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Droit du sol et du sang : que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française ?

La question de l’attribution de la nationalité française, notamment à travers le droit du sol – qui n’existe, intégralement ou partiellement, que dans 32 pays à travers le monde -, est régulièrement débattue, tout particulièrement en cette période électorale
(suite…)actualité, Actualités politique diverses, Elections dans le monde, Elections législatives anticipées – France 2024, France, histoire, Politique, Sciences, Sciences Humaines, Société7 juillet 2024, élections législatives anticipées, Christian Estevez, droit du sol, Droit du sol et du sang, France, futured, Histoire de France, patriotisme, Politique, propagande de gauche, que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française, question de l’attribution de la nationalité française -
Gambie: l’ex-président Jammeh sera arrêté et jugé s’il revient dans le pays, selon le gouvernement

La Gambie a réaffirmé mardi son engagement à arrêter et juger l’ancien président Yahya Jammeh s’il revenait dans le pays, après que l’ex-dictateur, en exil en Guinée équatoriale depuis sa chute en 2017, a annoncé son retour pour le mois de novembre. (Source : AFP).
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Financement libyen de la présidentielle 2007 : la justice libère l’ex-banquier Wahib Nacer

La cour d’appel de Paris a ordonné, ce mardi, la libération de l’ancien banquier Wahib Nacer, condamné dans le cadre du dossier du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007. Une décision à portée symbolique, alors que le procès en appel doit s’ouvrir en mars prochain.
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Jamaïque : l’île dévastée par l’ouragan Melissa, 530 000 habitants privés d’électricité et au moins trois morts

La Jamaïque a été frappée de plein fouet mardi par l’ouragan Melissa, l’un des plus puissants jamais enregistrés dans la région. Avec des vents atteignant 300 km/h, le phénomène a semé la désolation sur son passage, laissant derrière lui une véritable zone sinistrée. Toits arrachés, arbres déracinés, inondations massives et coupures d’électricité généralisées : le bilan humain et matériel est déjà dramatique, avec au moins trois morts confirmés et plus de 530 000 habitants privés d’électricité.
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Inde : la pluie artificielle à New Delhi, un pari scientifique pour conjurer une crise environnementale durable

L’Inde vient de franchir une étape symbolique et controversée dans la lutte contre la pollution atmosphérique : le 24 octobre, les autorités de New Delhi ont procédé à un premier essai de pluie artificielle, en ensemençant les nuages afin de dissiper le brouillard toxique qui étouffe la capitale depuis plusieurs jours. L’expérience, menée en collaboration avec l’Institut indien de technologie de Kanpur, mobilise un avion Cessna équipé de fusées d’iodure d’argent pour provoquer des précipitations censées « nettoyer » l’air.
Lire la suite: Inde : la pluie artificielle à New Delhi, un pari scientifique pour conjurer une crise environnementale durableCette tentative traduit moins un triomphe scientifique qu’un aveu d’impuissance collective face à une crise environnementale désormais chronique. Chaque hiver, la mégapole de plus de trente millions d’habitants figure parmi les villes les plus polluées du monde : les particules fines y atteignent parfois soixante fois le seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé. Entre émissions industrielles, trafic automobile et brûlis agricoles, la capitale indienne s’enferme dans un smog persistant que ni les interdictions de feux d’artifice ni les restrictions de circulation ne parviennent à endiguer.
Une fuite en avant technologique
Inventée dans les années 1940, la technique d’ensemencement des nuages consiste à introduire dans l’atmosphère des substances comme l’iodure d’argent ou le chlorure de sodium afin de favoriser la condensation de la vapeur d’eau. Elle a déjà été utilisée en Chine, aux Émirats arabes unis ou encore aux États-Unis d’Amérique, pour stimuler la pluie, réduire la grêle ou limiter les incendies. Mais son efficacité demeure incertaine et variable selon les conditions météorologiques, et son impact écologique n’est pas neutre.
En recourant à cette méthode, l’Inde s’inscrit dans un mouvement plus large de géo-ingénierie climatique, où la technologie prétend compenser les dérèglements qu’elle a souvent contribué à engendrer. Ces initiatives traduisent une volonté d’agir vite, mais elles posent des questions fondamentales : jusqu’où l’humanité peut-elle « corriger » les déséquilibres qu’elle a provoqués ? Et à quel coût environnemental, social et éthique ?
Un miroir des contradictions du développement
La pluie artificielle révèle les paradoxes des puissances émergentes. L’Inde, qui ambitionne de devenir la troisième économie mondiale, reste prisonnière d’un modèle de croissance intensif en énergie fossile, tandis que des millions d’Indiens subissent directement les conséquences sanitaires de cette pollution : affections respiratoires, maladies cardiovasculaires, baisse de l’espérance de vie.
Cette situation illustre le dilemme des pays du Sud : comment concilier essor économique et survie écologique, dans un système mondial encore dominé par les logiques productivistes héritées du Nord ? New Delhi, en cherchant à “faire pleuvoir” pour respirer, incarne cette tension entre modernité et fragilité.
Une réponse de court terme à un problème structurel
Les spécialistes de l’environnement s’accordent : seule une transformation profonde du modèle énergétique et urbain permettra de réduire durablement la pollution. La pluie artificielle, aussi spectaculaire soit-elle, ne traite pas la source du mal. Elle disperse un symptôme sans guérir la maladie.
Derrière le geste scientifique, se dessine ainsi une interrogation plus vaste : la technologie peut-elle vraiment réparer ce que l’homme dérègle ? Ou n’est-elle qu’un palliatif provisoire à une crise que seule une conversion écologique mondiale pourrait résoudre ?
Celine Dou
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Gaza : le cessez-le-feu rétabli après de violentes frappes israéliennes ayant fait plus de cent morts

Après une nouvelle flambée de violences, un cessez-le-feu est de nouveau entré en vigueur dans la bande de Gaza. Israël a mené mardi soir une série de frappes meurtrières en représailles à la mort d’un de ses soldats, attribuée par Tsahal à des membres du Hamas. Ces bombardements ont causé la mort d’au moins 101 personnes, selon la Défense civile gazaouie.
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Corée du Nord : cyberattaques et cryptomonnaies au cœur d’un vaste système pour contourner les sanctions de l’ONU

Sous le régime de Kim Jong Un, la Corée du Nord a perfectionné ses techniques de contournement des sanctions internationales. Selon un rapport publié mercredi par la Mission multilatérale de surveillance des sanctions (MSMT), Pyongyang utilise les cryptomonnaies et multiplie les cyberattaques pour financer illégalement ses programmes d’armement et obtenir des devises étrangères.
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La Lituanie menace de fermer sa frontière avec le Bélarus après de nouveaux survols de ballons

La tension monte entre Vilnius et Minsk. Pour la troisième nuit consécutive, des ballons venus du Bélarus ont pénétré dans l’espace aérien lituanien, provoquant l’indignation des autorités et des perturbations sur le trafic aérien. En réponse, la Première ministre Inga Ruginienė a annoncé ce lundi la fermeture immédiate et potentiellement indéfinie de la frontière avec son voisin bélarusse, principal allié de Moscou.
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Turquie–Royaume-Uni : un contrat historique de 20 avions de combat qui redessine les équilibres au sein de l’OTAN

La Turquie et le Royaume-Uni ont franchi une étape majeure dans leur coopération militaire. Pour un montant de 9,2 milliards d’euros, Ankara a signé un contrat d’achat de 20 avions de combat Eurofighter Typhoon, marquant l’un des plus importants accords de défense récents entre deux membres de l’OTAN. Cet accord stratégique consolide les liens entre Londres et Ankara tout en stimulant l’économie britannique et en redéfinissant la position de la Turquie au sein de l’Alliance atlantique.
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Sabotages sur les lignes TGV : les enquêteurs orientent leurs soupçons vers l’ultra-gauche

Les autorités françaises privilégient désormais la piste de l’ultra-gauche après les deux incendies volontaires survenus lundi près de Valence, qui ont gravement perturbé le trafic ferroviaire dans le Sud-Est. Ces sabotages ont provoqué une paralysie partielle du réseau TGV, affectant près de 50 000 voyageurs en pleine période de la Toussaint.
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