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Droit du sol et du sang : que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française ?

La question de l’attribution de la nationalité française, notamment à travers le droit du sol – qui n’existe, intégralement ou partiellement, que dans 32 pays à travers le monde -, est régulièrement débattue, tout particulièrement en cette période électorale
(suite…)actualité, Actualités politique diverses, Elections dans le monde, Elections législatives anticipées – France 2024, France, histoire, Politique, Sciences, Sciences Humaines, Société7 juillet 2024, élections législatives anticipées, Christian Estevez, droit du sol, Droit du sol et du sang, France, futured, Histoire de France, patriotisme, Politique, propagande de gauche, que dit l’Histoire de France sur l’attribution de la nationalité française, question de l’attribution de la nationalité française -
Madagascar : présient exfiltré par la France, armée qui rejoint les mutins, 22 morts dans les manifestations – ce qui se passe sur la grande île

La tension atteint son paroxysme à Madagascar. Dimanche 12 octobre 2025, le président Andry Rajoelina a été exfiltré à bord d’un avion militaire français, selon plusieurs sources concordantes. L’opération, menée en coordination avec Paris, aurait été décidée d’un commun accord entre Emmanuel Macron et son homologue malgache, alors que la contestation prenait des proportions inédites dans le pays.
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Coupe du monde 2026 : Le Cap-Vert crée la sensation et devance le Cameroun pour décrocher sa première qualification historique

C’est un véritable séisme dans le football africain. Le Cap-Vert, petit archipel de 525 000 habitants situé au large du Sénégal, s’est qualifié lundi soir pour la première Coupe du monde de son histoire. En dominant largement l’Eswatini (ex-Swaziland) sur le score de 3-0 à Praia, les Requins Bleus ont terminé en tête du groupe D des éliminatoires de la zone Afrique, devant le grand favori, le Cameroun.
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Zelensky annonce une rencontre avec Donald Trump vendredi à Washington pour discuter de la défense de l’Ukraine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé lundi qu’il rencontrerait Donald Trump vendredi à Washington. Cette rencontre, très attendue, portera principalement sur le renforcement des capacités de défense antiaérienne et des moyens de frappe à longue portée de l’Ukraine, en pleine guerre contre la Russie.
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Donald Trump et Emmanuel Macron en Égypte : leur poignée de main tourne au bras de fer et enflamme les réseaux sociaux

Après avoir reconduit Sébastien Lecornu au poste de Premier ministre et apaisé la crise politique en France, Emmanuel Macron s’est envolé ce lundi 13 octobre pour Charm el-Cheikh, en Égypte, afin d’assister au sommet de la paix à Gaza. Le président français y a retrouvé son homologue américain Donald Trump, venu défendre son plan de paix visant à mettre fin au conflit israélo-palestinien.
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Gaza : Israël libère 1.968 prisonniers palestiniens en échange des 20 derniers otages vivants du Hamas

Israël a libéré ce lundi 1.968 prisonniers palestiniens en échange des 20 derniers otages vivants détenus par le Hamas, marquant la première étape du plan de cessez-le-feu soutenu par les États-Unis pour la bande de Gaza. L’annonce a été faite par les autorités israéliennes, confirmant la mise en œuvre d’un accord hautement symbolique et politiquement sensible.
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Conférence mondiale de Pékin 2025 : les femmes réclament la moitié du pouvoir, pas la moitié des promesses

Trente ans après la Déclaration de Pékin, la Conférence mondiale de 2025 rassemble dirigeantes, diplomates et militantes autour d’un constat partagé : la gouvernance mondiale reste majoritairement masculine. Entre promesses institutionnelles et réalités politiques, la question de la parité est plus que jamais un enjeu central pour la crédibilité démocratique du XXIᵉ siècle.
Lire la suite: Conférence mondiale de Pékin 2025 : les femmes réclament la moitié du pouvoir, pas la moitié des promessesLa première Conférence mondiale sur les femmes, tenue à Pékin en 1995, avait fixé un programme global pour l’égalité. Trois décennies plus tard, la ville accueille à nouveau les délégations internationales pour évaluer les progrès.
Les statistiques sont parlantes : les femmes représentent 28 % des parlementaires mondiaux et moins de 15 % des chefs d’État ou de gouvernement. Malgré les discours, le pouvoir reste largement masculin.
Le président chinois, Xi Jinping, a appelé à une « représentation accrue et concrète » des femmes dans les instances de décision. Mais le constat reste clair : de nombreux pays peinent à traduire les promesses en mesures effectives.
Sur le continent africain, certaines avancées sont notables. Le Rwanda affiche 61 % de femmes au Parlement, tandis que le Sénégal atteint 46 %. Ces exemples illustrent des choix politiques volontaristes et assumés.
Mais la situation reste inégale dans de nombreux États, où traditions, freins financiers et violences politiques ralentissent la participation féminine.
Les dirigeantes africaines présentes à Pékin ont insisté sur un point : la parité ne doit pas être une simple visibilité symbolique, mais un levier de transformation des politiques publiques, touchant à la santé, l’éducation, la justice sociale ou la protection de l’environnement.
En Asie, les disparités persistent :
- Chine : moins de 25 % de femmes au Parlement, malgré le rôle de l’hôte.
- Inde : adoption récente d’une loi réservant 33 % des sièges dans les assemblées locales aux femmes.
- Japon : obstacles culturels et économiques persistent, freinant la participation politique des femmes.
Dans les pays occidentaux, la moyenne de représentation féminine est plus élevée : 34 % en Union européenne, 29 % au Congrès des États-Unis d’Amérique. Mais cette présence ne se traduit pas toujours par une influence réelle sur le pouvoir exécutif ou économique.
L’enjeu est donc qualitatif : comment faire en sorte que la présence des femmes aux instances de décision se traduise par un impact tangible sur les politiques publiques ?
Les débats de la conférence ont rappelé que la parité n’est pas un privilège, mais un marqueur de démocratie efficace.
Les pays intégrant davantage de femmes dans les instances décisionnelles tendent à produire des politiques plus inclusives et stables.Mais des freins subsistent : stéréotypes, violence politique, manque de financement pour les campagnes féminines, et harcèlement institutionnel.
L’objectif dépasse la simple égalité numérique : il s’agit de changer la culture du pouvoir et de transformer les modes de gouvernance.Au-delà des résolutions, la conférence a mis en avant la volonté de bâtir des coalitions féminines transcontinentales.
Des initiatives émergent pour créer des fonds dédiés à la formation et à la protection des femmes dans la vie publique.Le message central est limpide : les promesses ne suffisent plus. Pour que la gouvernance mondiale devienne réellement inclusive, les femmes doivent disposer de vraie responsabilité et influence dans tous les domaines de décision.
Trente ans après Pékin, les femmes ne demandent plus seulement reconnaissance ou quotas : elles exigent la co-responsabilité.
Elles ne réclament pas la moitié des promesses, mais la moitié du pouvoir.
Le XXIᵉ siècle ne pourra se dire démocratique que s’il apprend à gouverner au féminin non pas contre les hommes, mais avec elles, pour une gouvernance plus juste et durable.Celine Dou
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Mozambique : Décapitations, églises brûlées… Les islamistes font la chasse aux chrétiens – déjà plus de 22 000 personnes obligées de fuir à Cabo Delgado »

La province de Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique, connaît une nouvelle flambée de violence d’une brutalité extrême. Décapitations, villages incendiés, églises réduites en cendres : les insurgés islamistes affiliés à Daesh multiplient les attaques contre les populations chrétiennes, provoquant l’exode de plus de 22 000 personnes en une seule semaine.
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Génération menacée : la hausse alarmante de la mortalité des jeunes dans le monde

Une étude mondiale publiée le 13 octobre 2025 par The Lancet dans le cadre du programme Global Burden of Disease tire la sonnette d’alarme : après des décennies de progrès, la mortalité des jeunes repart à la hausse. Addictions, suicides, violences et maladies évitables forment les causes principales d’une crise planétaire qui révèle un échec collectif : celui de protéger la génération censée incarner l’avenir.
Lire la suite: Génération menacée : la hausse alarmante de la mortalité des jeunes dans le mondeIls ont entre 10 et 24 ans, et devraient être la promesse d’un monde en construction. Pourtant, selon la dernière étude Global Burden of Disease, publiée en octobre 2025, plus d’1,5 million de jeunes meurent chaque année de causes évitables.
Un chiffre en hausse de près de 12 % en quinze ans, qui brise la tendance historique à la baisse observée depuis les années 1990.Les chercheurs y voient une crise silencieuse, masquée par les grands débats économiques ou climatiques, mais dont les conséquences humaines sont considérables. Car derrière les statistiques, il y a une réalité implacable : le monde échoue à protéger ses jeunes.
L’étude couvre plus de 200 pays et révèle une tendance universelle, bien que différenciée selon les régions.
En Afrique subsaharienne, la mortalité des jeunes reste la plus élevée du monde, dominée par les maladies infectieuses, les accidents et les conflits armés.
En Amérique latine, la violence urbaine et les homicides sont les premières causes de décès des 15–24 ans.
Quant aux pays industrialisés, ils connaissent une flambée de suicides, d’overdoses et de troubles mentaux liés à la solitude et à la pression sociale.Selon les auteurs, « aucune région du monde ne peut se dire à l’abri ».
L’espérance de vie des jeunes a cessé de progresser, signe d’un épuisement des modèles de santé et d’éducation.Les causes principales de cette hausse sont désormais psychosociales plutôt que purement sanitaires.
Les suicides représentent la troisième cause de mortalité chez les 15–24 ans dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé.
Les overdoses liées à la consommation de drogues de synthèse et de médicaments détournés explosent, notamment aux États-Unis d’Amérique, au Canada et dans certaines capitales européennes.En parallèle, les violences communautaires et familiales continuent de faucher des vies en Afrique et en Amérique du Sud, où les armes prolifèrent et les structures sociales s’effritent.
La pandémie de Covid-19 a par ailleurs aggravé l’isolement, l’anxiété et le décrochage scolaire, laissant des millions de jeunes sans repère ni accompagnement psychologique.« Nous assistons à une désagrégation lente du lien social et éducatif », alerte la sociologue indienne Meera Dasgupta.
« Les jeunes sont surconnectés mais profondément seuls. »Au-delà des symptômes, l’étude met en évidence des causes systémiques.
Dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, la pauvreté reste le premier facteur de mortalité juvénile : malnutrition, accès limité à l’eau potable et aux soins, absence de couverture vaccinale.
Mais dans les pays développés aussi, la précarité s’installe sous d’autres formes : emploi instable, isolement, anxiété de performance.Les chercheurs évoquent une « crise de sens » qui traverse la jeunesse mondiale.
Entre désillusion politique, peur de l’avenir climatique et fatigue numérique, beaucoup de jeunes déclarent ne plus croire au progrès.L’éducation, pourtant levier central, ne parvient plus à jouer son rôle d’ascenseur social ni de rempart psychologique.
Plus de 240 millions d’enfants et adolescents restent non scolarisés selon l’UNESCO, tandis que la déscolarisation post-pandémie continue d’augmenter dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie.Sur le continent africain, où plus de 60 % de la population a moins de 25 ans, cette tendance prend une tournure stratégique.
Les maladies évitables (paludisme, infections respiratoires, diarrhées) restent les premières causes de décès des jeunes, mais la santé mentale et les violences prennent une place croissante.Dans les mégapoles en expansion, le chômage massif et la précarité urbaine favorisent les conduites à risque : alcool, drogues, insécurité routière, ou enrôlement dans des groupes armés.
Sans politiques publiques adaptées, ce dividende démographique tant vanté pourrait se transformer en crise générationnelle.« Investir dans la jeunesse n’est pas un luxe, c’est une urgence de survie », martèle le chercheur sénégalais Ibrahima Sow, spécialiste des politiques sociales africaines.
« L’Afrique ne pourra se développer qu’en protégeant sa jeunesse. »Les auteurs du rapport appellent à une mobilisation internationale urgente, articulée autour de trois priorités :
- Renforcer la santé mentale et la prévention des addictions, en intégrant le dépistage et l’accompagnement psychologique dans les écoles et universités.
- Réduire les inégalités d’accès à la santé, notamment en Afrique et en Asie du Sud.
- Repenser les modèles éducatifs, pour redonner du sens, de la cohésion et de l’espérance.
Mais ces mesures exigent des choix politiques courageux, loin des logiques électorales ou économiques immédiates.
Car si la jeunesse meurt davantage aujourd’hui qu’hier, c’est aussi le signe d’un monde fatigué de lui-même, où le futur a cessé de se construire.La hausse de la mortalité juvénile n’est pas un simple indicateur sanitaire : elle mesure le degré d’attention qu’une société porte à sa propre humanité.
Chaque jeune perdu est un fragment d’avenir brisé.
Si les États ne parviennent pas à inverser cette tendance, c’est toute la promesse du XXIᵉ siècle qui s’effondre avant d’avoir commencé.Celine Dou

