Archives pour la catégorie faits divers

Pays-Bas : le parquet néerlandais veut récupérer 221 millions d’euros à un narcotrafiquant en cavale

Le parquet néerlandais a annoncé lundi 2 juin vouloir récupérer la somme record de 221 millions d’euros auprès de l’homme le plus recherché des Pays-Bas, réfugié actuellement en Sierra-Leone selon plusieurs vidéos disponibles depuis le mois de janvier.

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Affaire Nahel (France) : après l’ordonnance de mise en accusation à l’encontre du policier, son avocat fait appel

Dans le cadre de l’affaire Nahel, deux magistrats instructeurs du tribunal judiciaire de Nanterre ont rendu, mardi 3 juin, une ordonnance de mise en accusation » ordonnant « le renvoi du fonctionnaire de police mis en examen devant la cour d’assises du chef d’homicide volontaire », détaille un communiqué. Le policier auteur du tir mortel sera jugé pour meurtre, son avocat fait appel.

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Marseille (France) : Une adolescente contrainte d’effectuer des fellations dans un squat – un appel à la responsabilité collective

Le 2 juin 2025, une adolescente de 16 ans a été contrainte, sous la menace d’un couteau, d’effectuer des fellations à plusieurs majeurs dans un squat situé à la cité Saint-Barthélemy, dans le 14ᵉ arrondissement de Marseille. Cette agression, révélée par la presse locale, relève à la fois du viol et du viol en réunion sur mineure : un crime organisé qui frappe au cœur de notre conscience sociale et interpelle la faiblesse des dispositifs de protection de l’enfance.

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Chili: la justice ordonne cinq détentions dont un ex-juge dans l’affaire des bébés volés

La justice chilienne a ordonné lundi 2 juin la détention provisoire de cinq personnes, dont un ex-juge vivant en Israël, pour laquelle une demande d’extradition doit être formulée, dans le cadre du premier jugement sur le trafic de milliers d’enfants entre 1950 et 1990.

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Nigéria : plus de 200 morts après des inondations sans précédent dans le Centre du pays

Au Nigéria des pluies torrentielles sont tombées mercredi 28 mai 2025 provoquant des inondations meurtrières dans la ville de Mokwa située dans le centre du pays où des milliers personnes ont été déplacées. Ces fortes précipitations ont entraîné d’importants dommages matériels et humains . Une semaine après, le bilan officiel fait état de plus 200 morts, a indiqué ce 3 juin 2025, le coordinateur humanitaire de l’État du Niger, tandis que des centaines de personnes sont toujours portées disparues.

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Malte face au défi de la protection des victimes de violences domestiques : entre intentions politiques et lacunes structurelles

À Malte, un pays membre de l’Union européenne comptant un peu plus de 500 000 habitants, les défaillances institutionnelles dans la gestion des cas de violences domestiques suscitent une vive préoccupation. Dans un communiqué publié le 2 juin 2025, le Malta Women’s Lobby (MWL), une organisation de la société civile engagée dans la défense des droits des femmes, a dénoncé ce qu’elle considère comme un déséquilibre persistant dans le traitement réservé aux victimes par les autorités judiciaires et policières.

Au cœur des critiques formulées par le MWL figure l’engorgement des tribunaux. Selon l’organisation, les affaires de violence domestique s’accumulent, avec plus de 2 000 dossiers en attente. Un second magistrat avait bien été nommé en 2023 pour accélérer les procédures, mais ce renfort n’était plus opérationnel dès septembre de la même année. Depuis lors, les délais se sont à nouveau allongés, exposant les victimes à une attente qui dépasse parfois douze mois avant une première comparution de leur agresseur présumé devant la justice.

Cette lenteur procédurale va à l’encontre des engagements pris par Malte dans le cadre de la Convention d’Istanbul, que l’État a ratifiée en 2014. Cette convention du Conseil de l’Europe impose aux parties de garantir une réponse diligente et efficace des autorités face aux violences à l’égard des femmes.

Outre les délais judiciaires, le Malta Women’s Lobby dénonce l’inefficacité des mesures de protection existantes. Des cas tragiques, comme celui de Bernice Cassar tuée en novembre 2022 après avoir signalé plusieurs agressions de la part de son ancien conjoint illustrent les défaillances d’un système censé prévenir de tels drames.

Des dispositifs de protection, tels que les ordonnances d’éloignement, existent en droit maltais. Cependant, leur mise en œuvre demeure inégale, parfois lente ou ignorée. Le gouvernement avait promis, dès 2014, l’introduction de bracelets électroniques pour surveiller les auteurs de violences. Dix ans plus tard, cette mesure n’a toujours pas été appliquée.

L’efficacité des politiques publiques est aussi conditionnée par les perceptions collectives. À ce titre, un sondage Eurobaromètre réalisé en 2023 a mis en lumière des chiffres préoccupants : 32 % des personnes interrogées à Malte estiment que les femmes exagèrent fréquemment lorsqu’elles déclarent être victimes de viol ou de violence. Il s’agit de l’un des taux les plus élevés de l’Union européenne. Le Malta Women’s Lobby considère que cette perception participe à la banalisation de la violence, au doute systématique jeté sur la parole des victimes, et à une réticence accrue à signaler les faits.

L’organisation féministe appelle à une série de mesures urgentes : allocation de ressources supplémentaires à la justice, formation spécialisée des magistrats et policiers, généralisation des mécanismes de protection (y compris électroniques), mais aussi engagement politique clair et suivi des promesses faites.

En parallèle, elle plaide pour une transformation culturelle profonde, seule à même de créer un environnement dans lequel les femmes victimes de violences seraient pleinement écoutées, crues, protégées et leurs agresseurs véritablement sanctionnés.

Si la situation maltaise interpelle, elle s’inscrit dans un contexte plus large. Dans plusieurs États membres de l’Union européenne, la protection des victimes reste imparfaite, en dépit des cadres juridiques communs. Le cas maltais met en lumière l’écart qui peut exister entre les textes ratifiés et les dispositifs réellement appliqués.

À cet égard, la Commission européenne, tout comme le Conseil de l’Europe, sont appelés à exercer un suivi plus rigoureux des engagements pris par les États, notamment en matière de délais de justice et de dispositifs d’accompagnement.

La dénonciation du Malta Women’s Lobby ne vise pas seulement à pointer des manquements institutionnels : elle interpelle plus largement sur la nécessité d’une justice accessible, rapide et crédible, condition essentielle à la protection des droits fondamentaux. Si Malte, comme d’autres pays de l’Union européenne, a inscrit des principes louables dans ses textes, l’urgence reste d’en garantir la pleine mise en œuvre.

Belgique : un jeune homme tué de trois coups de couteau par trois demandeurs d’asile palestiniens

En Belgique, dans la nuit du 30 au 31 mai, un jeune homme de 19 ans a été mortellement blessé à l’arme blanche en plein centre-ville de Spa . Les suspects trois réfugiés palestiniens, logés dans un centre d’accueil local, ont été interpellés et placés sous mandat d’arrêt pour meurtre. Le quatrième est toujours activement recherché.

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Débordements en marge de la victoire du PSG(France): après les violences, de premières comparutions attendues à Paris ce lundi

Le tribunal judiciaire de Paris absorbe le flux d’affaires liées aux débordements en marge des scènes de liesse de ce week-end, dans la capitale, pour la victoire du PSG. De premières audiences de comparutions immédiates doivent débuter ce lundi à la mi-journée. Le pays reste encore marqué par ses débordements

Soixante-dix-neuf personnes ont été interpellées dans la nuit de dimanche à lundi en marge des célébrations à Paris de la victoire du PSG en Ligue des champions, a indiqué ce lundi le préfet de police de Paris Laurent Nuñez. Les premières comparutions sont annoncés ce jour, alors que le pays est encore marqué par ses incidents.

Des comparutions immédiates

Ce lundi 2 juin le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez a reconnu un « échec » dans une certaine mesure. Plusieurs personnes interpellées doivent passer en comparution immédiate. Plusieurs supporters interrogés dans la soirée de dimanche ont déploré les violences : « Ça donne un truc pessimiste à la fête, alors qu’on est là juste pour fêter », commentait un jeune homme.

Des carcasses de véhicules calcinés et du mobilier urbain détruit. Ce lundi 2 juin au matin, les riverains du Parc des Princes (Paris), ont découvert les dégâts dans leur quartier au lendemain des festivités célébrant la victoire du PSG samedi, en finale de la Ligue des champions. « Dans quel monde on vit, pour un match ? », interroge une femme.

« Rien ne peut justifier » les violences juge Emmanuel Macron

Lors de la réception des joueurs du PSG à l’Élysée, Emmanuel Macron a évoqué ces violences pendant son discours. « Rien ne peut justifier » ces violences, a affirmé le Président, qui a condamné des actes « inacceptables ». « Nous poursuivrons, nous punirons, on sera implacables », a insisté le chef de l’État.

« Nous ne supporterons aucune exaction » a prévenu dimanche soir Bruno Retailleau

Lors de son point presse, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a assuré qu’il ne supporterait « aucune exaction » dimanche soir lors des célébrations du Paris Saint-Germain. « La consigne a été donnée aux forces de sécurité intérieures d’intervenir systématiquement, immédiatement, dès lors qu’ils pourraient constater des violences », avait-il promis juste avant la parade du club sur les Champs-Elysées et la soirée festive au Parc des Princes.

Un jeune homme de 17 ans poignardé à Dax

Un jeune homme de 17 ans a été poignardé à Dax, dans les Landes a indiqué « ICI Gascogne ». Pour le moment, les circonstances du drame ne sont pas précisément connues. « Les éléments recueillis permettent de s’orienter vers une action individuelle et sans lien avec les résultats sportifs », a expliqué le parquet de Dax dimanche après-midi dans son communiqué. « Une vidéo circulait sur les réseaux sociaux et montrait une rixe plus généralisée, mais les faits ne se sont pas en lien avec celle-ci, à ce stade des investigations »,  a précisé encore le parquet. Une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Bayonne.

« Un homme à scooter mortellement percuté par une voiture à Paris »

À Paris, un homme de 23 qui circulait sur un scooter a été percuté par une voiture transportant des supporters du PSG qui roulait à vive allure selon une source proche du dossier. Le conducteur du véhicule est âgé de 19 ans, il a été placé en garde à vue et une enquête judiciaire a été ouverte dans cette affaire. « On peut penser que [c’est] lié aux festivités », a assuré Laurent Nuñez, le préfet de police de Paris. Le numéro des pompiers de Paris a été saturé par les nombreux appels.

Pillages et dégradations à Paris

Laurent Nuñez a également indiqué que quatre magasins ont été pillés autour des Champs Elysées, mais que « de nombreux autres pillages ont été évités ». Selon lui, « plusieurs milliers de personnes sont venues pour piller et commettre des exactions à Paris » la nuit dernière, « manifestement là pour s’en prendre aux forces de l’ordre, commettre des pillages, des dégradations »« Un certain nombre d’incidents graves liés à ces comportements » ont eu lieu, précise Laurent Nuñez.

Quatre personnes d’une même famille blessées à Grenoble

À Grenoble, en Isère, quatre personnes ont été gravement blessées en marge des célébrations  selon des sources locales. Quatre membres d’une même famille, deux hommes de 17 ans et deux femmes, l’une de 23 ans et l’autre de 46 ans, ont été percutés sur le cours Jean Jaurès. Selon une source policière, le conducteur est un jeune homme âgé de 20 ans. Il a abandonné le véhicule sur les lieux de l’accident avant de se rendre lui-même au poste de police. Au total, en 48 heures, 570 interpellations ont été décomptées, qui s’ajoutent à un lourd bilan : au moins deux de morts et plus de 200 blessés.

Assa Traoré visée par une plainte pour violences aggravées à Ivry-sur-Seine

La militante d’extrême gauche Assa Traoré fait l’objet d’une plainte pour violences aggravées, déposée vendredi 30 mai à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), à la suite d’une altercation survenue dans un parc de la commune. Selon les informations révélées par Valeurs Actuelles, l’affaire aurait débuté par une dispute entre deux enfants jouant au football, avant de dégénérer en une confrontation physique impliquant plusieurs adultes.

Une altercation entre enfants qui vire à l’affrontement

Tout aurait commencé par une querelle entre deux garçons, dont l’un, âgé de 10 ans, affirme avoir été insulté et frappé par l’autre. Sa tante, présente sur les lieux, serait alors intervenue pour demander des explications. Elle aurait été accueillie par des propos menaçants du jeune mis en cause, notamment un « tu vas faire quoi ? », accompagné d’un geste d’intimidation.

Un témoin serait alors intervenu pour apaiser la situation. La plaignante, une femme d’une trentaine d’années, se serait ensuite éloignée pour s’asseoir sur un banc. C’est à ce moment-là qu’une femme, décrite comme étant de grande taille, de forte corpulence et coiffée d’une coupe afro, serait intervenue. Elle aurait été formellement reconnue comme Assa Traoré par la victime.

Accusations de coups et d’étranglement

D’après le témoignage de la plaignante, Assa Traoré se serait alors livrée à des violences physiques et verbales à son encontre ainsi qu’à celle de sa sœur, leur reprochant leur comportement vis-à-vis de son fils. Il est question de coups, tentative d’étranglement et insultes répétées, notamment le mot « pute » qui aurait été prononcé à plusieurs reprises.

Selon une source proche du dossier, Assa Traoré aurait par la suite contacté son mari, qui serait venu sur place pour la calmer. Toujours d’après cette même source, la militante aurait également porté plainte, une démarche interprétée comme une tentative de se protéger juridiquement face aux accusations portées contre elle.

Une affaire sensible

Assa Traoré, figure médiatique engagée dans la lutte contre les violences policières depuis la mort de son frère Adama Traoré en 2016, n’avait jusqu’ici jamais été publiquement mise en cause dans des affaires de violences physiques. Cette plainte pourrait donc constituer un tournant dans son image publique, souvent associée à des combats pour les droits civiques.

L’enquête devra déterminer la réalité des faits, les responsabilités de chacun, et établir s’il y a bien eu violences volontaires aggravées – des accusations sérieuses, surtout dans un contexte aussi tendu. Les autorités judiciaires n’ont pour l’instant pas communiqué officiellement sur l’affaire.

La Cour suprême des EUA autorise Donald Trump à révoquer le statut légal de plus de 500 000 immigrés, la décision inquiète à Port-au-Prince(Haïti)

À Port-au-Prince, la décision de la Cour suprême des États-Unis d’autoriser temporairement Donald Trump à mettre fin au statut légal des bénéficiaires du programme Humanitarian Parole, le 30 mai, suscite indignation et inquiétude. Des citoyens dénoncent une mesure brutale. C’est pour eux comme un coup de poignard pour des milliers d’Haïtiens en quête de mieux-être.

Malgré une suspension par une juge fédérale, la Cour suprême a levé, vendredi 31 mai, le blocage du statut légal de 530.000 réfugiés. Trump voit ainsi sa politique migratoire relancée. Une décision qui résonne fort et très mal dans les rues de la capitale haïtienne, Port-au-Prince.

Suite à cette annonce, la menace d’expulsion des migrants haïtiens bénéficiaires de ce programme est imminente. Et cela fait déjà peur à Colson, un habitant de la capitale de Haïti. Il appelle à la clémence de Donald Trump «Haïti est un pays qui traverse de grandes difficultés : insécurité, conditions de vie difficiles, chômage… Et maintenant, si l’on expulse ces migrants, que vont-ils faire ? Beaucoup d’entre eux avaient déjà vendu tout ce qu’ils possédaient pour partir à la recherche d’une vie meilleure.  Donald Trump doit revoir ces décisions. Il ne peut pas expulser ces personnes ainsi, sans tenir compte de leur réalité », a-t-il confié à l’AFP.

D’autres citoyens disent ne pas être étonnés de cette décision qui, selon eux, est la suite logique d’une politique migratoire sévère annoncée de longue date. Mais, si demain Donald Trump décide d’expulser des migrants haïtiens, les conséquences pourraient être catastrophiques. Dans un pays où l’insécurité règne, où les structures d’accueil sont inexistantes, avec des dirigeants qui restent toujours silencieux fustigent ces derniers.

Cette mesure va écourter la durée du statut de protection temporaire à quelque 520 000 Haïtiens aux États-Unis d’Amérique, qui les protège d’une expulsion, fixant sa nouvelle date d’expiration au mois d’août. Ce « statut de protection temporaire » (TPS) avait été prolongé en juin de 18 mois pour les Haïtiens, jusqu’en février 2026.

Cette protection temporaire est accordée aux citoyens étrangers, dont la sécurité n’est pas assurée s’ils rentrent dans leur pays en raison de conflits, de catastrophes naturelles ou d’autres conditions « extraordinaires ». Elle ne permet pas de devenir citoyen états-unien.

La Cour suprême des EUA a accordé vendredi 30 mai, un succès au président Donald Trump dans sa politique d’expulsions massives en l’autorisant provisoirement à révoquer le statut légal de plus de 530 000 immigrés vénézuéliens, cubains, nicaraguayens et haïtiens.