Le militant propalestinien Elias d’Imzalène a vu sa condamnation confirmée en appel, jeudi 29 octobre 2026, par la cour d’appel de Paris. Cette décision judiciaire intervient alors que ses relations avec Ali Rabeh, maire de Trappes, font également l’objet d’interrogations après leur apparition commune lors d’une conférence de presse organisée à la suite d’un drame survenu dans les Yvelines.
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France : 78 % des Français ont raison, empêcher un congrès politique constitue une menace pour la démocratie
Un sondage réalisé par l’institut CSA révèle que 78 % des Français considèrent qu’empêcher la tenue d’un congrès politique représente une menace pour la démocratie. Cette opinion intervient dans un contexte de fortes tensions autour du congrès du Rassemblement national (RN), organisé les 24 et 25 octobre à Orléans, dans le centre de la France.
Lire la suite France : 78 % des Français ont raison, empêcher un congrès politique constitue une menace pour la démocratieTurquie : le pouvoir prend le contrôle de la principale télévision de l’opposition
La police turque a pris le contrôle mercredi du siège de la principale télévision de l’opposition et interpellé onze personnes, dernier avatar d’une campagne du pouvoir en cours contre les milieux médiatiques, politiques et associatifs du pays. (Source : AFP)
Lire la suite Turquie : le pouvoir prend le contrôle de la principale télévision de l’oppositionTaza : le rappeur Souhaib Qabli condamné à 8 mois de prison pour ses chansons
Le rappeur Souhaib Qabli a été condamné en première instance à huit mois de prison ainsi qu’à une amende de 1 000 dirhams, jeudi soir à Taza. Le tribunal l’a reconnu coupable de « violation du devoir de respect envers une institution constitutionnelle par un moyen électronique remplissant les conditions de la publicité » ainsi que d’« outrage à une personne morale ».
Lire la suite Taza : le rappeur Souhaib Qabli condamné à 8 mois de prison pour ses chansonsIran : Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023, condamnée à six ans de prison
La justice iranienne a prononcé une nouvelle lourde condamnation à l’encontre de Narges Mohammadi, militante des droits humains et lauréate du prix Nobel de la paix 2023. Selon les informations rapportées par plusieurs médias internationaux,elle a été condamnée à six ans de prison supplémentaires, s’ajoutant à des peines antérieures déjà en cours.
Lire la suite Iran : Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023, condamnée à six ans de prisonLes États-Unis accusent l’Union européenne de censure et d’ingérence électorale
Une controverse transatlantique autour de la régulation du numérique
Lire la suite Les États-Unis accusent l’Union européenne de censure et d’ingérence électoraleProcès en appel de l’assassinat de Samuel Paty : polémique autour des propos d’un avocat de la défense
Le procès en appel des personnes impliquées dans l’assassinat de Samuel Paty, professeur d’histoire‑géographie décapité en octobre 2020 pour avoir montré en classe des caricatures du Prophète Mahomet, connaît une nouvelle polémique. Cette fois, c’est un avocat de la défense qui est au centre des critiques pour ses déclarations controversées.
Des propos jugés choquants
Lors de l’audience, Me Francis Vuillemin, avocat de l’un des prévenus, a affirmé que Samuel Paty « discriminait certains élèves musulmans » et qu’il existait un « tabou » autour de cette question. Ces propos ont rapidement suscité l’indignation, tant dans la salle d’audience que dans les médias. Le Figaro Vox a ainsi qualifié ces déclarations de « perroquet des islamistes », dénonçant ce qu’il considère comme une reprise du discours de certains groupes islamistes visant à relativiser la responsabilité de l’enseignant ou à justifier l’attaque.
Réactions des parties civiles et de l’opinion publique
L’avocat de la partie civile, représentant la famille de Samuel Paty, a dénoncé ces déclarations comme « curieuses et indécentes », estimant qu’elles portent atteinte à la mémoire de l’enseignant. Plusieurs commentateurs et chroniqueurs ont également critiqué ces propos, les jugeant inacceptables et choquants, surtout dans le cadre d’un procès lié à un acte terroriste islamiste.
Le contexte du procès
Le procès en appel concerne quatre des personnes condamnées pour leur rôle dans la campagne de haine en ligne ayant précédé l’assassinat de Samuel Paty. Les prévenus contestent notamment leur peine et cherchent à atténuer leur responsabilité. L’affaire avait profondément marqué la France, soulevant des questions sur la liberté d’expression, la laïcité et la lutte contre l’islamisme radical.
Ce nouvel épisode met en lumière les tensions qui peuvent exister entre stratégie de défense et mémoire des victimes, et relance le débat sur les limites du plaidoyer dans des affaires sensibles impliquant le terrorisme et la radicalisation.
Paris : ouverture du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, cinq ans après le drame
Le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty s’est ouvert lundi 26 janvier 2026 à Paris, devant la Cour d’assises spéciale de la capitale. Cette étape judiciaire intervient cinq ans après la mort du professeur, décapité à Conflans-Sainte-Honorine le 16 octobre 2020 dans une attaque terroriste qui avait marqué profondément la France.
Lire la suite Paris : ouverture du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, cinq ans après le drameIran face à la colère populaire : répression, coupures d’Internet et pressions internationales
« Rayer » l’Iran de la carte: le président américain Donald Trump a encore haussé le ton contre Téhéran après avoir menacé à plusieurs reprises d’intervenir militairement face à la violente répression du récent mouvement de contestation.(Source : AFP).
Lire la suite Iran face à la colère populaire : répression, coupures d’Internet et pressions internationalesTurquie : les Iraniens d’Istanbul interdits de manifester
Nina a dessiné une carte d’Iran et des larmes de sang sur son visage pour venir protester dimanche devant le consulat iranien à Istanbul. Mais la police turque, déployée en grand nombre, a cerné le quartier et bloqué les manifestants.(Source : AFP).
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