienne, l’administration Trump envisagerait de reconnaître l’annexion de la péninsule ukrainienne par Moscou, réalisée en 2014. Une ligne rouge pour Volodymyr Zelensky, qui a immédiatement réagi :
« Ce serait une violation de notre Constitution. C’est notre territoire, le territoire du peuple ukrainien. Il n’y a rien à ajouter. »
Cette prise de position a déclenché la colère de Donald Trump, qui accuse Zelensky d’entraver les négociations.
« Il peut avoir la paix ou il peut se battre encore trois ans avant de perdre tout le pays », a lancé le président états-unien. Selon lui, la situation en Ukraine est “désastreuse”, et une solution diplomatique est à portée de main.
Un plan de paix polémique
Si aucun document officiel n’a encore été publié, plusieurs éléments du plan de paix évoqué par Trump ont filtré :
•La reconnaissance par Washington de l’annexion de la Crimée par la Russie.
•La cession des autres régions ukrainiennes occupées, soit environ 20 % du territoire.
•Un engagement formel de l’Ukraine à ne jamais adhérer à l’OTAN.
•Et même une clause prévoyant que la centrale nucléaire de Zaporijia, actuellement sous contrôle russe, soit transférée sous autorité états-unienne.
Des conditions jugées inacceptables par Kiev. Pour Zelensky, toute concession sur le territoire national est inenvisageable. Il a même publié sur Telegram une ancienne déclaration signée en 2018 par Mike Pompeo, alors chef de la diplomatie sous Trump, s’opposant fermement à l’annexion de la Crimée. Un rappel historique qui a visiblement irrité encore davantage Donald Trump.
Une Maison Blanche impatiente
Selon des sources internes, Donald Trump serait frustré par la lenteur des négociations et le refus de l’Ukraine de plier. Il assure cependant :« Je pense que nous avons un accord avec la Russie. Nous devons simplement en conclure un avec Zelensky. »
De son côté, le vice-président JD Vance a lancé un avertissement clair :
« Si Moscou et Kiev ne parviennent pas à un accord, les États-Unis se retireront du processus. »
Il a même proposé de geler les lignes territoriales actuelles, ce qui signifierait de facto la reconnaissance des gains territoriaux russes.
L’Europe entre deux feux
En Europe, les réactions sont mesurées mais fermes. La France a rappelé que le respect de l’intégrité territoriale ukrainienne était une “exigence très forte”. Le Royaume-Uni, quant à lui, a souligné que « c’est à l’Ukraine de décider de son avenir ».
Les Européens avancent avec prudence, ne voulant pas froisser Washington tout en soutenant Kiev. La complexité de la situation diplomatique s’est illustrée lors des dernières réunions organisées à Londres, où Marco Rubio a annulé sa venue, officiellement pour des raisons d’agenda, et Steve Witkoff, l’envoyé spécial de Trump, s’est rendu à Moscou à la place.
Des discussions sous le feu des bombes
Alors que les négociations avancent dans les coulisses, le front militaire reste actif. Dans la nuit de mercredi à jeudi, une attaque massive de missiles et de drones russes sur Kiev a causé la mort d’au moins neuf personnes et blessé plus de 60 civils. Une des attaques les plus meurtrières contre la capitale ukrainienne depuis le début de l’année.
Au même moment, dans la région de Marganets, une frappe de drone a tué neuf autres personnes dans un bus civil, blessant 32 passagers.
Zelensky appelle à un cessez-le-feu total
Malgré les pressions, Volodymyr Zelensky continue de plaider pour un cessez-le-feu immédiat et sans conditions.
Lors de la rencontre à Londres, il a déclaré :
« La partie états-unienne a partagé sa vision. L’Ukraine et les autres pays européens ont également apporté leur contribution. Nous espérons que ce travail commun mènera à une paix durable. »
Zelensky reste ferme : la souveraineté de l’Ukraine n’est pas négociable.
Une échéance décisive approche
Donald Trump s’était initialement donné 24 heures pour mettre fin à la guerre en cas de retour à la présidence. Puis, ce délai a été étendu à 100 jours. Ce compte à rebours touche à sa fin, et les regards se tournent vers Washington.
« Entre Poutine et Zelensky, je n’ai pas de favori », a récemment déclaré Trump. Mais sur le terrain, les attaques se poursuivent et la paix semble encore lointaine.
États-Unis d’Amérique : Trump pense à réduire la présence diplomatique états-unienne en Afrique.
L’information niée par le chef de la diplomatie, Mario Rubio, prévoit selon le quotidien «The New York Times », une « réorganisation structurelle » du département d’État états-uniens partout dans le monde et en Afrique particulier afin d’y réduire sa présence sur le continent.
Lire la suite États-Unis d’Amérique : Trump pense à réduire la présence diplomatique états-unienne en Afrique.Tensions commerciales : Trump prêt à baisser les droits de douane contre la Chine et confiant pour un accord avec l’UE
Alors que la guerre commerciale entre Washington et Pékin s’intensifie, le président américain Donald Trump a laissé entendre jeudi 17 avril qu’il pourrait mettre fin à la spirale de hausses de droits de douane engagée contre la Chine. Il a également exprimé sa confiance dans la perspective d’un accord avec l’Union européenne, malgré des tensions persistantes.
Vers une désescalade entre Washington et Pékin ?
Actuellement, les États-Unis imposent des surtaxes pouvant atteindre 145 % sur certains produits chinois. En riposte, la Chine a décidé d’augmenter ses propres droits de douane sur les importations américaines, les faisant passer de 84 % à 125 %. Face à l’inquiétude croissante des marchés, Trump a tempéré son discours.
“Je ne veux pas qu’ils augmentent davantage, car à un certain point, les gens n’achètent plus”, a-t-il déclaré. “Je voudrais peut-être les baisser, car on sait qu’on veut que les gens achètent.”
Trump a également révélé que la Chine avait repris contact avec Washington depuis l’entrée en vigueur des nouvelles surtaxes. Bien que les détails des discussions restent flous, il s’est montré optimiste quant à la conclusion prochaine d’un “très bon accord avec la Chine”.
De son côté, Pékin a annoncé qu’il ne souhaitait pas “jouer au jeu des chiffres”, affirmant qu’il ne relèverait pas davantage ses propres surtaxes pour le moment, un signal qui pourrait indiquer une volonté d’apaisement.
TikTok : un accord reporté dans l’attente de Pékin
Par ailleurs, Trump s’est exprimé sur le sort de TikTok, la populaire application chinoise menacée d’interdiction aux États-Unis. Un accord est en préparation pour forcer sa maison-mère, ByteDance, à vendre ses activités américaines.
“Nous avons un accord sur TikTok, mais il est soumis à la Chine. Nous devons repousser l’accord jusqu’à ce que les choses se résolvent d’une façon ou d’une autre”, a déclaré Trump.
Ce dossier reste donc en suspens, dans l’attente de signaux plus clairs venant de Pékin.
L’Union européenne dans le viseur, mais Trump se montre confiant
En parallèle, Donald Trump a rappelé avoir imposé une taxe de 20 % sur tous les produits venant de l’Union européenne au début du mois d’avril. Ces mesures ont cependant été suspendues pour une durée de 90 jours, afin de laisser place à la négociation.
“Je suis sûr à 100 % qu’on trouvera un accord avec l’Union européenne”, a-t-il affirmé, quelques minutes après s’être entretenu avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni, en visite à Washington.
Celle-ci a salué Trump comme un “partenaire fiable”, tout en reconnaissant qu’elle ne pouvait parler au nom de toute l’Union européenne. Elle a proposé d’organiser une rencontre officielle entre Trump et les dirigeants européens, et a invité le président américain à visiter l’Italie.
Meloni, interlocutrice privilégiée de Trump en Europe ?
Les relations personnelles entre Trump et Meloni sont qualifiées de “très spéciales” par les observateurs. La Première ministre italienne, cheffe d’une coalition ultraconservatrice, a été la seule dirigeante européenne invitée à l’investiture de Trump en janvier.
“C’est une dirigeante fantastique”, a lancé Trump.
Des responsables américains estiment qu’elle pourrait jouer un rôle de médiatrice entre l’UE et les États-Unis. “Nous espérons que la Première ministre et le président seront en mesure de faire avancer les choses”, a déclaré un proche de l’administration.
Une BCE vigilante face aux incertitudes économiques
Sur fond de tensions commerciales, la Banque Centrale Européenne (BCE) a annoncé une baisse de 0,25 point de ses taux directeurs, afin de stimuler l’économie de la zone euro. Sa présidente, Christine Lagarde, a insisté sur la nécessité de rester “agile” face à l’imprévisible, en référence aux risques que font peser les politiques douanières américaines sur l’économie mondiale.
Malgré une guerre commerciale en apparence relancée, Donald Trump semble vouloir ouvrir la voie à une désescalade, tant avec la Chine qu’avec l’Union européenne. Reste à savoir si ses annonces seront suivies d’actes concrets et si Pékin et Bruxelles répondront favorablement à ses appels. Les prochaines semaines pourraient être décisives pour l’équilibre économique mondial.