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Droit du sol et du sang : que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française ?

La question de l’attribution de la nationalité française, notamment à travers le droit du sol – qui n’existe, intégralement ou partiellement, que dans 32 pays à travers le monde -, est régulièrement débattue, tout particulièrement en cette période électorale
(suite…)actualité, Actualités politique diverses, Elections dans le monde, Elections législatives anticipées – France 2024, France, histoire, Politique, Sciences, Sciences Humaines, Société7 juillet 2024, élections législatives anticipées, Christian Estevez, droit du sol, Droit du sol et du sang, France, futured, Histoire de France, patriotisme, Politique, propagande de gauche, que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française, question de l’attribution de la nationalité française -
Grammy Awards 2026 : une cérémonie marquée par la reconnaissance d’artistes non anglophones et l’affirmation du rap états-unien

La 68ᵉ cérémonie des Grammy Awards, organisée à Los Angeles début février 2026, a consacré Bad Bunny et Kendrick Lamar comme figures centrales du palmarès. Au-delà des trophées, l’événement met en lumière des évolutions significatives dans les équilibres culturels et symboliques de l’industrie musicale mondiale.
Lire la suite: Grammy Awards 2026 : une cérémonie marquée par la reconnaissance d’artistes non anglophones et l’affirmation du rap états-unienEn récompensant un album majoritairement en espagnol et en confirmant la place centrale du rap dans les catégories majeures, les Grammy Awards 2026 offrent un terrain d’observation privilégié des transformations du soft power culturel. Derrière la célébration artistique, la cérémonie interroge la recomposition des hiérarchies linguistiques, culturelles et géographiques au sein d’une industrie longtemps dominée par les standards anglo-saxons.
La 68ᵉ édition des Grammy Awards s’est tenue au Crypto.com Arena de Los Angeles. Organisée par la Recording Academy, elle a distingué les productions musicales sorties entre 2024 et 2025.
Le prix de l’album de l’année a été attribué à Bad Bunny pour Debí Tirar Más Fotos. Il s’agit d’un album majoritairement interprété en espagnol, ancré dans des sonorités latino-américaines contemporaines. Cette récompense constitue une première dans l’histoire récente de la cérémonie, traditionnellement dominée par des œuvres anglophones.
Kendrick Lamar s’est, pour sa part, imposé comme l’un des principaux lauréats, notamment dans les catégories rap et générales. Déjà largement primé lors des éditions précédentes, l’artiste confirme une trajectoire marquée par une reconnaissance institutionnelle durable.
D’autres distinctions ont mis en avant des artistes issus de registres variés, allant de la pop à la musique alternative, dans un ensemble que la Recording Academy a présenté comme représentatif de la diversité musicale actuelle.
La reconnaissance de Bad Bunny dans la catégorie reine ne saurait être réduite à une simple ouverture culturelle. Elle traduit d’abord une évolution structurelle du marché musical mondial. L’essor des plateformes de diffusion numérique a renforcé le poids des publics latino-américains et des diasporas, rendant économiquement incontournable la prise en compte de productions non anglophones.
Dans ce contexte, la cérémonie des Grammy apparaît moins comme un moteur que comme un indicateur d’ajustement d’une institution face à des réalités de marché et d’audience en mutation. La reconnaissance symbolique accompagne un déplacement progressif du centre de gravité culturel, sans pour autant signifier la disparition des hiérarchies existantes.
Le cas de Kendrick Lamar illustre une dynamique différente. Le rap, autrefois marginalisé dans les grandes récompenses généralistes, s’est imposé comme un genre central du récit culturel états-unien. Cette intégration institutionnelle consacre une musique historiquement contestataire, tout en posant la question de sa transformation une fois pleinement reconnue par les structures dominantes.
Enfin, malgré l’affichage d’une diversité accrue, certaines absences demeurent notables. Les scènes africaines contemporaines, pourtant influentes à l’échelle mondiale, restent peu représentées dans les catégories majeures. Cette asymétrie rappelle que la reconnaissance institutionnelle demeure sélective et liée à des rapports de pouvoir culturels persistants.
Les Grammy Awards 2026 s’inscrivent dans une séquence plus large de recomposition du soft power culturel, observée également dans le cinéma, les séries ou les industries numériques. La question n’est plus seulement celle de la diversité affichée, mais celle de la capacité des institutions culturelles occidentales à intégrer durablement des productions issues de différents espaces linguistiques et géographiques, sans les réduire à des segments de marché.
À moyen terme, l’évolution des critères de légitimation culturelle pourrait devenir un enjeu stratégique, tant pour les industries créatives que pour les États soucieux de leur rayonnement symbolique.
En consacrant Bad Bunny et Kendrick Lamar, les Grammy Awards 2026 ne se contentent pas de récompenser des trajectoires artistiques individuelles. Ils révèlent les ajustements d’une institution confrontée à un monde culturel plus fragmenté, plus concurrentiel et moins centré sur un seul modèle linguistique ou esthétique.
Sans bouleverser l’ordre établi, la cérémonie confirme que les équilibres symboliques de la musique mondiale sont en transition, offrant ainsi un observatoire pertinent des transformations contemporaines du pouvoir culturel.Celine Dou, pour la Boussole-infos
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Tour Eiffel : 72 femmes scientifiques proposées pour rejoindre la frise historique

Pour la première fois depuis sa construction en 1889, la frise du premier étage de la tour Eiffel pourrait accueillir des noms de femmes scientifiques, un projet initié par la Ville de Paris et l’association Femmes & Sciences visant à corriger une absence historique.
Lire la suite: Tour Eiffel : 72 femmes scientifiques proposées pour rejoindre la frise historiqueDepuis l’inauguration du monument, la frise rend hommage à 72 scientifiques et ingénieurs français, tous masculins. L’initiative de 2025 de compléter cette frise par des figures féminines constitue un geste symbolique majeur, qui interroge la mémoire institutionnelle et les hiérarchies de reconnaissance dans l’histoire des sciences. Le projet reste soumis à validation par les Académies des sciences, des technologies et de médecine avant d’être concrétisé.
La tour Eiffel, érigée pour l’Exposition universelle de 1889, présente sur sa frise du premier étage les noms de 72 personnalités ayant contribué au développement scientifique et industriel français du XIXᵉ siècle. Ces inscriptions, dorées et visibles depuis le sol, reflétaient les normes et hiérarchies de reconnaissance de l’époque, qui excluaient les femmes de l’espace scientifique institutionnel. Cette situation a perduré pendant plus d’un siècle, faisant de la frise un symbole de la marginalisation historique des femmes dans le domaine scientifique.
En 2025, la Ville de Paris, la Société d’exploitation de la tour Eiffel et l’association Femmes & Sciences ont proposé d’ajouter à la frise 72 noms de femmes scientifiques. Les propositions incluent des figures majeures comme Marie Curie, physicienne et chimiste doublement lauréate du prix Nobel, Sophie Germain, reconnue pour ses travaux en théorie des nombres et en élasticité, Marguerite Perey, chimiste française ayant participé à la découverte du francium, et Yvonne Choquet-Bruhat, mathématicienne et physicienne pionnière dans son domaine. Les candidates retenues ont été sélectionnées en fonction de leur contribution scientifique, de leur lien avec la France par la naissance ou l’activité scientifique, et de la période historique allant de la Révolution française à nos jours. La liste a été transmise aux Académies compétentes pour validation finale avant gravure sur le monument.
Cette initiative dépasse le simple geste symbolique. Elle met en lumière la manière dont la mémoire scientifique et institutionnelle a historiquement exclu les femmes, reflétant des hiérarchies symboliques profondément enracinées. La frise de la tour Eiffel représente non seulement une reconnaissance publique des contributions scientifiques, mais également un instrument de légitimation culturelle et symbolique. L’ajout de noms féminins constitue un ajustement institutionnel visant à corriger une lacune historique, tout en renforçant la visibilité de figures longtemps marginalisées.
Par ailleurs, cette démarche s’inscrit dans un mouvement international de réévaluation des mémoires publiques. Dans plusieurs pays européens et aux États-Unis d’Amérique, des monuments et institutions ont entrepris des initiatives similaires afin de reconnaître la contribution des femmes scientifiques et de moderniser leur image institutionnelle. Toutefois, ce geste demeure avant tout symbolique : il ne modifie pas les structures réelles de pouvoir ni les inégalités persistantes dans les carrières scientifiques et académiques. La visibilité accordée sur un monument emblématique comme la tour Eiffel reflète la volonté de projeter une image modernisée et inclusive de la France sur le plan culturel et international, sans que cela traduise automatiquement une transformation des rapports de pouvoir dans la sphère scientifique.
Le projet ouvre des perspectives sur la manière dont d’autres institutions pourraient réévaluer leur patrimoine et leur mémoire pour inclure des figures féminines. Il soulève la question de la différence entre visibilité symbolique et pouvoir effectif, et invite à réfléchir sur la manière dont la mémoire collective et les récits nationaux peuvent être ajustés pour refléter davantage la diversité et la contribution effective de toutes les catégories d’acteurs historiques. La démarche de la Ville de Paris pourrait servir de modèle pour les musées, les universités et les académies qui cherchent à rééquilibrer la représentation des femmes dans l’espace public et institutionnel.
L’inscription prochaine de 72 noms de femmes scientifiques sur la tour Eiffel constitue un événement symbolique majeur. Elle met en lumière les dynamiques de reconnaissance institutionnelle et les hiérarchies historiques dans le domaine scientifique, tout en soulignant que la visibilité symbolique ne suffit pas à rétablir l’égalité réelle dans les institutions scientifiques. Plus qu’une simple correction historique, cette initiative révèle le rôle du patrimoine dans la reconfiguration des récits collectifs et dans la projection d’une image contemporaine et inclusive de la France.
Celine Dou pour, la Boussole-infos
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Royaume-Uni : Donald Trump alerte sur le rapprochement économique avec la Chine

Le Royaume-Uni renforce ses liens économiques avec la Chine, une démarche vivement critiquée par l’ancien président américain Donald Trump, qui juge cette orientation « très dangereuse » pour Londres.
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Algérie : une vague sans précédent d’expulsions de migrants subsahariens vers le Sahara en 2025

En 2025, l’Algérie a enregistré une vague d’expulsions massives de migrants subsahariens vers des zones désertiques à sa frontière avec le Niger, atteignant des niveaux jamais observés auparavant. Selon les données recueillies par plusieurs ONG et agences humanitaires, plus de 34 000 migrants ont été reconduits à la frontière, un chiffre record qui suscite des inquiétudes humanitaires et des critiques internationales.
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France : ce qui change au 1ᵉʳ février 2026 pour les épargnants, les automobilistes et les voyageurs

Plusieurs mesures importantes sont entrées en vigueur ce lundi en France, impactant l’épargne, les péages autoroutiers et les procédures de remboursement des billets d’avion, ainsi que d’autres aspects du quotidien des Français.
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République tchèque : des dizaines de milliers de manifestants soutiennent le président Petr Pavel

Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées ce samedi à Prague pour exprimer leur soutien au président Petr Pavel, dans un contexte de tensions croissantes avec le gouvernement tchèque. Selon les organisateurs, la foule aurait atteint 80 000 à 90 000 participants, une mobilisation exceptionnelle pour la capitale tchèque.
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Transit commercial : le Mali mise sur le port de Conakry pour réduire sa dépendance

Le gouvernement malien a annoncé, à l’issue de son Conseil des ministres du 28 janvier 2026, la conclusion d’un accord bilatéral avec la Guinée visant à créer une voie alternative de transit pour ses marchandises. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie visant à diversifier les corridors logistiques du Mali et à réduire sa dépendance aux ports de Dakar (Sénégal) et Abidjan (Côte d’Ivoire).
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Iran : Khamenei avertit qu’une attaque américaine déclencherait une « guerre régionale »

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a lancé dimanche 1ᵉʳ février 2026 une mise en garde très ferme à l’encontre des États‑Unis, affirmant que toute attaque militaire contre l’Iran pourrait déclencher une guerre à l’échelle du Moyen‑Orient. Cette déclaration survient dans un contexte de tensions croissantes entre Téhéran et Washington, marqué par des déploiements militaires et des menaces réciproques.
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