Au Mali, deux tribunaux acceptent de se prononcer sur les conséquences de la dissolution des partis politiques. Après cette dissolution, par décret présidentiel le 13 mai dernier, d’ex-dirigeants de partis avaient entrepris une série de procédures pour contester la constitutionnalité de cette décision et ses effets sur les libertés fondamentales des Maliens.
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L’Allemagne met fin à son soutien financier au sauvetage civil en mer
Berlin va mettre fin à son soutien financier aux ONG de sauvetage civil en mer Méditerranée et ailleurs, ont indiqué mercredi des sources au ministère des Affaires étrangères, nouveau signe du durcissement de la politique migratoire allemande.
Le ministre des Affaires étrangères allemand Johann Wadephul a annoncé mercredi 25 juin que le gouvernement suspendait les aides fédérales aux associations de sauvetage en mer, déclenchant de vives critiques parmi les politiques et les ONG.
Ces dernières années, l’Allemagne allouait 2 millions d’euros par an à ces organisations, et, en l’absence de budget définitif en début d’année, 900 000 euros supplémentaires avaient été versés au premier trimestre 2025. Les associations de sauvetage en mer SOS Humanité , SOS Méditerranée, RESOSHIPSOS, Eye et Sant’Egidio faisaient partie des organisations subventionnées.
L’union CDU-CSU fustigeait régulièrement ces aides, accusant les associations de sauvetage en mer de favoriser l’immigration clandestine vers l’Europe. En 2023, Johann Wadephul, alors député au Bundestag, avait déclaré que ces organisations contribuaient sans le vouloir aux réseaux de passeurs.
Les ONG concernées par ces coupes budgétaires ont vivement critiqué cette décision. Le président de Sea-Eye, Gorden Isler, a déclaré : « Depuis dix ans, nous comblons le vide en Méditerranée qui devrait être comblé par les États européens, et donc aussi par l’Allemagne ». Il a également déploré que dorénavant, ses bateaux devront peut-être rester à quai même en cas d’urgence.
Le parti des Verts a également condamné cette mesure. Selon la députée Jamila Schäfer, cette décision n’entraînera pas de diminution des flux migratoires, mais plutôt une augmentation de la mortalité humaine sur les trajets passant par la mer Méditerranée. Elle a également affirmé que le sauvetage en mer n’était pas un luxe, mais un devoir humanitaire.
La Méditerranée est l’une des routes migratoires les plus meurtrières au monde. Plus de 32 200 personnes sont mortes entre 2014 et 2024 en essayant de la traverser, selon l’Organisation internationale pour les migrations(OIM)
Léa Massari, disparition d’une icône franco-italienne du cinéma d’auteur
Léa Massari, l’une des plus grandes comédiennes du cinéma européen d’après-guerre, s’est éteinte à Paris à l’âge de 91 ans. Actrice italienne de naissance mais profondément enracinée dans la culture française, elle laisse derrière elle une œuvre rare, exigeante et marquée par la modernité cinématographique des années 1960 et 1970
Née à Rome en 1933 sous le nom d’Anna Maria Massetani, elle avait adopté très tôt le pseudonyme de « Léa Massari » en hommage à un amour disparu. D’abord étudiante en architecture à Lausanne, elle bifurque vers le cinéma au tournant des années 1950. Sa trajectoire artistique prendra rapidement une dimension continentale.
Sa percée internationale survient en 1960 avec L’Avventura de Michelangelo Antonioni, où elle incarne Anna, dont la disparition soudaine au cours d’une croisière méditerranéenne sert de point de départ à une méditation esthétique sur l’absence, le désir et le vide affectif. Ce rôle la fixe dans l’imaginaire du public comme une figure du mystère, alliant beauté grave et modernité émotionnelle.
Si elle tourne avec de grands noms du cinéma italien (Francesco Rosi, Mauro Bolognini, Luigi Comencini), c’est en Franche que Léa Massari trouve une reconnaissance profonde. Elle incarne la mère dans Les choses de la vie (1970) de Claude Sautet, face à Michel Piccoli et Romy Schneider un rôle qui restera parmi les plus marquants de sa carrière.
On la retrouvera aussi dans Clair de femme (1979) de Costa-Gavras, ou encore dans La menace (1977) d’Alain Corneau. Réputée pour son exigence dans le choix des rôles, elle refuse les compromissions commerciales et privilégie les films d’auteur et les réalisateurs à la recherche d’une langue cinématographique neuve.
Discrète, peu encline aux apparitions médiatiques, Léa Massari incarne un type de célébrité aujourd’hui en voie de disparition : celle fondée non sur l’exposition permanente, mais sur la force d’un regard, la profondeur d’un silence, l’authenticité d’un jeu. Elle n’a jamais cherché à être une star au sens populaire du terme. Son art était intérieur, tendu vers le tragique du réel.
Elle recevra la Légion d’honneur en 2003, reconnaissance française de son apport artistique. Elle vivait à Paris depuis les années 1970, et avait fait du français une langue d’expression aussi naturelle que sa langue maternelle.
Dans un paysage culturel aujourd’hui saturé de flux rapides et d’émotions simplifiées, la filmographie de Léa Massari demeure un repère pour ceux qui cherchent un cinéma de profondeur, de lenteur et d’ambiguïté. Ses choix artistiques, marqués par une fidélité aux valeurs de rigueur et d’intégrité, résonnent encore dans les œuvres de nombreux cinéastes contemporains.
Avec la disparition de Léa Massari, le cinéma européen perd une figure de la transition entre le classicisme d’après-guerre et la modernité radicale des années 1960-70. Mais son image, entre douleur contenue et élégance lumineuse, continue d’habiter les mémoires de celles et ceux qui refusent de voir dans l’art une simple distraction.
L’Équateur remet la main sur le ponte du narcotrafic « Fito » en cavale depuis un an
En cavale depuis 2024, le narcotrafiquant Adolfo Macías, alias « Fito », a été arrêté mercredi lors d’une « opération armée » à Manta, au sud-ouest de Quito. Le président équatorien Daniel Noboa a entamé des procédures pour permettre son « extradition vers les États-Unis ».
Lire la suite L’Équateur remet la main sur le ponte du narcotrafic « Fito » en cavale depuis un anConcentration extrême des richesses : Oxfam alerte sur une accumulation hors norme au sommet
Selon un rapport publié ce 26 juin par l’ONG Oxfam, le 1 % des individus les plus riches de la planète a capté à lui seul 33 900 milliards de dollars de richesse supplémentaire entre 2015 et 2024. Un chiffre vertigineux qui, selon l’organisation, met en lumière l’accélération d’un processus de concentration patrimoniale incompatible avec les objectifs de justice sociale et de stabilité mondiale.
À partir de données issues de Forbes, Credit Suisse, UBS, ou encore de la Banque mondiale, Oxfam établit que sur les 77 000 milliards de dollars de richesse nouvelle créée à l’échelle mondiale durant cette période, près de 44 % ont été accaparés par le seul 1 % le plus fortuné.
En parallèle, les 99 % restants de la population mondiale ont dû se partager les 56 % restants avec des inégalités importantes au sein même de ce groupe.
L’ONG souligne que cette captation de valeur ne relève pas uniquement d’un effet d’enrichissement global, mais d’un déséquilibre structurel dans les mécanismes de création et de redistribution de la richesse.
Le rapport insiste sur le décalage entre cette accumulation au sommet et la précarisation croissante des populations vulnérables. À titre de comparaison, il suffirait de 2 % de cette richesse nouvellement captée (soit environ 678 milliards de dollars) pour sortir durablement de l’extrême pauvreté l’ensemble des personnes vivant avec moins de 2,15 dollars par jour, selon les estimations de la Banque mondiale.
Cette polarisation se traduit aussi par une montée des tensions sociales, la désaffection politique dans de nombreuses démocraties occidentales, et un affaiblissement des États dans leur capacité à fournir des services publics fondamentaux. Des effets qui, s’ils perdurent, pourraient éroder la cohésion sociale dans plusieurs régions du monde.
Dans ce contexte, Oxfam appelle à une réforme fiscale ambitieuse, notamment à travers :
- Une taxation exceptionnelle des patrimoines extrêmes,
- Une fiscalité progressive plus équitable au niveau mondial,
- Et un renforcement de la lutte contre l’évasion fiscale, particulièrement dans les juridictions offshore.
L’organisation propose également que les revenus issus de ces nouvelles recettes fiscales soient prioritairement affectés à l’accès universel à l’éducation, aux soins de santé, et à la lutte contre le changement climatique.
Oxfam n’est pas seule à tirer la sonnette d’alarme. Le FMI, l’OCDE, et même certaines institutions financières comme la Banque mondiale ont récemment mis en garde contre l’instabilité que peuvent engendrer des écarts de richesse aussi marqués, aussi bien sur le plan économique que politique.
Les inégalités, lorsqu’elles atteignent de tels niveaux, ne sont plus un simple symptôme des déséquilibres économiques, mais un facteur structurant de désordres sociaux, affectant la capacité des sociétés à se projeter dans un avenir durable.
À l’heure où les défis globaux exigent une solidarité accrue qu’il s’agisse de climat, de santé ou de paix sociale la concentration extrême des richesses dans les mains d’une infime minorité interroge. Le rapport d’Oxfam, en chiffrant cet écart, appelle à repenser non seulement la fiscalité mondiale, mais aussi le sens même du développement économique.
OTAN : Trump parle d’un sommet « victorieux » pour son pays après avoir réussi à contraindre ses alliés à 5% du PIB pour la défense ,Macron s’exprime pour, l’Espagne s’oppose ».
Les alliés ont approuvé au sommet de l’Otan à La Haye qui s’est une hausse considérable de leurs investissements dans la défense. L’Espagne a failli tout faire capoter. En disant tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, le premier ministre, Pedro Sànchez a menacé de rompre le consensus nécessaire pour approuver, à 32 pays membres de l’Otan, le nouvel objectif de 5 % du PIB investi dans la défense, exigé par Donald Trump, qui a reçu lors de ce sommet le président ukrainien et se satisfaisant au passage d’un sommet réussi pour son pays.
Lire la suite OTAN : Trump parle d’un sommet « victorieux » pour son pays après avoir réussi à contraindre ses alliés à 5% du PIB pour la défense ,Macron s’exprime pour, l’Espagne s’oppose ».Rugby – Coupe du monde 2025 : Pauline Bourdon Sansus suspendue pour le premier match des Bleues après ses critiques sur l’arbitrage
Coup dur pour le XV de France féminin : la demi de mêlée Pauline Bourdon Sansus ne participera pas au premier match des Bleues lors de la Coupe du monde de rugby 2025, qui se déroulera du 22 août au 27 septembre en Angleterre. Sanctionnée pour ses critiques publiques sur l’arbitrage après la finale du Championnat de France, l’internationale tricolore manquera également un match de préparation capital contre l’Angleterre.
Une suspension de deux semaines pour des propos jugés déplacés
Selon Sud Ouest, la joueuse du Stade Toulousain, forte de 66 sélections, a écopé de deux semaines de suspension. Cette sanction fait suite à ses déclarations tenues en conférence de presse le 31 mai dernier, à l’issue de la finale d’Élite 1 perdue par son club face au Stade Bordelais (24-32).
Visiblement frustrée par certaines décisions arbitrales, Pauline Bourdon Sansus avait réclamé « un arbitrage juste et cohérent », ajoutant que « ce n’est pas encore le cas » dans le Championnat français. Des propos qui ont été jugés comme une atteinte à l’intégrité de l’arbitrage par les instances disciplinaires.
Des conséquences directes pour les Bleues
Cette suspension prive le XV de France féminin de l’une de ses cadres les plus expérimentées au moment d’entamer la compétition mondiale. Bourdon Sansus manquera :
•Le match de préparation contre l’Angleterre, le 9 août à Mont-de-Marsan ;
•Le premier match de la Coupe du monde, prévu le 23 août à Exeter face à l’Italie.
Elle sera éligible pour faire son retour dès le deuxième match de poules, contre le Brésil, une semaine plus tard.
La réaction du staff : “On ne veut pas être dépendantes”
Face à cette absence notable, Gaëlle Mignot, co-sélectionneuse du XV de France féminin, a tenu à relativiser :
« Ça fait partie des aléas. Chaque fille a une importance capitale dans notre équipe, mais on ne veut pas être dépendante d’une joueuse. »
Cette déclaration traduit la volonté du staff de maintenir une dynamique collective forte, malgré la perte momentanée d’un élément clé.
La hiérarchie au poste de demi de mêlée reconfigurée
Pour pallier cette absence, la sélection pourra compter sur Alexandra Chambon, 29 sélections, comme remplaçante attitrée au poste de numéro 9. Elle devance Océane Bordes, qui ne compte pour l’instant qu’une seule sélection en équipe de France. Chambon devrait donc débuter face à l’Italie, tandis que Bordes pourrait intégrer la rotation si nécessaire.
Un coup dur, mais pas un frein pour les ambitions françaises
Malgré cette suspension, l’équipe de France féminine aborde cette Coupe du monde 2025 avec de grandes ambitions. Le groupe reste solide, structuré autour de joueuses expérimentées, et espère bien franchir un cap en Angleterre, pays hôte de la compétition et adversaire majeur.
L’affaire rappelle cependant que les prises de parole publiques des joueuses sont scrutées de près, et que le dialogue autour de l’arbitrage reste un sujet sensible dans le rugby féminin comme masculin.
Corée : L’Union des familles de kidnappés envisage de suspendre les envois de tracts vers le Nord
L’Union des familles de kidnappés par la Corée du Nord a annoncé ce mardi qu’elle envisageait de suspendre ses envois de tracts anti-régime au-delà de la frontière intercoréenne. Cette possible suspension, évoquée par Choi Seong-ryong, président de l’organisation, intervient dans un contexte de dialogue renouvelé avec les autorités sud-coréennes.
Un signal d’apaisement sous conditions
Choi Seong-ryong a déclaré avoir reçu, lundi, un appel téléphonique encourageant d’un haut responsable du gouvernement sud-coréen, qui l’a conduit à envisager un moratoire sur les largages de tracts. La décision finale sera prise après consultation avec les autres familles membres de l’union.
Ce geste de bonne volonté s’inscrit dans la continuité de propos tenus par Choi il y a une semaine, lorsqu’il avait affirmé que son groupe serait prêt à cesser ces actions de communication, à condition que le président Lee Jae Myung intervienne personnellement pour confirmer le sort des otages toujours portés disparus — notamment ceux ayant dépassé les 90 ans.
Un échange avec le vice-ministre de l’Unification
Le ministère sud-coréen de l’Unification, chargé des relations avec la Corée du Nord, a confirmé que son vice-ministre Kim Nam-jung s’est entretenu avec Choi lundi après-midi. Selon un représentant du ministère, Kim a transmis une demande officielle du gouvernement appelant à la fin de l’envoi de tracts et a promis de prêter une oreille attentive aux doléances des familles.
Bien que Choi semble avoir accueilli favorablement cette proposition, il n’a pas encore pris d’engagement ferme. Il reste également incertain si le gouvernement Lee programmera la rencontre directe avec le président, que le groupe réclame depuis plusieurs mois.
Une campagne de tracts menée par ballons et drones
Depuis le début de l’année, l’organisation de Choi a mené trois campagnes de distribution de tracts anti-nord-coréens à l’aide de ballons et drones :
• Le 27 avril depuis le pavillon d’Imjingak à Paju,
• Le 8 mai à Cheorwon, dans la province du Gangwon,
• Et le 2 juin dans une autre zone frontalière de Paju.
Ces initiatives ont souvent irrité Pyongyang et fait l’objet de tensions bilatérales. Le gouvernement sud-coréen a donc indiqué vouloir réviser la législation actuelle pour empêcher à l’avenir les distributions de tracts depuis les zones frontalières, au nom de la sécurité et de la stabilité régionale.
L’espoir d’un dialogue intercoréen sur les enlèvements
Choi a exprimé l’espoir que le gouvernement de Lee Jae Myung, jugé plus compréhensif sur le sujet des enlèvements, puisse ouvrir la voie à un dialogue intercoréen permettant de confirmer la vie ou le décès des victimes. « Des officiels du gouvernement actuel comprennent mieux la question des enlèvements et ils nous ont beaucoup aidés dans le passé. J’espère que ce gouvernement créera enfin des opportunités concrètes », a-t-il déclaré à la presse.
Ces mots ont été prononcés après un moment de recueillement devant le mémorial des anciens combattants belges et luxembourgeois de la guerre de Corée, situé à Dongducheon, au nord de Séoul. L’événement marquait le 75e anniversaire du déclenchement de la guerre de Corée (1950-1953).
Une histoire personnelle douloureuse
Pour Choi Seong-ryong, la cause des familles de kidnappés est aussi profondément personnelle. Son propre père a été enlevé en 1967 alors qu’il pêchait près de l’île de Yeonpyeong, en mer Jaune. Il a ensuite été exécuté en 1972 par les autorités nord-coréennes, accusé de collaboration passée avec l’armée américaine pendant la guerre de Corée.
Un geste possible vers l’apaisement intercoréen
L’éventuelle suspension des envois de tracts anti-nord-coréens pourrait marquer un geste de détente dans les relations intercoréennes. Si elle se concrétise, cette initiative donnerait une chance à un dialogue plusC’est humain et centré sur les victimes, dans un dossier longtemps éclipsé par les enjeux géopolitiques majeurs de la péninsule.
États-d’Amérique: le trentenaire socialiste Zohran Mamdani créé la surprise en remportant la primaire démocrate pour la mairie de New York
Candidat de l’aile gauche du Parti démocrate, Zohran Mamdani est arrivé mardi en tête de la primaire pour l’élection à la mairie de New York, créant la surprise contre le favori Andrew Cuomo après une campagne contre la vie chère et la promesse de taxer les hauts revenus.
Lire la suite États-d’Amérique: le trentenaire socialiste Zohran Mamdani créé la surprise en remportant la primaire démocrate pour la mairie de New YorkCulture hassanie : entre effacement algérien et reconnaissance marocaine, l’histoire invisible d’un peuple pluriel
La culture hassanie, issue du Sahara occidental et forgée par des siècles de nomadisme, de poésie orale et de traditions tribales sahariennes, vit aujourd’hui une double trajectoire géopolitique. D’un côté, elle est inscrite dans la Constitution marocaine de 2011 comme composante essentielle de l’identité nationale. De l’autre, elle demeure confinée, marginalisée, voire niée dans les camps de Tindouf, en territoire algérien. Derrière cette divergence se joue un affrontement plus large : celui du récit, du droit culturel et de la souveraineté.
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