Archives pour la catégorie actualité

Mongolie: après un vote de confiance perdu sur fonds de soupçons de corruption, le Premier ministre démissionne

Le Premier ministre mongol Luvsannamsrain Oyun-Erde a démissionné mardi 3 juin, prenant acte d’une motion de censure approuvée par le parlement après des semaines de manifestations dans la capitale à la suite des allégations de corruption contre le dirigeant.

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Pays-Bas : le parquet néerlandais veut récupérer 221 millions d’euros à un narcotrafiquant en cavale

Le parquet néerlandais a annoncé lundi 2 juin vouloir récupérer la somme record de 221 millions d’euros auprès de l’homme le plus recherché des Pays-Bas, réfugié actuellement en Sierra-Leone selon plusieurs vidéos disponibles depuis le mois de janvier.

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Football – Ligue des nations femmes : les Bleues concluent leur parcours par un sans-faute en Islande

L’équipe de France féminine de football a clôturé en beauté la phase de groupes de la Ligue des nations, mardi 3 juin à Reykjavík, en s’imposant 2-0 face à l’Islande. Avec cette sixième victoire en autant de rencontres, les Bleues signent un parcours parfait, déjà qualifiées pour le Final Four d’octobre où elles affronteront l’Allemagne, l’Espagne et la Suède.

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Affaire Nahel (France) : après l’ordonnance de mise en accusation à l’encontre du policier, son avocat fait appel

Dans le cadre de l’affaire Nahel, deux magistrats instructeurs du tribunal judiciaire de Nanterre ont rendu, mardi 3 juin, une ordonnance de mise en accusation » ordonnant « le renvoi du fonctionnaire de police mis en examen devant la cour d’assises du chef d’homicide volontaire », détaille un communiqué. Le policier auteur du tir mortel sera jugé pour meurtre, son avocat fait appel.

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Marseille (France) : Une adolescente contrainte d’effectuer des fellations dans un squat – un appel à la responsabilité collective

Le 2 juin 2025, une adolescente de 16 ans a été contrainte, sous la menace d’un couteau, d’effectuer des fellations à plusieurs majeurs dans un squat situé à la cité Saint-Barthélemy, dans le 14ᵉ arrondissement de Marseille. Cette agression, révélée par la presse locale, relève à la fois du viol et du viol en réunion sur mineure : un crime organisé qui frappe au cœur de notre conscience sociale et interpelle la faiblesse des dispositifs de protection de l’enfance.

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Australie : Pékin s’oppose à la volonté de Canberra de reprendre le contrôle du port stratégique de Darwin

La tension monte entre l’Australie et la Chine autour du contrôle du port stratégique de Darwin, concédé en 2015 pour 99 ans à une filiale d’un groupe chinois proche du Parti communiste. Alors que le gouvernement australien semble vouloir reprendre la main sur cette infrastructure clé, Pékin hausse le ton et conteste ouvertement cette intention.

Un port stratégique aux mains d’un proche de Pékin

En 2015, dans un contexte de crise budgétaire, le gouvernement du Territoire du Nord australien avait cédé la gestion du port en eaux profondes de Darwin à Landbridge Industry Australia, une filiale du Shandong Landbridge Group, dirigée par Ye Cheng, milliardaire chinois considéré comme l’un des principaux promoteurs du développement de la défense nationale en Chine.
La concession, d’une durée de 99 ans, avait rapporté 506 millions de dollars australiens, rapidement dépensés. Cette décision avait été prise malgré les réserves du ministère australien de la Défense, inquiet des risques stratégiques et sécuritaires liés à une telle dépendance envers une puissance étrangère.

« C’est comme si on avait loué ce port aux Japonais en 1938 », avait alerté Neil James, directeur exécutif de l’Australian Defence Association, dès 2019.

Darwin est un point névralgique pour les opérations de la Royal Australian Navy (RAN) et de l’US Navy, et abrite des installations militaires et de renseignement sensibles, utilisées conjointement par l’Australie et les États-Unis.

Canberra veut récupérer le port, Pékin s’indigne

Sous la pression politique et géostratégique, le gouvernement d’Anthony Albanese envisage désormais de mettre fin prématurément au bail. Si les modalités restent floues, la volonté de Canberra est claire : reprendre le contrôle d’un actif jugé critique dans le contexte actuel de rivalité sino-occidentale.

Mais la Chine ne l’entend pas de cette oreille. L’ambassadeur chinois en Australie, Xiao Qian, a vivement réagi dans une tribune publique, dénonçant un revirement injustifié :

« Le groupe Landbridge a remporté le contrat à l’issue d’un appel d’offres ouvert, transparent et conforme aux lois australiennes. […] Depuis dix ans, il a investi massivement dans le développement du port de Darwin et contribué au développement local. »

Le diplomate a également mis en cause la logique éthique du projet australien :

« Il est moralement discutable de louer un port non rentable, puis de chercher à le récupérer une fois qu’il devient prospère. »

Un dilemme stratégique pour Canberra

Alors que l’OTAN alerte sur les investissements chinois dans les infrastructures critiques, notamment en Europe — comme en témoigne l’entrée du groupe COSCO dans le port de Hambourg en Allemagne —, l’Australie se retrouve face à un dilemme stratégique : respecter un contrat controversé ou s’en dégager au nom de la sécurité nationale.

L’hypothèse d’un nouveau port concurrent à proximité de Darwin avait un temps été évoquée, mais aucun projet concret n’a vu le jour.

Pour l’heure, le gouvernement australien reste silencieux face aux déclarations de l’ambassadeur chinois. Mais dans un contexte régional tendu, marqué par la montée en puissance militaire de Pékin, le port de Darwin symbolise bien plus qu’un simple terminal maritime : il incarne l’enjeu de la souveraineté et du contrôle stratégique des alliances dans l’Indo-Pacifique.

États-Unis : le Ghana ferme temporairement son ambassade à Washington après la découverte d’un vaste système de fraude

Le gouvernement ghanéen a annoncé la fermeture temporaire de son ambassade à Washington, D.C., à la suite de la découverte d’un réseau frauduleux mis en place par un employé local, ayant détourné les services consulaires à des fins personnelles. Cette décision, rendue publique par le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, marque le début d’une restructuration complète de la mission diplomatique.

Un système de fraude installé depuis 2017

Au cœur de cette affaire : Fred Kwarteng, employé au service informatique de l’ambassade depuis le 11 août 2017. Selon les résultats d’un audit interne, Kwarteng aurait créé un lien non autorisé sur le site officiel de l’ambassade, redirigeant les demandes de visa et de passeport vers une entreprise privée, Ghana Travel Consultants (GTC). Cette société facturait des frais supplémentaires aux demandeurs pour des services consulaires normalement gratuits ou réglementés.

« L’enquête révèle que Fred Kwarteng a non seulement mis en place ce système frauduleux, mais a aussi conservé tous les fonds perçus sur son compte privé, en dehors de tout contrôle officiel », a déclaré le ministre Ablakwa sur le réseau social X (anciennement Twitter).

Le système frauduleux aurait été opérationnel pendant au moins cinq ans, à l’insu du ministère des Affaires étrangères.

Rappel du personnel et dissolution du service informatique

Face à la gravité des faits, le gouvernement a rappelé l’ensemble du personnel diplomatique affecté à Washington à Accra avec effet immédiat. Le service informatique de l’ambassade a été entièrement dissous, et des mesures disciplinaires ainsi que des poursuites judiciaires sont attendues contre les auteurs de cette fraude.

« L’ambassade du Ghana à Washington D.C. sera fermée pour quelques jours à compter d’aujourd’hui, le temps d’achever les vérifications et les restructurations nécessaires », a ajouté le ministre.

Engagement contre la corruption

Le ministre Ablakwa a réaffirmé la tolérance zéro du gouvernement ghanéen face à la corruption, aux conflits d’intérêts et au détournement des services publics, y compris à l’étranger. Il a également promis la mise en place de nouveaux protocoles de cybersécurité et de contrôle pour protéger les services consulaires à l’avenir.

Cette affaire soulève de sérieuses questions sur la surveillance des représentations diplomatiques et la gestion numérique des services publics à l’étranger. Toutefois, la réaction rapide du gouvernement vise à restaurer la confiance des citoyens et des partenaires internationaux dans l’intégrité de ses institutions.

Les activités consulaires reprendront dès que la restructuration complète sera finalisée.

Chili: la justice ordonne cinq détentions dont un ex-juge dans l’affaire des bébés volés

La justice chilienne a ordonné lundi 2 juin la détention provisoire de cinq personnes, dont un ex-juge vivant en Israël, pour laquelle une demande d’extradition doit être formulée, dans le cadre du premier jugement sur le trafic de milliers d’enfants entre 1950 et 1990.

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États-Unis : Mohamed Sabry Soliman inculpé pour « crime de haine » dans une attaque au cocktail Molotov lors d’un rassemblement en soutien aux otages israéliens

Aux États-Unis, les autorités du Colorado ont annoncé, lundi 2 juin, l’inculpation de Mohamed Sabry Soliman, 45 ans, pour tentative d’assassinat et « crime de haine » à la suite d’une attaque au cocktail Molotov lors d’un rassemblement à Boulder, organisé en soutien aux otages israéliens détenus par le Hamas. L’attaque a fait douze blessés, dont deux grièvement. Le suspect risque la prison à perpétuité.

Une attaque préméditée et revendiquée

Lors d’une conférence de presse, les enquêteurs ont révélé que Soliman avait reconnu les faits et déclaré avoir planifié l’attaque depuis un an. Selon ses aveux, il aurait appris à fabriquer des cocktails Molotov via YouTube, car son statut de non-citoyen l’empêchait d’acheter des armes à feu. Le jour de l’attaque, il portait un gilet de jardinier pour passer inaperçu et s’approcher du groupe ciblé. Il a été arrêté peu après l’attaque avec en sa possession 16 cocktails Molotov non utilisés, un bidon d’essence et un pulvérisateur rempli.

Selon le procureur général du Colorado, Jay Bishop Grewel, Soliman « n’a exprimé aucun regret » et a affirmé qu’il « recommencerait » s’il en avait l’occasion. Le suspect, qui vivait aux États-Unis depuis 2022 après avoir vécu 17 ans au Koweït, était arrivé avec un visa de tourisme, suivi d’une demande d’asile toujours en attente.

Une inculpation fédérale pour crime de haine

Mohamed Sabry Soliman est poursuivi au niveau fédéral pour crime de haine. Selon la loi américaine, un crime est ainsi qualifié lorsqu’il est motivé par des caractéristiques personnelles telles que la religion, la nationalité ou l’origine. Les autorités affirment que son objectif était de cibler les personnes rassemblées en soutien aux otages israéliens. Le rassemblement avait lieu au tout début de la fête juive de Chavouot.

Le procureur du comté de Boulder, Michael Dougherty, a également porté de nombreuses autres charges contre lui, dont plusieurs tentatives de meurtre. Celles-ci pourraient lui valoir jusqu’à 384 ans de prison s’il est reconnu coupable.

Réactions politiques et débat sur l’immigration

L’affaire a immédiatement suscité des réactions politiques. Donald Trump, via ses réseaux sociaux, a condamné l’attaque, déclarant : « C’est un autre exemple de la raison pour laquelle nous devons garder nos frontières SÉCURISÉES et expulser les radicaux qui menacent notre pays. » Son ancien conseiller Stephen Miller a qualifié la politique migratoire actuelle de « suicidaire ».

Le suspect, dont le visa et le permis de travail n’étaient plus valides au moment de l’attaque, était employé comme chauffeur Uber. Plusieurs responsables républicains ont appelé à un durcissement immédiat des conditions d’accueil et à la révocation des visas pour tout individu soupçonné de soutenir des groupes extrémistes.

Un contexte sécuritaire tendu

Cette attaque survient dans un climat tendu aux États-Unis, après plusieurs incidents violents liés au conflit au Proche-Orient. Selon la police, l’une des victimes est un survivant de l’Holocauste âgé de 88 ans, ce qui a accentué l’émotion autour de l’événement. L’administration fédérale a réaffirmé sa volonté de protéger les rassemblements religieux et les minorités ciblées.

L’enquête se poursuit sous la supervision conjointe de la police locale, du FBI et des services de sécurité intérieure. La prochaine audience de Mohamed Sabry Soliman est prévue dans les jours à venir.

Nucléaire : l’Iran ripostera si les Européens « exploitent » le rapport de l’AIEA à des fins « politiques » et menace de frapper militairement Israël

Le pays a encore accéléré son rythme de production d’uranium hautement enrichi, selon un rapport confidentiel de l’AIEA divulgué samedi et jugé « politique » par l’Iran. Téhéran craint la réactivation de sanctions onusiennes.(Avec : AFP).

La tension est montée d’un cran entre l’Iran et l’union européenne. Téhéran a annoncé une riposte si les pays européens « exploitent » à des fins politiques un rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) selon lequel le pays a accéléré sa production d’uranium hautement enrichi.

La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne sont avec la Russie et la Chine membres d’un accord pour encadrer le programme nucléaire iranien conclu avec la République islamique en 2015, et dont les Etats-Unis se sont retirés unilatéralement trois ans plus tard durant le premier mandat de Donald Trump. L’AIEA tiendra du 9 au 13 juin à Vienne (Autriche) un Conseil des gouverneurs, une importante réunion trimestrielle durant laquelle seront notamment passées en revue les activités nucléaires de l’Iran.

Paris, Londres et Berlin ont menacé ces dernières semaines d’enclencher un mécanisme prévu dans l’accord de 2015 qui permet le rétablissement de sanctions onusiennes si l’Iran ne respecte pas ses engagements.

« L’Iran répondra à toute action inappropriée des parties européennes », a déclaré son chef de la diplomatie, Abbas Araghchi lors d’un appel samedi avec le patron de l’AIEA Rafael Grossi. Abbas Araghchi a appelé l’AIEA à empêcher « certaines parties d’exploiter » le rapport « pour faire avancer leurs objectifs politiques » contre l’Iran, selon des propos rapportés dimanche par la diplomatie iranienne.

Selon le rapport de l’AIEA, la quantité totale d’uranium enrichi de l’Iran dépasse désormais de 45 fois la limite autorisée par l’accord de 2015 et s’élève à 9.247,6 kg. Le gendarme onusien du nucléaire note une nette hausse de l’uranium enrichi à 60 %, seuil se rapprochant des 90 % nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, d’après un bilan d’étape consulté par l’AFP.

Un accord en négociation avec les Etats-Unis

Ce rapport a été divulgué alors que Washington et Téhéran mènent des discussions depuis plusieurs semaines pour tenter de trouver un nouvel accord.

Samedi, l’Iran a dit avoir reçu des « éléments » d’une proposition américaine à l’issue de cinq cycles de négociations menés sous la médiation d’Oman et a affirmé sur X par la voix de son ministre des Affaires étrangères qu’il y répondra de manière appropriée.

La proposition américaine faite à l’Iran est « acceptable » et dans le « meilleur intérêt » de Téhéran selon la Maison-Blanche, citée samedi par les médias américains. Elle est décrite comme une série de points à puces plutôt qu’un projet d’accord complet par le quotidien américain New York Times, qui cite des responsables au fait des échanges diplomatiques.

La proposition appelle l’Iran à cesser tout enrichissement d’uranium et propose la création d’un groupe régional pour produire de l’énergie nucléaire, qui inclurait l’Iran, l’Arabie saoudite et d’autres Etats arabes ainsi que les Etats-Unis. Ni l’Iran ni les Etats-Unis n’ont commenté ces affirmations.

Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, et Israël, ennemi juré de l’Iran et considéré par des experts comme la seule puissance nucléaire au Moyen-Orient, soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l’arme nucléaire.

L’Iran se défend d’avoir de telles ambitions militaires mais insiste sur son droit au nucléaire civil notamment pour l’énergie, en vertu du Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire.

Le pays est toutefois le seul Etat non doté d’armes nucléaires à enrichir de l’uranium à un niveau élevé, bien au-delà de la limite de 3,67 % fixée par l’accord de 2015, selon l’AIEA.

L’Iran menace Israël d’une frappe militaire

Lundi 2 juin 2025, le général de division Abdolrahim Mousavi, commandant en chef de l’armée iranienne, a lancé un avertissement direct à Israël, déclarant que Téhéran était « pleinement prêt » à lancer une attaque en réponse aux menaces militaires répétées de l’État hébreu.

Cette déclaration intervient alors que les tensions régionales restent élevées, sur fond de négociations sensibles entre l’Iran et les États-Unis autour du programme nucléaire iranien. Selon le général Mousavi, si Israël persistait dans ses menaces, l’Iran mènerait une riposte ciblée, qu’il qualifie de « frappe appropriée ». Il a également fait allusion à une « dette » non précisée qu’Israël devrait selon lui à l’Iran :

« S’ils sont pressés de recevoir une nouvelle opération Promesse Véritable, nous sommes pleinement prêts », a-t-il déclaré.

Visite américaine en Israël

Cette déclaration intervient également alors que la secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, Kristi Noem, s’est rendue à Jérusalem pour rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Les deux responsables ont discuté des avancées et blocages des négociations nucléaires entre Washington et Téhéran.

Le déplacement de la responsable américaine semble illustrer l’importance stratégique que les États-Unis accordent à leur allié israélien dans le contexte actuel, tout en poursuivant des discussions diplomatiques avec l’Iran.

Négociations relancées, mais incertaines

Les pourparlers entre l’Iran et les États-Unis ont repris la semaine dernière, mais aucune avancée concrète n’a encore été annoncée. Téhéran cherche notamment un allègement des sanctions économiques, tandis que Washington souhaite des garanties sur le gel ou la réduction du programme nucléaire iranien.

Malgré ce contexte tendu, le président américain Donald Trump a adopté un ton plus optimiste en déclarant lundi lors d’une conférence de presse :

« Nous avons eu des discussions très, très bonnes avec l’Iran. Une percée pourrait être imminente. »

Une escalade à éviter

Les déclarations du général Mousavi illustrent la fragilité de la situation au Moyen-Orient, où un incident ou une provocation pourrait rapidement dégénérer en conflit ouvert. Tandis que la diplomatie tente de progresser, les menaces militaires rappellent que le spectre d’une confrontation directe entre l’Iran et Israël reste bien présent.