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Droit du sol et du sang : que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française ?

La question de l’attribution de la nationalité française, notamment à travers le droit du sol – qui n’existe, intégralement ou partiellement, que dans 32 pays à travers le monde -, est régulièrement débattue, tout particulièrement en cette période électorale
(suite…)actualité, Actualités politique diverses, Elections dans le monde, Elections législatives anticipées – France 2024, France, histoire, Politique, Sciences, Sciences Humaines, Société7 juillet 2024, élections législatives anticipées, Christian Estevez, droit du sol, Droit du sol et du sang, France, futured, Histoire de France, patriotisme, Politique, propagande de gauche, que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française, question de l’attribution de la nationalité française -
L’UE envisage de suivre les États-Unis en mettant fin à son financement des grands fonds mondiaux pour la santé

L’Union européenne pourrait bientôt tourner la page de son soutien historique aux principaux mécanismes internationaux de santé. Selon un document interne consulté par Euractiv, la Commission européenne envisage de mettre fin, d’ici 2030, à ses contributions à l’Alliance mondiale pour les vaccins (Gavi) et au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Une réorientation majeure qui ferait écho à la politique déjà engagée par les États-Unis sous la présidence de Donald Trump.
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La tombe de Toutânkhamon menace-t-elle de s’effondrer ? L’Égypte dément formellement

De nombreux médias étrangers ont évoqué ces derniers jours des fissures inquiétantes et un possible risque d’effondrement dans la tombe du jeune pharaon Toutânkhamon, le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités a réagi avec fermeté. Dans un communiqué publié le mardi 21 octobre, les autorités ont assuré que la sépulture est stable et ne présente aucun danger, démentant toute alerte structurelle.
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Zimbabwe : panne d’électricité en plein SONA, révélateur des fragilités structurelles du pays

Le 28 octobre 2025, le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa prononçait devant le Parlement son discours annuel sur l’état de la nation (State of the Nation Address – SONA), moment solennel de présentation des orientations et priorités gouvernementales. Mais au milieu de son allocution, une coupure d’électricité a plongé la salle dans l’obscurité. Sans se départir de son calme, le chef de l’État a poursuivi la lecture de son discours à la lumière d’une torche tenue par un aide de camp.
Lire la suite: Zimbabwe : panne d’électricité en plein SONA, révélateur des fragilités structurelles du paysCet incident, relayé par les médias locaux et internationaux, a rapidement circulé sur les réseaux sociaux et a été interprété par beaucoup comme un symbole des fragilités structurelles du pays.
Des infrastructures énergétiques en difficulté
Le Zimbabwe est confronté depuis plusieurs années à une crise énergétique persistante. La production électrique repose principalement sur le barrage de Kariba, partagé avec la Zambie, ainsi que sur des centrales thermiques vieillissantes. Les niveaux d’eau insuffisants dans le barrage et le manque d’entretien du réseau ont entraîné des coupures fréquentes, affectant à la fois les ménages, les entreprises et les institutions publiques.
Selon la Zimbabwe Electricity Supply Authority (ZESA), les délestages peuvent durer jusqu’à 10 heures par jour dans certaines régions. La situation reflète un déficit chronique d’investissements dans les infrastructures, combiné à la gestion parfois opaque du secteur énergétique.
L’événement en détail
Le SONA 2025 devait être l’occasion pour Mnangagwa de présenter les priorités économiques et sociales pour l’année à venir. La panne, survenue à mi-discours, a entraîné un moment de confusion parmi les députés et le personnel parlementaire.
Malgré l’obscurité, le président a poursuivi son allocution avec une torche comme unique source de lumière, démontrant un certain sang-froid et une volonté de maintenir le rituel institutionnel. L’incident a été couvert par plusieurs chaînes locales et internationales, qui ont souligné à la fois l’aspect spectaculaire et l’ampleur symbolique de la situation.
Analyse politique et symbolique
Au-delà de l’anecdote, cette panne d’électricité met en lumière les limites de la gouvernance au Zimbabwe. Elle souligne la difficulté du gouvernement à moderniser les infrastructures essentielles et à assurer la continuité des services publics dans un contexte économique fragile.
L’image du président lisant son discours dans le noir peut être interprétée comme une allégorie de la distance entre les promesses politiques et la réalité quotidienne des Zimbabwéens. Ce paradoxe entre communication politique et infrastructures défaillantes renforce la perception d’un État en difficulté, confronté à la fois à des défis techniques et à des attentes sociales croissantes.
Réactions et implications
Officiellement, la ZANU-PF a minimisé l’incident, évoquant un problème technique isolé, tandis que certains parlementaires du parti au pouvoir ont évoqué la possibilité d’un sabotage. L’opposition et la société civile, elles, dénoncent un symbole de l’incapacité gouvernementale à garantir des services essentiels.
L’événement a également des implications pour l’image internationale du Zimbabwe. Les investisseurs et partenaires étrangers observent avec attention la capacité du pays à fournir des infrastructures fiables, condition essentielle pour relancer l’économie et restaurer la confiance dans le secteur public.
Un incident symptomatique
La panne d’électricité lors du SONA 2025 dépasse le simple fait divers. Elle illustre les défis structurels persistants du Zimbabwe : modernisation des infrastructures, gestion énergétique, crédibilité gouvernementale et gouvernance politique.
Elle rappelle que la stabilité d’un État ne peut reposer uniquement sur le maintien du pouvoir, mais exige la capacité à fournir des services fondamentaux et à répondre aux besoins de la population. Dans ce contexte, le symbole d’un président lisant son discours à la torche pourrait devenir un avertissement sur la fragilité persistante des institutions zimbabwéennes.
Celine Dou, pour la boussole-infos
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Soudan: l’armée reconnaît sa défaite à el-Facher, l’ONU s’alarme d’ »exactions »

Le chef de l’armée soudanaise, le général Abdel Fattah al-Burhane, a reconnu lundi la défaite de ses troupes à el-Facher, où selon l’ONU, des rapports de terrain font état d’exactions depuis que les paramilitaires ont annoncé avoir pris cette ville clé de l’ouest du Soudan.(Source : AFP).
Après 18 mois de siège, el-Facher était la dernière ville de la vaste région du Darfour encore hors du contrôle des Forces de soutien rapide (FSR), en guerre depuis avril 2023 contre l’armée.
Silencieux depuis la victoire proclamée par ses anciens alliés, le général Burhane a reconnu lundi soir « le retrait de l’armée d’el-Facher vers un lieu plus sûr » en affirmant que son camp « se vengera » et se battra « jusqu’à purifier cette terre », dans un discours télévisé.
Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, Volker Türk, a pointé la situation « extrêmement précaire » et « un risque croissant d’ »atrocités motivées par des considérations ethniques ».
Son bureau a reçu des rapports faisant état « d’exactions, notamment des exécutions sommaires » commis par les FSR, souligne un communiqué.
Une vidéo publiée par des militants locaux et authentifiée par l’AFP montre un combattant connu pour exécuter des civils dans les régions contrôlées par les FSR, abattant d’une rafale à bout portant un groupe de civils désarmés assis sur le sol.
Leur victoire confirmée, les FSR espèrent contrôler l’ensemble du Darfour, où existe déjà une administration parallèle défiant le pouvoir d’al-Burhane basé à Port-Soudan (est). Avec un risque accru de partition du pays, selon les experts.
« Le niveau de souffrance que nous voyons au Soudan est intolérable », a déclaré lundi le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, mettant en garde contre « une terrible escalade du conflit ».
Des images diffusées sur la page Facebook du comité de résistance local –des militants pro-démocratie qui documentent le conflit– montrent des civils en fuite, des corps jonchant le sol près de voitures enflammées. L’AFP n’est pas en mesure de vérifier de source indépendante la situation sur le terrain.
« Les milices et mercenaires sont dans tous les coins de rue pour tuer et voler », écrit le groupe sous une vidéo montrant une femme morte. « Plusieurs membres des cuisines populaires et des bénévoles ont été tués », ajoute-t-il.
Black-out
Les communications satellite Starlink, seul réseau encore opérationnel mais contrôlé par les FSR, ont été coupées, laissant la ville dans un « black-out médiatique », selon le Syndicat des journalistes soudanais.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est indigné contre l’attaque du seul hôpital encore partiellement opérationnel d’el-Facher. « Selon certaines informations, une infirmière a perdu la vie et trois autres soignants ont été blessés » dimanche, a écrit Tedros Adhanom Ghebreyesus, lundi sur X.
« Nous ne sommes pas en mesure d’acheminer l’aide humanitaire, ni de livrer des produits nutritionnels ou de soutenir les hôpitaux et les cliniques » de la ville, a déploré Denise Brown, coordinatrice humanitaire de l’ONU au Soudan, dans un briefing à New York.
Selon l’ONU, plus d’un million de personnes ont fui la ville depuis le début de la guerre et les quelque 260.000 habitants d’el-Facher, dont la moitié sont des enfants, manquent de tout. Depuis dimanche, plus de 26.000 personnes ont fui les combats, majoritairement en périphérie de la ville, d’autres à Tawila, à 70 kilomètres à l’ouest, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Dans cette localité, les équipes de Médecins sans frontières (MSF) disent faire face à un afflux massif de blessés « arrivant d’el-Facher dans un hôpital déjà submergé ». Depuis dimanche soir, 130 ont été hospitalisées, dont 15 en urgence vitale », précise MSF dans un communiqué.
Le syndicat des journalistes a lui exprimé « sa profonde inquiétude pour la sécurité des confrères présents à el-Facher ».
Les FSR ont affirmé avoir déployé des équipes à el-Facher pour « protéger les civils », « enlever les mines », « nettoyer la ville de ses débris » et « sécuriser les rues ».
Les paramilitaires « ferment délibérément les yeux sur les comportements connus de leurs éléments qui pratiquent des exécutions collectives contre les civils et les prisonniers », a déclaré le collectif des Avocats de l’urgence, dénonçant « un comportement systématique qui s’apparente à des crimes de guerre ».
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Budget 2026 : le gouvernement campe sur son refus de la taxe Zucman, le RN rejette toutes les versions

Alors que les discussions sur la taxe Zucman doivent débuter en fin de semaine, le gouvernement a confirmé sa position : il s’opposera fermement à toute forme de ce projet d’imposition sur les hauts patrimoines. Invitée de BFMTV/RMC ce mardi matin, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a réaffirmé une ligne claire.
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Élections législatives en Argentine : Javier Milei consolide son pouvoir grâce aux milliards promis par Trump

Les scandales de corruption, l’affaire du « crypto-gate » ou encore les soupçons de liens avec le narcotrafic visant certains de ses proches semblent avoir été relégués au second plan. Malgré cette succession de polémiques et une crise économique profonde, le président argentin Javier Milei a triomphé lors des élections législatives de mi-mandat ce dimanche, déjouant toutes les prévisions.
Sa coalition « La Liberté avance » (LLA), soutenue par la droite traditionnelle, s’est imposée face à l’alliance progressiste Force patrie, avec 40,7 % des voix contre 34,9 %. Un résultat qui lui permet de tripler sa base parlementaire, renforçant considérablement son pouvoir au Congrès.
Une percée historique de la droite libertarienne
Le péronisme, mouvement historique dominant la scène politique argentine depuis des décennies, a perdu dans 18 des 24 provinces, un recul inédit. À partir du 10 décembre, Milei pourra compter sur 101 députés sur 257 (contre 37 actuellement) et 20 sénateurs sur 72 (contre 6).
S’il ne dispose pas encore d’une majorité absolue, sa coalition bénéficie désormais d’une marge de manœuvre suffisante pour négocier les alliances nécessaires à l’adoption de ses grandes réformes : travail, fiscalité, retraites et éducation.Cette victoire lui offre donc les moyens politiques de poursuivre son programme de réduction drastique du rôle de l’État, dans la droite ligne de sa politique « à la tronçonneuse ».
Une victoire éclatante, mais pas unanime
Derrière le triomphe, les analystes soulignent que le soutien populaire reste fragile. Avec 68 % de participation, le scrutin affiche l’un des taux les plus bas depuis le retour de la démocratie en 1983. Beaucoup d’Argentins, épuisés par l’inflation et la crise sociale, auraient choisi l’abstention plutôt que de voter pour une alternative qu’ils jugent inexistante.
De plus, la coalition présidentielle a obtenu 15 % de voix de moins que lors de la présidentielle remportée par Milei il y a deux ans : un signe que, si le président sort renforcé, l’enthousiasme populaire s’est érodé.
L’ombre de Washington et des milliards de Trump
Un autre facteur aurait pesé lourd dans la balance : le soutien financier promis par les États-Unis. Selon plusieurs sources diplomatiques, l’administration Trump – revenue au pouvoir à Washington aurait conditionné une aide économique de 40 milliards de dollars à la victoire du gouvernement Milei.
Dans un contexte de crise monétaire aiguë, ce signal aurait convaincu une partie de l’électorat inquiet des conséquences d’un changement de cap politique. Pour la gauche argentine, cette élection s’apparente donc à une “victoire de Trump”.
Le président américain a d’ailleurs félicité chaleureusement Milei, saluant « une victoire écrasante » et affirmant que « le peuple argentin a justifié notre confiance en lui ».
Vers un démantèlement accéléré de l’État argentin
Fort de cette victoire, Javier Milei aborde la seconde moitié de son mandat avec les mains libres pour accélérer ses réformes ultralibérales : privatisations, coupes dans les dépenses publiques, dérégulation du marché du travail.
Mais pour de nombreux observateurs, cette concentration de pouvoir risque de se traduire par une nouvelle vague de souffrances sociales, avec des services publics exsangues et une pauvreté en hausse.
Car derrière les félicitations de Washington et les promesses d’investissement, plane une crainte : celle de voir l’Argentine vendue “à la découpe” à des intérêts étrangers. Une perspective qui, pour les opposants, sonne comme un avertissement : les Argentins risquent bientôt de découvrir le véritable prix de la « liberté » selon Javier Milei.
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Echec des pourparlers de paix entre Afghanistan et Pakistan

Des négociations entre l’Afghanistan et le Pakistan pour conclure une trêve de longue durée, après leurs affrontements meurtriers de la mi-octobre, se sont achevées sans résultat, ont déclaré mardi deux sources proches des pourparlers.(Source : Reuters).
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Selena Gomez et les dérives de la chirurgie esthétique : enjeux de santé, société et éthique professionnelle
Lire la suite: Selena Gomez et les dérives de la chirurgie esthétique : enjeux de santé, société et éthique professionnelleLe visage transformé de Selena Gomez, observé par le public à l’occasion de la sortie de son dernier clip In The Dark, illustre les pressions sociales autour de l’apparence, l’influence de l’idéologie du « jeunisme », ainsi que les questions éthiques et médicales liées à la chirurgie esthétique. Au-delà des critiques sur les réseaux sociaux, ce cas met en lumière des enjeux sociétaux et sanitaires qui dépassent la sphère personnelle de l’artiste.
Selena Gomez, chanteuse et actrice américaine, a récemment fait l’objet de commentaires intenses concernant son apparence faciale. Les internautes ont évoqué un visage « méconnaissable », suspectant des interventions esthétiques excessives. Ces réactions révèlent non seulement les attentes irréalistes imposées aux célébrités, mais elles soulignent également l’absence de compréhension du rôle des traitements médicaux dans l’évolution physique de l’artiste, notamment en lien avec le lupus, maladie auto-immune chronique qu’elle a publiquement déclarée.
Le lupus et ses traitements : impacts physiques et malentendus sociaux
Le lupus systémique est une maladie auto-immune qui affecte différents organes et entraîne fréquemment des manifestations visibles, telles que des gonflements du visage (moon face) liés à la prise de corticoïdes. Ces traitements, essentiels pour limiter l’inflammation et prévenir les complications, modifient la morphologie faciale et peuvent être interprétés à tort comme des effets de chirurgie esthétique.
Cette méconnaissance médicale est révélatrice d’une tendance sociale plus large : la propension à juger l’apparence corporelle sans contextualisation scientifique. Dans le cas de Selena Gomez, les critiques se focalisent sur des transformations naturelles et médicalement nécessaires, confondant santé et esthétique.
Pression sociale et idéologie du « jeunisme »
Au-delà des aspects médicaux, le phénomène observé autour de Selena Gomez illustre l’idéologie du « jeunisme », qui valorise la jeunesse et la conformité aux standards contemporains de beauté. Cette pression sociale pousse certaines personnes à recourir à des interventions esthétiques pour se conformer à des normes de l’époque, au détriment de leur santé et de leur bien-être psychologique.
Le cas de l’artiste met en lumière l’écart entre l’image médiatique imposée aux célébrités et la réalité biologique, rappelant l’importance de considérer l’âge et les transformations naturelles comme des éléments normaux et acceptables de la vie humaine.
Ethique professionnelle et dérives de la chirurgie esthétique
L’exemple de Selena Gomez soulève également des questions sur la pratique médicale. Certains chirurgiens privilégient des interventions à visée purement esthétique sur des individus en bonne santé, motivés par le gain financier plutôt que par la nécessité réparatrice. Cette orientation remet en cause l’éthique professionnelle dans le secteur de la chirurgie esthétique et illustre le dilemme entre liberté individuelle, pression sociale et responsabilité médicale.
Des études comparatives internationales montrent que la commercialisation de la chirurgie esthétique peut entraîner des excès et des risques sanitaires, accentués par la banalisation des procédures et la culture de l’apparence.
Le débat suscité par le visage de Selena Gomez dépasse le cadre des critiques superficiales sur les réseaux sociaux. Il illustre des enjeux plus larges : l’influence des standards esthétiques, les conséquences médicales et psychologiques des traitements et interventions, et la responsabilité éthique des professionnels de santé. Cette situation invite à une réflexion sur l’acceptation de soi, la valorisation de l’âge et la nécessaire distinction entre choix esthétiques et impératifs médicaux, tout en questionnant la culture contemporaine du « jeunisme ».
Celine Dou
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Visite officielle au Japon : Donald Trump crée la polémique en ignorant les usages protocolaires japonais

En visite officielle au Japon, le président américain Donald Trump a suscité la controverse en ignorant certains usages protocolaires lors de sa rencontre avec l’empereur Naruhito. Contrairement à la tradition diplomatique, le chef d’État américain n’a pas salué son hôte par une révérence, geste considéré comme un signe de respect dans la culture japonaise.
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A Tokyo, Trump fait l’éloge de Takaichi et signe des accords commerciaux

Le président américain Donald Trump a fait mardi à Tokyo l’éloge de Sanae Takaichi, devenue ce mois-ci la première femme à accéder au pouvoir au Japon, saluant sa promesse d’accélérer les dépenses militaires du pays et signant des accords sur le commerce et les terres rares.(Source : Reuters).
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