Cinq personnes ont perdu la vie dans une attaque au couteau survenue aujourd’hui, samedi 13 avril, dans un centre commercial de Sydney, en Australie, a annoncé un responsable de la police lors d’une conférence de presse, sans exclure la possibilité d’un motif « terroriste ».
Lire la suite Australie : Plusieurs morts dans une attaque au couteau dans un centre commercial de Sydney!Liban : le Hezbollah tire des «dizaines» de roquettes sur des positions israéliennes
Ce vendredi 12 avril dans la soirée, le Hezbollah libanais a déclaré avoir lancé « des dizaines de roquettes » sur des positions israéliennes, en réponse aux attaques israéliennes dans le Sud du Liban, selon le mouvement terroriste islamiste soutenu par l’Iran.
Lire la suite Liban : le Hezbollah tire des «dizaines» de roquettes sur des positions israéliennesTension diplomatique entre Paris et Moscou, qui convoque l’ambassadeur français en Russie
La Russie a convoqué, ce vendredi 12 avril, l’ambassadeur de France à Moscou Pierre Lévy après les propos jugés « inacceptables » du chef de la diplomatie française, Stéphane Séjourné, qui avait estimé, lundi 8 avril, que Paris ne voyait plus « l’intérêt » de discuter avec Moscou. (Source : AFP).
Lire la suite Tension diplomatique entre Paris et Moscou, qui convoque l’ambassadeur français en RussieJO de Paris 2024 : déjà 161 « fichés S » écartés selon Darmanin, dont un candidat pour porter la flamme olympique
Le ministre de l’intérieur français, Gérald Darmanin, a fait savoir, dans une interview accordé au quotidien français « Le Parisien », que déjà 161 personnes « fiché S » ont été écartées de l’organisation des prochains Jeux Olympiques de Paris.
Lire la suite JO de Paris 2024 : déjà 161 « fichés S » écartés selon Darmanin, dont un candidat pour porter la flamme olympiqueFootball : Les détails de l’accord historique entre la Conmebol et la Fédération israélienne
Au milieu d’un contexte politique tendu et d’un conflit destructeur entre Israël et la Palestine, suite à l’attaque lancée par le Hamas le 7 octobre dernier, la Fédération israélienne de football (IFA) a récemment annoncé la signature d’un protocole d’accord avec la Confédération sud-américaine Conmebol. Ce partenariat historique semble être motivé principalement par des préoccupations sécuritaires.(Avec BFMTV ).
Un accord entre la fédération israélienne de football et la CONMEBOL a été signé, ce jeudi 11 avril. Ce partenariat entre les deux instances laisse une porte ouverte à une participation d’Israël à la prochaine Copa America.
Ce jeudi 11 avril, la Fédération israélienne de football (IFA) a annoncé la signature d’un nouvel accord avec la CONMEBOL, organisatrice des compétitions sur le sol sud-américain. À Asuncion, au Paraguay, le président de l’IFA Moshe Zuares a pu rencontrer le président de la FIFA Gianni Infantino. Les Israéliens se disaient « fiers de rejoindre la magnifique famille de la CONMEBOL ». Le président de l’IFA, Moshe Zuares, a d’ailleurs affirmé sa volonté de participer aux futures Copa America.
La signature de ce document pourrait permettre à la sélection israélienne de participer aux prochaines séditions de la Copa América, qui invite parfois des sélections de continents voisins. En 2019, le Qatar et le Japon avaient pu y participer, alors que l’édition 2024 a été ouverte aux États-Unis, à la Jamaïque ou encore au Mexique.
Depuis leur premier match en 1948, les Bleu et Blanc ne sont encore jamais parvenus à se qualifier pour les phases finales de l’Euro.
«C’est un moment historique particulièrement excitant, une percée internationale pour la Football Association. Nous avons signé un accord de coopération avec des puissances géantes, des champions du monde, des pays où le football est une pierre angulaire, une culture». Ce jeudi, par le biais d’un communiqué, Shino Moshe Zuares, président de la Fédération israélienne de football (IFA), a annoncé la signature d’un nouvel accord avec la confédération responsable de l’organisation des grands tournois sud-américains. Présent à Asunción (Paraguay) aux côtés de Niv Goldstein, directeur général de l’IFA, Moshe Zuares, aujourd’hui âgé de 52 ans, s’est alors réjouit d’un partenariat historique qui couvrira le développement, l’entraînement, l’arbitrage, le football féminin ou encore le football des jeunes.
«Notre véritable amitié avec Alejandro Dominguez, président de la Conmebol, a donné naissance à de merveilleux fruits pour le football israélien. J’arrive toujours à de tels postes humbles et curieux d’apprendre, et suffisamment confiants dans ce que nous avons en tant qu’association et en tant que pays à offrir à nos partenaires. Nous travaillerons d’arrache-pied pour traduire cet accord prometteur en une mesure qui produira des résultats significatifs. J’espère vraiment que l’équipe nationale israélienne participera à l’un des grands tournois organisés par la Conmebol, peut-être la Copa America», assurait, en ce sens, le natif de Petah Tikva, élu à l’unanimité en 2018 à la tête de l’Association de football d’Israël et plus que jamais déterminé à l’idée de développer le football israélien à l’échelle locale et internationale.
Affiliée à l’UEFA depuis 1994, Israël – ancien membre fondateur de la Confédération asiatique de football (AFC) et vainqueur de la Coupe d’Asie 1964 avant d’être exclu des compétitions de l’AFC en 1974 à la suite d’un vote après qu’un certain nombre d’équipes aient refusé de jouer contre eux – doit cependant composer avec un contexte géopolitique plus que crispé. En octobre 2023, l’instance dirigeante du football européen avait, à ce titre, confirmé qu’aucun match n’aurait lieu dans l’Etat hébreu «jusqu’à nouvel ordre» en réponse à la guerre entre Israël et la Palestine. Ces derniers mois, les stades de Serbie, de Chypre ou encore de Hongrie ont ainsi tous accueilli des rencontres européennes pour le Maccabi Haïfa, le Maccabi Tel Aviv mais également les rencontres internationales d’Israël. En mars dernier, la Fédération palestinienne de football (PFA) avait, de son côté, écrit à la FIFA pour demander au Congrès de l’instance dirigeante mondiale d’envisager des sanctions «appropriées» contre la Fédération israélienne de football (IFA) et ses clubs en raison de «violations sans précédent du droit international humanitaire et des droits de l’homme».
Un contexte ô combien chaotique poussant finalement les responsables israéliens, esseulés, à se faire des alliés politiques au sein de la Conmebol. Dans cette optique, le communiqué de presse officialisant le protocole d’accord précise que la délégation israélienne a, par ailleurs, rencontré le président de la FIFA, Gianni Infantino, et le secrétaire général, Mattias Grafstrom, pour «discuter du prochain Congrès de la FIFA qui se tiendra en mai à Bangkok et de la manière dont la FIFA aidera la Fédération de football à développer l’industrie en Israël et au niveau international».
Si Israël ne serait pas la première nation non traditionnelle à participer à la Copa America le Japon, à deux reprises, et le Qatar ont participé ces dernières années, tandis que la Chine et l’Australie ont décliné les invitations en raison de calendriers conflictuels – l’accord historique tout juste conclu entre la Conmebol et la Fédération israélienne peut susciter plusieurs questionnements.
Pourquoi l’IFA décide de se rapprocher de la confédération sud-américaine ? S’agit-il d’une stratégie ? Existe-t-il d’autres enjeux que la seule ambition sportive ? Est-ce une réponse face aux demandes de sanction récemment formulées par la Fédération palestinienne de football ? Interrogé par nos soins, Jean-Baptiste Guégan, expert en géopolitique du sport, réfute cependant l’idée d’une quelconque stratégie d’influence, préférant mettre l’accent sur l’aspect sécuritaire. «Il y a tout d’abord une réalité à rappeler, c’est que la question palestinienne dans la Conmebol n’existe pas avec la même intensité, il n’y a pas un risque de politisation comparable à ce qui se passe en Europe, en Afrique ou dans le Golfe. On est sur un espace régional où la question est moins sensible et où les populations majoritairement chrétiennes, qu’elles soient catholiques ou évangéliques, ne vont pas offrir le même risque de mobilisation voire d’opposition. Par ailleurs, je ne vois pas forcément une question de business dans ce rapprochement entre l’IFA et la Confédération sud-américaine. Pour moi, c’est avant tout la volonté de la FIFA de jouer sur l’internationalisation de ses compétitions et surtout de permettre à Israël de jouer sans devoir faire face à une exposition et des enjeux de sécurité conséquents».
Un enjeu avant tout sécuritaire…
«Finalement, ça fait deux bonnes raisons. Il faut aussi rappeler que la Conmebol est sous l’influence de la FIFA, elle reste faible en termes de gouvernance donc on peut imaginer que la FIFA y a intérêt pour avoir valider l’idée. Aujourd’hui, on sait que c’est très compliqué pour Israël d’aller jouer en Europe. En Afrique, c’est également inconcevable pour des raisons de sécurité et de très nombreux pays s’y opposent. En Asie, c’est aussi très compliqué donc il reste le territoire sud-américain. Je pense que ce partenariat est d’abord motivé par une question de sécurité et ensuite permettre à Israël de pouvoir continuer à peser sur l’aspect sportif sans être ciblé par des opposants, qu’ils soient nationaux ou locaux. Il n’y a pas d’influence avec cet accord, il n’y a pas cette volonté d’aller chercher une influence comme ça peut être le cas avec la stratégie saoudienne», poursuit l’auteur de Révolution Mbappé aux éditions Michel Lafon.
Et de conclure : «là, on est plus dans une logique utilitariste qui vise à permettre à la sélection israélienne de jouer dans des conditions optimales et qui ne posent pas de casse-têtes à la FIFA». Reste désormais à savoir si Israël participera, ou non, aux prochaines Copa America. Pour rappel, cette année, la compétition se déroulera aux États-Unis du 20 juin au 16 juillet, deux ans avant que les USA n’accueillent la Coupe du monde 2026 aux côtés du Canada et du Mexique. Pour cette 48e édition, dix équipes de la Conmebol seront rejointes par six équipes de la Concacaf et le match d’ouverture du tournoi aura lui lieu au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta, en Géorgie, le 20 juin. Tenante du titre, l’Argentine aura de son côté forcément à coeur de rallier, une nouvelle fois, la grande finale qui se disputera le 14 juillet prochain au Hard Rock Stadium de Miami Gardens, en Floride.
J.K. Rowling exprime une critique acerbe envers les vedettes des films Harry Potter, affirmant qu’elle ne leur pardonnera jamais leur prise de position
Sur X, J.K. Rowling aborde une fois de plus le sujet de la transidentité, qui lui avait déjà attiré de nombreuses accusations de transphobie, y compris de la part des stars de « Harry Potter », Daniel Radcliffe et Emma Watson.
Encore une fois, l’auteure de la saga Harry Potter se trouve en désaccord avec les opinions exprimées par les stars de l’adaptation cinématographique de son œuvre.
Sur ses plateformes de médias sociaux, J.K. Rowling se concentre exclusivement sur la transidentité. Bien que l’autrice de la saga « Harry Potter » ait déjà été critiquée à plusieurs reprises pour ses déclarations considérées comme transphobes, il semble qu’elle ne soit pas prête à cesser de donner son point de vue. De plus, après que les stars de l’adaptation cinématographique, Daniel Radcliffe et Emma Watson, l’aient désavouée suite à cette controverse il y a quelques années, elle les prend désormais pour cibles.
L’autrice de la saga Harry Potter s’est particulièrement intéressée à une étude dirigée par le Dr Hilary Cass, un pédiatre de renom, qui a conclu qu’il « n’y a pas de données probantes sur les résultats à long terme des interventions visant à gérer la détresse liée au sexe ». Pour l’autrice, qui s’oppose à la possibilité pour les enfants de changer de sexe, cette conclusion est une victoire, et elle est déterminée à la défendre, même au risque de s’opposer aux acteurs principaux des films adaptés de ses romans, qui ont par le passé exprimé leur soutien à la communauté transgenre.
«Si j’apparais en colère, c’est parce que je le suis terriblement. En lisant ce rapport ce matin, ma colère n’a fait que grimper. Des enfants ont subi des dommages irréversibles et des milliers de personnes en sont complices, pas simplement des médecins, mais aussi des célébrités, des médias inconditionnels et des entreprises cyniques», a-t-elle écrit dans l’une des publications.
Lorsqu’un internaute interpelle J.K. Rowling sur X (anciennement Twitter), écrivant que Daniel Radcliffe et Emma Watson lui « doivent des excuses », et lui demande si elle leur pardonnerait, elle répond par la négative.
Ils peuvent « garder leurs excuses »
« Les célébrités qui se sont ralliées à un mouvement visant à éroder les droits durement acquis des femmes et qui ont utilisé leur tribune pour encourager la transition de mineurs peuvent garder leurs excuses pour les détransitionnistes traumatisés et les fans vulnérables qui dépendent d’espaces non-mixtes. »
De leur côté, Daniel Radcliffe et Emma Watson n’ont pas réagi à cette attaque. En 2020, l’acteur avait pris la parole en ligne pour rappeler que « les femmes transgenres sont des femmes », après que J.K. Rowling a déclaré le contraire.
L’autrice avait écrit respecter « le droit de chaque personne transgenre de vivre de la façon dont elle le souhaite » mais qu’elle ne soutiendrait la cause que « si [les personnes transgenres] étaient victimes de discrimination ». Depuis, les deux stars semblent n’accorder aucune attention aux publications de la créatrice de « Harry Potter », aussi choquantes soient-elles.
Les États-Unis d’Amérique dénoncent « le silence » mondial sur la guerre au Soudan
À l’approche d’une conférence humanitaire internationale sur le Soudan et ses pays voisins prévue pour lundi 15 avril à Paris, les États-Unis d’Amérique ont exhorté la communauté internationale à intensifier ses efforts en faveur du Soudan.
Lire la suite Les États-Unis d’Amérique dénoncent « le silence » mondial sur la guerre au SoudanVietnam: Truong My Lan, dirigeante d’un géant de l’immobilier, condamnée à mort
Truong My Lan, haute responsable d’une importante entreprise immobilière vietnamienne, a été condamnée à mort par un tribunal de Hô Chi Minh-Ville pour détournement de fonds d’environ 25 milliards d’euros. (Source : AFP).
Lire la suite Vietnam: Truong My Lan, dirigeante d’un géant de l’immobilier, condamnée à mort« Transidentité » chez les jeunes : en Angleterre -pays « percusseur » -, un rapport appelle à la prudence
Très attendu, un rapport concernant la « transidentité » représente un tournant en Angleterre. Une pédiatre a appelé, ce mercredi 10 avril, à changer d’approche dans les soins accordés aux jeunes « transgenres », prônant la plus grande prudence, faute notamment de « données fiables » sur les traitements hormonaux .(Source : AFP).
Lire la suite « Transidentité » chez les jeunes : en Angleterre -pays « percusseur » -, un rapport appelle à la prudenceIndo-Pacifique : Joe Biden a adressé une mise en garde à la Chine et a promis de défendre les Philippines en cas d' »attaque »
Ce jeudi 11 avril, les États-Unis d’Amérique, le Japon et les Philippines ont condamné le « comportement dangereux et agressif » de Pékin en mer de Chine méridionale, dans une déclaration commune à l’issue d’un sommet sans précédent à Washington entre les dirigeants des trois nations.
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