Archives pour la catégorie Politique

Marine Le Pen voit le Conseil d’État rejeter son recours contre son inéligibilité immédiate

Le Conseil d’Etat français a rejeté mercredi le recours de Marine Le Pen contre l’application immédiate de sa peine d’inéligibilité prononcée lors de sa condamnation dans l’affaire des parlementaires européens du FN.(Source : AFP).

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Madagascar : la soif d’eau au cœur du soulèvement et du coup d’État

Depuis la fin septembre 2025, Madagascar est secoué par une mobilisation inédite de sa jeunesse, dont les revendications dépassent les simples frustrations quotidiennes pour dénoncer un dysfonctionnement chronique de l’État. Au centre du mécontentement : l’accès à l’eau, ressource vitale absente pour près de la moitié des Malgaches, particulièrement dans le Grand Sud frappé par des sécheresses répétées. Ce déficit structurel a cristallisé les tensions et précipité le coup d’État militaire de mi-octobre

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I. Une crise de l’eau persistante

La moitié de la population malgache n’a pas accès à l’eau courante. Selon l’ONU, plus de 57 % des habitants n’ont pas de source d’eau améliorée, et dans les zones rurales, un quart de la population manque d’eau potable fiable. À Antananarivo, la capitale, les coupures d’eau et d’électricité sont fréquentes, révélant des infrastructures vieillissantes et une gestion déficiente.

Dans le Grand Sud régions d’Anosy, Androy et Atsimo Andrefa les sécheresses répétées fragilisent les récoltes et compromettent la survie quotidienne. L’eau de pluie et les camions-citernes deviennent des sources vitales, et la revente d’eau s’impose pour beaucoup comme un filet de survie.

II. Une jeunesse confrontée à la privation

Le mouvement « Gen Z Madagascar », principalement composé de jeunes, a émergé fin septembre pour dénoncer ces pénuries chroniques. Les manifestations ont été violemment réprimées, faisant au moins 22 morts et plus de 100 blessés, selon l’ONU.

Pour ces jeunes, l’eau n’est pas un simple besoin matériel : elle est le révélateur d’un État incapable d’assurer les services essentiels. Le temps passé à chercher de l’eau, souvent par les femmes et les enfants, et la nécessité de recourir à sa revente traduisent une frustration quotidienne profonde. Cette colère a cristallisé un mouvement de contestation plus large, ciblant la corruption et les faiblesses structurelles du gouvernement.

III. La fracture politique et le coup d’État

Le 11 octobre 2025, une unité d’élite de l’armée, le Capsat, a refusé d’obéir aux ordres, marquant un tournant dans la crise. Le président Andry Rajoelina a été destitué par le Parlement, et le 14 octobre, le colonel Michael Randrianirina a annoncé la prise du pouvoir, promettant une transition civile de 18 à 24 mois.

Ce coup d’État ne peut se comprendre uniquement comme une manœuvre militaire. Il est la conséquence directe de frustrations accumulées, où la question de l’accès à l’eau, révélatrice d’une gouvernance déficiente, a joué un rôle central. La population, en particulier la jeunesse, a exprimé à travers cette crise une exigence de responsabilité et de résultats tangibles.

IV. Conséquences socio-économiques et humanitaires

La crise de l’eau touche particulièrement les populations vulnérables. Les maladies liées à l’eau insalubre restent une cause majeure de mortalité infantile. La revente d’eau dans les quartiers pauvres est devenue un moyen de survie mais expose les familles à des risques économiques et sanitaires.

Dans le Grand Sud, les sécheresses répétées affectent également les récoltes et la sécurité alimentaire, accentuant la précarité des ménages et le sentiment d’abandon par l’État.

V. Perspectives et enjeux

Le coup d’État a suscité des réactions internationales, notamment de l’Union africaine et des Nations unies, qui appellent au rétablissement de l’ordre constitutionnel. Pour les Malgaches, en particulier les jeunes, ce bouleversement politique est perçu comme une opportunité de réforme, avec l’espoir d’une meilleure gouvernance et d’un accès effectif aux services essentiels, à commencer par l’eau.

L’avenir de Madagascar dépendra de la capacité des autorités de transition à traiter les causes profondes de la crise, et non seulement ses manifestations visibles. L’eau, ressource vitale, en est le symbole et le révélateur.

Celine Dou

A Moscou, le président syrien Al Charaa assure qu’il respectera les accords passés avec la Russie

Le président syrien Ahmed al Charaa a dit mercredi à son homologue russe Vladimir Poutine qu’il honorerait tous les accords passés entre Damas et Moscou, un engagement suggérant la pérennité des deux principales bases militaires russes en Syrie.(Source : Reuters).

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Sous pression américaine, le Groenland se tourne vers l’Union Européenne : “Nous avons besoin de l’Europe, et l’Europe a besoin du Groenland”

Pris entre les ambitions de Washington et la montée en puissance de Moscou dans l’Arctique, le Groenland envisage un rapprochement inédit avec Bruxelles. Une déclaration historique prononcée ce jeudi par son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen au Parlement européen.

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France – Budget 2026 : entre soutien au monde agricole et tensions sur les agrocarburants

Le projet de budget 2026 présenté mardi par le gouvernement de Sébastien Lecornu contient plusieurs mesures destinées à apaiser le monde agricole, mais suscite déjà de vives critiques autour de la question sensible des agrocarburants. Entre gestes d’apaisement et décisions contestées, le texte cherche un équilibre délicat entre soutien économique, transition écologique et contraintes budgétaires.

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Gaza: Israël menace de reprendre les combats si le Hamas ne rend pas toutes les dépouilles d’otages

Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé mercredi soir que son pays reprendrait les combats dans la bande de Gaza si le Hamas ne respectait pas l’accord de cessez-le-feu, estimant que celui-ci n’avait pas rendu toutes les dépouilles d’otages.(Source : AFP).

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Afghanistan : du féminicide social au féminicide physique — quand un séisme révèle l’inhumanité d’un régime

Le tremblement de terre qui a frappé l’Hindou-Kouch fin août n’a pas seulement bouleversé la terre. Il a révélé, dans toute sa crudité, une société où les femmes sont niées jusqu’à la mort. Sous prétexte de lois religieuses interdisant aux hommes de toucher une femme, des blessées ont été abandonnées sous les décombres. Le séisme a mis en lumière une réalité terrifiante : en Afghanistan, l’invisibilisation sociale s’est muée en élimination physique.

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Quand la terre tremble, les lois tuent

Dans la nuit du 31 août 2025, un séisme d’une magnitude importante a secoué la chaîne montagneuse de l’Hindou-Kouch, dans le nord-est de l’Afghanistan. Les bilans, encore fluctuants, font état de plus de 2 200 morts et 3 600 blessés, selon les autorités locales et les premières estimations relayées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Mais au-delà des chiffres, une autre tragédie, plus insidieuse, a émergé des décombres. Dans plusieurs villages, des témoins ont rapporté que les femmes blessées n’avaient pas été secourues par les équipes masculines. Ces dernières, obéissant à des décrets religieux interdisant tout contact physique entre hommes et femmes non apparentés, se sont abstenues de leur venir en aide. Certaines victimes ont été laissées à mourir sous les gravats, d’autres tirées par leurs vêtements pour éviter tout contact avec leur peau.

Un volontaire afghan, interrogé par le New York Times, a résumé la scène d’une phrase glaçante : « On aurait dit que les femmes étaient invisibles. » Invisibles, donc intouchables. Intouchables, donc sacrifiables.

Face à ces révélations, l’OMS a lancé un appel urgent aux autorités talibanes, demandant la levée immédiate des restrictions imposées aux travailleuses humanitaires. En vain pour l’instant. Car depuis quatre ans, le pouvoir taliban a méthodiquement détruit les conditions mêmes d’existence des femmes dans l’espace public.

De la burqa au silence : le féminicide social

Depuis la reprise du pouvoir par les talibans en 2021, l’effacement des femmes s’est imposé comme l’un des piliers du régime. D’abord la burqa, symbole de leur disparition visuelle. Puis la fermeture des écoles, des universités, et des emplois féminins. Enfin, l’interdiction récente faite à certaines de parler publiquement, y compris entre elles, scellant leur effacement sonore.

C’est un féminicide social : la mort de la femme en tant que sujet social, politique et humain.
Ne plus voir, ne plus entendre, ne plus instruire, ne plus soigner, ne plus agir. L’interdiction de la parole, entrée en vigueur dans plusieurs provinces en 2025, achève un cycle d’aliénation totale.

Ce processus d’effacement systématique ne se limite pas à la symbolique. Il produit des conséquences mortelles. Car lorsqu’un séisme survient dans un pays où les femmes ne peuvent être secourues ni par des hommes ni par des équipes féminines faute de droit de se déplacer, l’interdiction de sauver devient une arme létale.

Quand la morale dévoyée remplace l’humanité

Ce qui s’est joué dans les villages détruits du nord-est afghan dépasse la simple rigidité doctrinale. Il s’agit d’un basculement anthropologique : un système où le respect des règles religieuses prévaut sur le devoir de sauver la vie.
L’idéologie talibane repose sur une obsession sexuelle : celle de considérer toute interaction entre hommes et femmes comme une menace de tentation. Cette vision, qui pervertit le sens même du sacré, transforme les femmes en sources permanentes de danger moral, à tenir à distance jusque dans la mort.

Ce qui était d’abord un contrôle social s’est transformé en condamnation physique. Ce n’est plus seulement la liberté qui est supprimée, c’est la vie elle-même qui devient conditionnelle subordonnée à l’honneur masculin et à la pureté supposée du regard.

L’Afghanistan vient d’inventer l’impensable : un monde où mourir sous les décombres est jugé plus conforme à la loi divine que d’être sauvée par un homme.

Les répliques d’un désastre annoncé

Les talibans n’ont pas seulement imposé leur loi : ils ont méthodiquement détruit l’infrastructure humanitaire susceptible de venir en aide à leurs concitoyennes. Depuis 2022, les ONG internationales ont vu leurs équipes féminines suspendues ou contraintes au retrait, rendant impossible tout secours équitable.

L’OMS estime que moins de 10 % du personnel médical en Afghanistan est désormais féminin, et que même ces soignantes doivent se déplacer accompagnées d’un tuteur. La conséquence est directe : les soins aux femmes deviennent sporadiques, retardés, voire inexistants.

Le séisme du 31 août n’a donc pas seulement révélé une faiblesse organisationnelle : il a mis à nu un système de mort différenciée, où la nature frappe aveuglément, mais où la société choisit ses victimes.

L’indignation sélective : le grand silence occidental

Cette tragédie aurait dû déclencher un tollé planétaire. Elle n’a suscité que des murmures.
Les chancelleries ont condamné du bout des lèvres, les grandes capitales occidentales se sont contentées d’exprimer leur « préoccupation ». Mais plus surprenant encore et plus inquiétant est le silence assourdissant de certaines mouvances féministes occidentales, d’ordinaire si promptes à dénoncer les violences domestiques ou les inégalités salariales.

Lorsqu’un homme blanc tue sa compagne, la société occidentale s’enflammeà juste titre. Mais lorsque des centaines de femmes sont laissées mourir, non par un individu, mais par un régime politique qui a fait de leur mort une conséquence naturelle de ses lois, la colère s’éteint.

Il ne s’agit pas ici de hiérarchiser la souffrance, mais d’interroger la cohérence morale. Un féminisme crédible ne peut s’émouvoir du drame individuel tout en se taisant face au féminicide d’État.
Le silence n’est pas neutralité : c’est une complicité par omission.

L’exigence du réel

Les faits, rien que les faits. Le rôle du journalisme n’est pas d’aménager le confort des consciences, mais d’exposer la réalité telle qu’elle est.
En Afghanistan, le séisme a fissuré le sol, mais aussi le vernis des discours diplomatiques. Ceux qui, en 2021, espéraient des « talibans inclusifs » ont désormais la mesure du désastre.
Il n’y a pas de variante bienveillante du fanatisme. Il n’y a pas de justice possible là où la moitié de l’humanité est condamnée au silence, puis à la mort.

La communauté internationale doit cesser de tolérer, au nom du relativisme culturel, la barbarie érigée en norme religieuse.
Et les voix féministes doivent retrouver leur cohérence : l’universalité des droits des femmes commence par le courage de nommer la vérité, même quand elle dérange les alliances idéologiques.

La Boussole – infos

Dire les faits. Rétablir la réalité. Défendre la raison.

Celine Dou, pour la boussole-infos

Mahmoud Abbas condamne les exécutions sommaires commises par le mouvement terroriste Hamas à Gaza

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a fermement dénoncé les exécutions publiques menées ces derniers jours par le Hamas dans la bande de Gaza. Dans un communiqué publié mardi par le cabinet présidentiel à Ramallah, il qualifie ces actes de « crimes odieux et inacceptables, quel que soit le prétexte ».

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Donald Trump menace de retirer les Jeux olympiques 2028 à Los Angeles après ses avertissements sur le Mondial 2026

Le président américain Donald Trump a de nouveau créé la polémique ce mardi 14 octobre 2025, en déclarant qu’il pourrait « retirer » les Jeux olympiques de 2028 à Los Angeles si la ville ne lui semblait pas « faire du bon travail ». Cette nouvelle menace survient quelques jours après ses propos sur la Coupe du monde de football 2026, dont il a déjà laissé entendre que certains matchs pourraient être déplacés pour des raisons de sécurité.

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Siargao, aux Philippines : les Français qui réinventent leur vie sur une île paradisiaque… à quel prix ?

Siargao attire de plus en plus de jeunes Français prêts à quitter l’Europe pour une vie en apparence plus libre et proche de la nature. Mais derrière ce rêve paradisiaque, des questions financières, fiscales et sociales se posent : d’où viennent les moyens pour réussir cette transition et quelles en sont les implications pour les expatriés et les habitants locaux ?

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I. L’attraction des îles paradisiaques

Siargao, dans le sud des Philippines, est devenue en quelques années une destination touristique majeure. Ses plages de sable blanc, ses vagues idéales pour le surf et sa mangrove, la plus grande d’Asie du Sud-Est, attirent chaque année un nombre croissant de visiteurs. En trois ans, le flux touristique a quintuplé pour atteindre 550.000 personnes l’an dernier.

Cette expansion touristique a également attiré des expatriés, notamment de jeunes Français en quête de réinvention personnelle et professionnelle. L’île représente pour eux un espace où le temps semble ralentir et où la vie peut se rapprocher de valeurs plus naturelles et moins contraintes par la pression urbaine européenne.

II. Quête de sens ou fuite de la pression ?

Les motivations avancées par ces expatriés sont multiples. Léa, 34 ans, a quitté Londres et un poste prestigieux chez Vogue, avec un salaire de 5.000 euros par mois, pour s’installer à Siargao. Le stress, les horaires incessants et la pression permanente du milieu de la mode l’ont poussée à chercher un mode de vie plus en phase avec ses valeurs.

Cette quête de sens n’est pas un phénomène isolé. Elle traduit une tendance plus large en Europe : les jeunes générations cherchent à échapper à des carrières qui les épuisent, à renouer avec la nature et à développer des activités qui ont un impact concret, comme l’enseignement ou les projets écologiques.

III. Les moyens financiers : un luxe nécessaire

Abandonner sa carrière européenne pour s’installer sur une île paradisiaque n’est pas gratuit. Les expatriés disposent généralement de moyens financiers solides : économies personnelles, revenus issus de la vente de biens, ou soutien familial. Les projets entrepreneuriaux locaux comme la vente d’eau de coco, les services touristiques ou les locations de villas nécessitent également des capitaux de départ.

Le coût de la vie locale peut paraître faible, mais il est relatif. Léa paie 500 euros par mois pour un kubo de 15 m², soit deux fois et demi le salaire moyen aux Philippines. Les expatriés maintiennent donc souvent un niveau de vie supérieur à celui des habitants, ce qui soulève des questions fiscales : le fisc français suit-il les revenus transférés ou générés à l’étranger ? La plupart des expatriés restent légalement redevables de certains impôts, mais le suivi et la régulation sont complexes.

IV. Effets sur l’île et la population locale

L’arrivée massive d’expatriés a des conséquences économiques et sociales visibles. L’afflux de capitaux crée des opportunités d’emploi local, mais contribue aussi à la flambée des loyers et à une forme de gentrification, parfois au détriment des habitants. La transformation du paysage, avec la construction de villas et l’exploitation des ressources naturelles, menace l’équilibre écologique de l’île.

Christophe, fils d’un investisseur français arrivé à Siargao dans les années 1980, rappelle la fragilité du système : “L’herbe qui pousse dans le sable, destinée à prévenir l’érosion, a presque disparu (…) Dans deux ans, si on ne fait rien, ce sera vraiment une désolation.” L’activité touristique non régulée met en tension les intérêts économiques, sociaux et environnementaux.

V. Les limites du rêve

La vie sur l’île n’est pas exempt de difficultés. L’adaptation aux infrastructures locales, souvent rudimentaires, et la dépendance aux flux touristiques rendent l’expérience plus fragile qu’elle n’y paraît. Les expatriés vivent un confort relatif et doivent parfois renoncer à certaines commodités occidentales.

La réinvention de soi à Siargao est donc un équilibre délicat entre liberté et contraintes économiques, entre rêve personnel et réalités sociales et environnementales.

VI. Un modèle qui interroge

Siargao illustre la volonté de certains jeunes Européens de réinventer leur vie en dehors des cadres habituels, mais cette liberté a un coût. La question financière et fiscale, l’impact sur les habitants et sur l’environnement montrent que ce modèle n’est pas sans conséquence.

Au-delà du rêve paradisiaque, l’exemple de Siargao invite à réfléchir sur la manière dont les sociétés locales peuvent concilier tourisme, expatriation et préservation de leur identité, tout en permettant aux jeunes Européens de s’affranchir des contraintes de leur ancien mode de vie.

Celine Dou