New Delhi a dénoncé une «persécution systématique » après l’assassinat, au nord du Bangladesh, d’un dirigeant hindou, Chandra Roy. L’Inde a appelé Dacca à agir pour «protéger» ses minorités
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Décès du pape François : la cause de sa mort et les détails de ses funérailles révélés
Le Vatican a annoncé ce mardi 22 avril 2025 le décès du pape François, survenu la veille à l’âge de 88 ans, des suites d’un accident vasculaire cérébral. Les autorités religieuses ont également précisé les modalités de ses funérailles ainsi que le lieu de son inhumation, conformément à ses dernières volontés.
Un AVC foudroyant suivi d’une défaillance cardiaque
Le Saint-Siège a indiqué que le pape François a été victime d’un AVC, entraînant un coma et une défaillance cardiocirculatoire irréversible. Ce décès intervient après une période de santé fragile : le souverain pontife avait été hospitalisé entre février et mars en raison d’une double pneumonie, sa quatrième et plus longue hospitalisation depuis le début de son pontificat en 2013.
Malgré un état très affaibli, il était apparu au balcon de la basilique Saint-Pierre pour la messe de Pâques, ce dimanche 20 avril, dans ce qui restera sa dernière apparition publique.
Funérailles prévues samedi à la basilique Saint-Pierre
Les funérailles du pape François auront lieu le samedi 26 avril à 10 heures (heure de Paris) dans la basilique Saint-Pierre, cœur spirituel de l’Église catholique. En revanche, contrairement à la tradition qui veut que les papes soient inhumés dans les grottes vaticanes, François sera enterré dans la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, un lieu marial qu’il affectionnait profondément.
Cette décision répond à son souhait personnel, exprimé de son vivant, de reposer dans cette basilique emblématique.
Présence attendue de nombreux dirigeants mondiaux
De nombreuses personnalités internationales ont confirmé leur venue pour rendre hommage au pape disparu. Parmi elles :
•Emmanuel Macron, président de la République française
•Donald Trump, président des États-Unis
•Volodymyr Zelensky, président de l’Ukraine
Une affluence massive de fidèles est également attendue dans la capitale italienne, où des dispositifs de sécurité exceptionnels seront mis en place autour du Vatican et de la basilique Sainte-Marie-Majeure.
Vers un conclave pour désigner son successeur
Après les funérailles, les 135 cardinaux-électeurs se réuniront au Vatican pour élire le successeur du pape François. La date précise du conclave n’a pas encore été arrêtée, mais selon la constitution apostolique, il doit être convoqué entre 15 et 20 jours après la mort du pape.
Cette nouvelle élection interviendra dans un contexte mondial complexe, où l’Église catholique est appelée à poursuivre les réformes initiées par François sur des thèmes aussi sensibles que la pauvreté, l’écologie, l’accueil des migrants ou encore les abus dans l’Église.
Burkina Faso : une tentative de coup d’État déjouée, un complot dénoncé avec des ramifications jusqu’à Abidjan
Le gouvernement burkinabè a annoncé avoir mis en échec une tentative de déstabilisation majeure visant les institutions de l’État. Selon le ministre de la Sécurité, les services de renseignement ont déjoué un complot orchestré par des militaires déserteurs, appuyés par des complices à l’intérieur du pays et opérant depuis l’étranger, notamment depuis Abidjan, en Côte d’Ivoire.
Un assaut planifié contre la présidence
D’après les autorités de Ouagadougou, les conspirateurs avaient prévu de lancer un assaut contre le palais présidentiel le 16 avril 2025. Le plan prévoyait la mobilisation de responsables religieux et coutumiers pour tenter de rallier certains officiers à leur cause. Mais le projet a été dénoncé par d’autres militaires et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), ce qui a permis aux autorités d’intervenir à temps.
Un réseau actif entre l’armée et les groupes terroristes
Le complot aurait été mis au jour à la suite de l’interception de communications entre un officier burkinabè et des chefs terroristes. Ces échanges ont révélé l’existence d’un réseau de trahison visant à semer le chaos total dans le pays pour ensuite justifier une mise sous tutelle du Burkina Faso par une organisation internationale, a indiqué le ministre de la Sécurité.
L’un des principaux accusés est l’officier Abdramane Barry, en poste au bataillon de la justice militaire, soupçonné d’avoir transmis des informations sensibles aux groupes armés. Il aurait livré des détails sur les positions des forces de sécurité intérieure, des VDP et sur les opérations militaires en cours, dans le but de favoriser des attaques et provoquer une révolte populaire contre le pouvoir en place.
Des cerveaux du complot en fuite en Côte d’Ivoire
Bien que plusieurs officiers aient été interpellés, certains sont en fuite, notamment vers la Côte d’Ivoire, qui serait, selon les autorités burkinabè, le centre névralgique du complot. Le ministre de la Sécurité affirme que « tous les cerveaux en fuite hors du pays sont repérés en Côte d’Ivoire, y compris Abdramane Barry », et que le complot « se poursuit activement depuis leur centre des opérations à Abidjan ».
Une menace persistante contre la stabilité du pays
Le commissaire Mahamadou Sana, en charge du dossier, a confirmé que l’alerte a été donnée par des membres loyaux des forces armées et des VDP. Les autorités assurent que l’enquête se poursuit et que toutes les pistes sont explorées pour neutraliser les complices encore en liberté. Le gouvernement burkinabè appelle à la vigilance et au soutien de la population face à ce qu’il qualifie de tentative coordonnée de subversion.
France : Nouvelles Vague d’attaques contre l’administration pénitentiaire – incendies, intimidations et drones au-dessus des prisons
Dans la nuit de lundi à mardi, plusieurs établissements pénitentiaires ont de nouveau été la cible d’attaques coordonnées en France. Les incidents se sont multipliés à Caen, dans l’Isère, à Fresnes, dans l’Oise, ainsi que dans d’autres zones du pays. Ces événements s’inscrivent dans un contexte de tensions croissantes visant le milieu carcéral depuis plus d’une semaine.
Incendie criminel à Caen : cinq véhicules détruits
Vers 3 heures du matin, à Caen (Calvados), cinq véhicules appartenant à l’administration ont été incendiés sur le site du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP). L’incendie a commencé sur un parking clos, où une voiture a été ciblée. Le feu s’est ensuite propagé à quatre autres, détruites, tandis qu’un cinquième véhicule a été partiellement brûlé. Aucun tag ni dégradation supplémentaire n’a été relevé sur place. Selon le parquet de Caen, aucune interpellation n’a eu lieu à ce stade, mais une enquête est en cours.
Tentative d’attaque déjouée en Isère
Dans l’Isère, une tentative d’attaque a été déjouée près de la maison d’arrêt de Varces-Allières-et-Risset. Trois individus, dont un mineur sous contrôle judiciaire, ont été contrôlés de nuit avec un jerrican de 10 litres d’essence. Le conducteur a affirmé vouloir faire le plein d’un scooter à acheter. Le mineur, ne respectant pas son obligation de rester à domicile entre 20 h et 7 h, a été placé en retenue judiciaire. Une enquête est également ouverte, selon le parquet de Grenoble.
Intimidation d’un surveillant à Fresnes
Un agent pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne) a été intimidé en quittant son service. Un véhicule transportant cinq individus a freiné brusquement devant lui, l’un des passagers lui lançant : « Surveillant, surveillant, tu as peur maintenant », tandis qu’un autre filmait la scène. L’agent a reconnu l’un des auteurs, ancien détenu de la maison d’arrêt de Fresnes. Des rondes policières ont été organisées autour de son domicile.
Voiture taguée dans l’Oise
Dans la commune de Mouy (Oise), le véhicule personnel d’un surveillant du centre pénitentiaire de Liancourt a été tagué avec l’inscription « DDPF » (Défense des prisonniers français). Le procureur de Beauvais, Frédéric Trinh, a confirmé l’ouverture d’une enquête judiciaire.
Drones repérés au-dessus de plusieurs prisons
Selon la gendarmerie, des drones ont survolé plusieurs établissements pénitentiaires tôt ce mardi matin, notamment à Lutterbach (Haut-Rhin), Lannemezan (Hautes-Pyrénées) et Saint-Quentin-Fallavier (Isère). Aucune intrusion n’a été signalée, mais ces survols inquiètent les autorités.
Réactions officielles et syndicales
Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a salué « la mobilisation et la vigilance des agents pénitentiaires, comme des forces de l’ordre », après que certaines attaques aient pu être dissuadées à temps.
Le syndicat FO Justice a réagi avec fermeté : « Ces actes ciblent une nouvelle fois les personnels de la Justice, qui œuvrent chaque jour avec engagement au service de la sécurité et de la réinsertion. » FO exige « des mesures de protection renforcées » et apporte son soutien total aux collègues du SPIP de Caen.
Un climat de menaces persistantes
Ces événements interviennent dans un contexte de violences répétées contre l’institution pénitentiaire. La veille, deux centres de détention avaient été visés dans le Rhône, et le domicile d’une agente pénitentiaire attaqué dans l’Isère. En mars 2024, plusieurs voitures d’employés de la prison de Beauvais avaient également été brûlées. Le slogan “DDPF” revient fréquemment sur les lieux des incidents, laissant penser à une campagne coordonnée de pression sur les institutions.
Guerre en Ukraine : Moscou annonce qu’elle « va examiner » la proposition de Zelensky et se dit disposée à un dialogue direct avec Kiev, tout en saluant la position des États-Unis concernant l’Ukraine et l’OTAN
Moscou montre des signes d’ouverture diplomatique. Le président russe Vladimir Poutine a déclaré ce lundi que la Russie allait « analyser » la proposition de Volodymyr Zelensky, qui appelle à prolonger de 30 jours la trêve sur les frappes contre les infrastructures civiles. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions toujours vives sur le terrain, mais également de signaux de détente politique, notamment autour des positions récentes des États-Unis.
Un cessez-le-feu temporaire, déjà rompu
Après une trêve pascale de 30 heures, censée marquer un bref apaisement dans le conflit qui dure depuis plus de trois ans, les combats ont repris de part et d’autre. L’armée russe a annoncé lundi avoir mené des frappes aériennes, de drones et d’artillerie sur 74 positions en Ukraine. Des attaques ont été confirmées dans les régions de Dnipropetrovsk, Mykolaïv et Tcherkassy, bien qu’aucune victime n’ait été signalée.
De son côté, le président ukrainien a affirmé que les forces russes avaient violé le cessez-le-feu « plus de 2 000 fois » en une journée, tout en précisant qu’aucun raid aérien n’avait été enregistré pendant la trêve. Zelensky continue de dénoncer les frappes visant des zones civiles, tandis que Poutine accuse l’Ukraine de dissimuler des cibles militaires au sein d’infrastructures civiles.
Poutine n’exclut pas un dialogue direct avec Kiev
Dans un développement inattendu, Vladimir Poutine a laissé entendre que la Russie pourrait envisager des pourparlers bilatéraux avec l’Ukraine. « Tout cela mérite d’être étudié attentivement. Peut-être de façon bilatérale, à la suite de dialogues. Nous n’excluons pas cela », a-t-il affirmé. Il s’agit de la première prise de position officielle du Kremlin en faveur de négociations directes depuis les premières semaines du conflit.
Cette déclaration intervient alors que l’Ukraine demande l’arrêt immédiat des attaques contre les civils et propose une nouvelle période de trêve. La communauté internationale suit ces échanges avec prudence, mais un certain espoir renaît, notamment du côté des États-Unis.
Trump espère un accord “dans la semaine”
Le président américain Donald Trump a déclaré espérer un accord entre Moscou et Kiev « dans la semaine ». Cela fait désormais deux mois que des tractations diplomatiques sont en cours, soutenues par Washington, mais sans résultats concrets jusqu’à présent. La déclaration de Trump, bien que jugée optimiste, semble avoir insufflé un certain élan aux discussions.
À Kiev, les habitants se disent à la fois soulagés par le calme temporaire et sceptiques quant à la possibilité d’un accord durable. « C’était positif pour se reposer ne serait-ce qu’une journée », a confié Viktor Danyltchouk, un militaire ukrainien interrogé par l’AFP. Mais selon lui, « un accord rapide avec la Russie est impossible car l’ennemi ne cesse d’attaquer ».
Moscou salue la position américaine sur l’Ukraine et l’OTAN
Autre élément notable : le Kremlin a salué la récente position des États-Unis sur l’Ukraine et l’OTAN. L’administration Trump semble désormais freiner l’idée d’une adhésion rapide de l’Ukraine à l’Alliance atlantique, un point de tension majeur avec la Russie depuis des années.
Pour Moscou, cette prise de position américaine vient confirmer ses inquiétudes géopolitiques et son argument selon lequel l’élargissement de l’OTAN à l’Est est l’une des causes fondamentales du conflit. En réponse, le Kremlin adopte un ton mesuré, suggérant une ouverture à la diplomatie à condition qu’elle se déroule à huis clos, sans pressions publiques et sans concessions immédiates.
Une fenêtre étroite pour la paix ?
Malgré les déclarations encourageantes, la situation sur le terrain reste tendue et marquée par des violences continues. Toutefois, la proposition d’un dialogue direct entre Moscou et Kiev, combinée à la pression diplomatique américaine, pourrait ouvrir une brèche dans une guerre qui semble autrement sans fin.
Les yeux sont désormais tournés vers les prochaines rencontres internationales, notamment à Londres, où des avancées pourraient voir le jour. Mais pour l’heure, les appels à la prudence restent de mise : entre espoir et scepticisme, la paix demeure une option fragile, mais pas impossible.
États-Unis d’Amérique : Trump pense à réduire la présence diplomatique états-unienne en Afrique.
L’information niée par le chef de la diplomatie, Mario Rubio, prévoit selon le quotidien «The New York Times », une « réorganisation structurelle » du département d’État états-uniens partout dans le monde et en Afrique particulier afin d’y réduire sa présence sur le continent.
Lire la suite États-Unis d’Amérique : Trump pense à réduire la présence diplomatique états-unienne en Afrique.France : visite présidentielle dans l’Océan Indien – une tournée aux enjeux multiples
Ce lundi 21 avril a débuté la tournée de cinq jours, dans l’Océan Indien, du président français Emmanuel Macron, avec l’étape de Mayotte.
Lire la suite France : visite présidentielle dans l’Océan Indien – une tournée aux enjeux multiplesTchad : signature d’un accord de paix au Tibesti sur l’exploitation des richesses minières.
Le gouvernement tchadien et le comité d’autodéfense de Miski, qui empêche depuis plusieurs années l’État d’accéder à la région aux fins d’exploitation des ressources du sous-sol, sont parvenus à un accord ce dimanche 20 avril.
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Le Vatican a annoncé ce lundi 21 avril 2025, au lever du jour, la mort du pape François, survenue à Rome, dans sa résidence du Vatican. Ce décès soudain est survenu quelques heures seulement après sa dernière apparition publique, dimanche, sur le balcon de la Basilique Saint-Pierre, pour la bénédiction Urbi et Orbi. Une disparition qui plonge l’Église catholique dans une émotion immense, en plein cœur de la fête de Pâques, sommet de l’année liturgique.
Lire la suite Vatican : mort subite du pape François au lendemain de son apparition pascale – l’Église catholique en deuilSlovénie : le gouvernement salue l’initiative marocaine d’autonomie Sahara.
La Slovénie apprécie l’initiative marocaine d’autonomie comme une bonne base pour une solution définitive du différend régional autour du Sahara.
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