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Gérald Darmanin confirme la création d’un pôle anticriminalité à Bastia dès cet été

En visite à Bastia pour deux jours, le ministre de la Justice a confirmé ce jeudi l’annonce faite en février dernier de la création d’un pôle spécialisé dans la criminalité organisée à Bastia, et ce, dès cet été.

Pôle régional « inédit » contre la criminalité organisée, projet de pôle foncier pour simplifier les successions et souhait d’une nouvelle prison en Corse : le ministre de la Justice Gérald Darmanin a multiplié les annonces mercredi 4 juin à Bastia, assurant que « l’État n’a pas peur de juger en Corse ».

Sur la principale mesure de création d’un pôle anticriminalité à Bastia, le Garde des Sceaux a assuré qu’il « n’existera pas d’autre pôle de cette envergure dans ce combat contre la criminalité organisée dans un autre territoire de la République », ce qui « montre à la fois l’attachement de l’Etat et du ministère de la Justice à la Corse ».

Concrètement, le parquet de Bastia va prendre en charge certaines affaires liées aux bandes mafieuses comme les extorsions, incendies criminels ou trafic de stupéfiants. Les crimes de sang resteront dans le domaine de compétence de la Jirs de Marseille (juridiction interrégionale spécialisée), seule concernée, jusqu’à présent, pour le traitement de la criminalité organisée corse.

Ce pôle « ne vient rien retirer à Ajaccio, pas un magistrat en moins », a déclaré le Garde des Sceaux en confirmant un « renforcement du parquet et du siège » à Bastia pour « lutter contre la criminalité organisée qui agit dans les extorsions de fonds, qui empêche la liberté d’entreprendre, l’égalité entre les citoyens », avec l’ajout de « 57 magistrats et agents du ministère de la justice d’ici 2027″ et des arrivées »dès septembre ».

Après confirmation de la création de ce pôle dans le sillage des annonces du Garde des sceaux en février, le président de l’exécutif du Conseil Corse, Gilles Simeoni a estimé que « le contenu reste à préciser. J’ai toujours dit que l’enjeu essentiel est d’avoir une politique pénale cohérente, à la fois ferme sur les enjeux de répression mais à la fois respectueuse des droits de la défense. J’ai pris acte de la proposition qui a été rendue officielle ce jour. J’attends de voir quel sera le contenu de ce futur pôle ».

Pour sa part la première présidente de la cour d’appel de Bastia Hélène Davo a salué l’annonce de « la création immédiate » de ce pôle régional, « avec la publication dès ce soir d’une circulaire de politique pénale ». En Corse, le nombre d’homicides rapporté à la population est le plus élevé de France métropolitaine.

En même temps, nous lançons la concertation pour créer un pôle foncier à Ajaccio, qui verra le jour, je l’espère, au tout début de 2026″ pour « pouvoir aider la question des successions, de ce désordre (foncier) (..) qui empêche le fonctionnement économique classique de l’île », a également annoncé Gérald Darmanin. La Corse compte de nombreuses parcelles n’ayant jamais fait l’objet d’un titre de propriété, car la majorité des biens immobiliers et des terrains sont en indivision depuis plusieurs générations – ce qui empêche d’établir ce qui appartient à qui, ou dans quelle proportion.

Dans ce qu’il a défini comme « une révolution contre le crime organisé », le ministre est ensuite revenu sur la proposition de loi contre le narcotrafic adoptée en première lecture au Sénat, en janvier, rappelant son soutien à « la création du Pnaco (procureur national anti-criminalité organisée, ndlr) au 1er janvier 2026 », « l’extension de la confiscation de tous les avoirs criminels » et « la création d’un véritable régime de repenti » élargi aux crimes de sang.

Enfin, dans une déclaration unanimement saluée par les élus corses, il a annoncé le retrait des condamnés et mis en examen corses du Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions terroristes (Fijait), « afin qu’aucun amalgame avec les terroristes islamistes ne soit au rendez-vous ». Il répondait ainsi à une demande forte du mouvement indépendantiste Core in Fronte.

La visite du ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s’est poursuit ce vendredi 6 juin au palais de justice de Bastia, où il a eu l’occasion d’échanger avec les magistrats et agents judiciaires présents en Corse.

TotalEnergies devant la justice pour »pratiques commerciales trompeuses »

En France, trois ONG accusent la compagnie pétrolière TotalEnergies de « désinformation climatique ». Jeudi 5 juin, la compagnie pétrolière a dû s’expliquer et rendre compte. Le jugement sera rendu le 23 octobre.

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Coran brûlé : la justice frappe au Royaume-Uni, un homme arrêté en France

Alors que les actes antimusulmans connaissent une recrudescence inquiétante en Europe, deux incidents survenus récemment au Royaume-Uni et en France mettent en lumière une tension croissante autour des symboles religieux et de la liberté d’expression.

Londres : un homme condamné pour avoir brûlé un Coran devant le consulat de Turquie

Au Royaume-Uni, la justice britannique a condamné lundi 3 juin Hamit Coskun, 50 ans, à une amende de 240 livres (environ 284 euros), assortie d’une majoration de 96 livres, pour trouble à l’ordre public aggravé par incitation à la haine religieuse. En février dernier, cet homme, ressortissant turc résidant dans les Midlands, avait brûlé un exemplaire du Coran devant le consulat de Turquie à Londres, en criant notamment « Fuck Islam » et « l’islam est la religion du terrorisme ».

Lors de l’énoncé du verdict, le juge John McGarva a déclaré que l’acte était « éminemment provocateur » et « motivé au moins en partie par la haine envers les fidèles musulmans ». Le tribunal a précisé que la condamnation ne portait pas sur l’acte de brûler le Coran en soi, mais sur le trouble à l’ordre public causé par cette action et les propos tenus.

Hamit Coskun, qui se dit athée, a justifié son geste par une opposition au gouvernement islamiste du président turc Recep Tayyip Erdogan. Après l’énoncé de la peine, il a dénoncé une atteinte à la liberté d’expression. Ses frais de justice ont été couverts par deux associations, la Free Speech Union (FSU) et la National Secular Society, qui estiment que cette affaire équivaut à une condamnation pour blasphème, bien que ce délit ait été aboli en 2008 en Angleterre et au Pays de Galles.

Villeurbanne : un homme arrêté après l’incendie d’un Coran dans une mosquée

En France, un homme soupçonné d’avoir brûlé un Coran dans la mosquée Errahma de Villeurbanne, près de Lyon, a été interpellé mardi soir et placé en garde à vue. Selon les autorités, l’individu, décrit comme « psychologiquement fragile », est entré dans la mosquée dans la nuit de dimanche à lundi vers 3h45. Après un bref échange avec un fidèle qui lui a demandé d’enlever ses chaussures, il est ressorti, s’est emparé d’un Coran mis à disposition, l’a incendié à l’extérieur de l’édifice et a pris la fuite.

L’acte n’a pas été immédiatement signalé aux autorités : ce n’est que le mardi que le trésorier de la mosquée a porté plainte, après avoir consulté les images de vidéosurveillance. Une enquête a été ouverte pour « dégradation ou détérioration par un moyen dangereux pour les personnes, commise en raison de la race, l’ethnie, la nation ou la religion ».

L’incident a été fermement condamné par les responsables religieux et les élus locaux. Le Conseil des mosquées du Rhône (CMR) a dénoncé un « acte islamophobe d’une extrême gravité » dans un contexte déjà marqué par des violences contre la communauté musulmane. Des députés de la France insoumise, le maire de Villeurbanne, ainsi que la préfète de la région ont exprimé leur solidarité avec les musulmans de la région.

Climat de tensions : les actes antimusulmans en forte hausse

Ces incidents surviennent alors que la France est confrontée à une augmentation significative des actes islamophobes. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, les trois premiers mois de l’année 2025 ont enregistré une hausse de 72 % par rapport à la même période en 2024, avec 79 cas recensés.

Le Conseil des mosquées du Rhône a rappelé une série d’agressions récentes, notamment le meurtre d’Aboubakar Cissé, un jeune Malien tué dans une mosquée du Gard le 25 avril, et celui d’Hichem Miraoui, un Tunisien abattu à Puget-sur-Argens le 1er juin. Ce dernier crime, qualifié de « prémédité », « raciste » et « probablement antimusulman » par le ministre de l’Intérieur, a conduit à l’ouverture d’une enquête du Parquet national antiterroriste, une première en France pour un homicide lié à l’ultradroite.

Dans un contexte où la liberté d’expression est souvent invoquée pour justifier des actes de provocation religieuse, les responsables religieux et les autorités appellent à une vigilance accrue et à des réponses fermes pour préserver la cohésion sociale. Les tensions actuelles soulignent l’urgence d’un débat lucide sur les limites de la liberté d’expression, la lutte contre la haine religieuse et la nécessité de protéger toutes les confessions.

Marine Le Pen: la justice confirme la déchéance de son mandat de conseillère départementale

Le tribunal administratif de Lille a confirmé, ce mercredi, la révocation de Marine Le Pen de son poste de conseillère départementale du Pas-de-Calais, rejetant ainsi son recours contre cette décision, prononcée à la suite de sa condamnation en mars pour détournement de fonds publics.(Source : AFP).

Mais l’avocat de la patronne des députés Rassemblement National, Thomas Laval, a immédiatement annoncé qu’elle faisait appel de cette décision, un appel qui suspend la démission d’office.

Le tribunal a jugé que le code électoral impose « au préfet de déclarer démissionnaire d’office l’élu départemental déclaré inéligible par le juge pénal, par un jugement assorti de l’exécution provisoire », explique la juridiction dans un communiqué.

Il a également rejeté la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par l’avocat de la cheffe de file de l’extrême droite. Celui-ci estimait que la démission d’office prévue en cas de peine d’inéligibilité non définitive mais exécutoire provisoirement pourrait porter atteinte à la liberté des électeurs et à d’autres principes constitutionnels.

Le tribunal administratif a souligné que ces dispositions législatives ont déjà été jugées conformes à la Constitution par une décision du Conseil constitutionnel du 28 mars 2025, portant sur les conseillers municipaux, soumis aux mêmes règles que les conseillers départementaux.

Dans une déclaration transmise à la presse, l’avocat de Marine Le Pen déplore une décision qui « la prive de représenter les électeurs du canton d’Hénin-Beaumont 2 », alors « même qu’elle est encore aujourd’hui présumée innocente des faits qu’on lui reproche ».

Mme le Pen a fait appel de sa condamnation fin mars par le tribunal correctionnel de Paris à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ferme, et à une inéligibilité immédiate de cinq ans.

« Le mécanisme de la démission d’office pour une peine d’inéligibilité non-définitive, viole plusieurs principes fondamentaux dans un État de droit, comme le principe de la contradiction, ainsi que plusieurs engagements internationaux de la France », selon Me Laval.

Mme Le Pen a été condamnée le 31 mars à une inéligibilité immédiate de cinq ans dans le dossier des assistants d’eurodéputés de son parti. Elle conserve selon la jurisprudence son mandat de députée du Pas-de-Calais, mais a été démise en avril de son mandat de conseillère départementale.

Le tribunal avait estimé qu’elle était au « cœur » d’un système de détournement de fonds publics mis en place pour payer des salariés du parti avec l’argent du Parlement européen, entre 2004 et 2016. Le montant total des détournements s’élève à 4,4 millions d’euros.

Les sites pornographiques Pornhub, Youporn et Redtube vont bloquer l’accès aux utilisateurs français dès ce mercredi 4 juin après-midi

Les contenus du géant des vidéos pornographiques Aylo, propriétaires des sites Pornhub ou Redtube ne seront plus accessibles aux internautes depuis la France à partir de mercredi après-midi, en réponse à l’obligation de vérification d’âge des utilisateurs, a déclaré ce mardi 3 juin Alex Kekesi, vice-présidente de la communauté et de la marque chez Aylo.

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TotalEnergies de retour au Mozambique malgré les menaces sécuritaires

Au Mozambique après 4 ans d’interruption, le projet de gaz naturel liquéfié initié par TotalEnergies va peut-être redémarrer. Ce projet, l’un des plus ambitieux chantiers gaziers du continent africain sera relancé cet été, si la déclaration de force majeure qui le couvre est levée par les autorités mozambicaines ont, annoncé les responsables du géant français.

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Ligue des champions : le PSG sacré pour la première fois de son histoire après une démonstration face à l’Inter Milan

Le Paris Saint-Germain a remporté ce samedi 31 mai 2025 la première Ligue des champions de son histoire. Face à l’Inter Milan, les Parisiens ont livré une performance magistrale, s’imposant sur le score sans appel de 5 à 0 à l’Allianz Arena de Munich. Ce sacre européen, attendu depuis plus d’une décennie par les supporters du club de la capitale, marque un tournant historique pour le football français.

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Les parents d’un Français détenu en Malaisie, reçus par Emmanuel Macron, «espèrent» un changement

Emmanuel Macron s’est entretenu, vendredi 30 mai, à Singapour avec les parents de Tom Félix, un Français de 34 ans détenu en Malaisie depuis dix-huit mois sans procès . Accusé de possession de drogue, il risque la peine de mort. Ses parents « espèrent » un tournant et une intervention « politique » auprès des autorités de Kuala Lumpur.

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Le puissant cartel mexicain de Sinaloa implante ses chimistes près de Toulon pour fabriquer de la drogue : une première en France

La Côte d’Azur sous influence narco ? Une enquête menée par la gendarmerie nationale et révélée par Europol le mercredi 29 mai 2025 lève le voile sur une affaire inédite en France : le cartel mexicain de Sinaloa a envoyé ses chimistes dans le Var, près de Toulon, pour y produire de la drogue de synthèse. Un épisode digne de la série Narcos, mais bien réel – et qui témoigne de l’internationalisation du trafic de stupéfiants sur le sol européen.

Un laboratoire clandestin au cœur de la Provence

Tout commence en juin 2024 : deux hommes sont arrêtés alors qu’ils s’apprêtent à récupérer 215 kg de cristaux de méthamphétamine entreposés dans un box près de Brignoles. Déjà connus de la justice pour une précédente affaire de trafic de cocaïne, l’un d’eux se révèle être le beau-frère d’un narcotrafiquant mexicain, un lien qui orientera l’enquête vers des ramifications internationales.

L’opération, menée avec l’appui d’Europol, permettra l’identification de 15 suspects, dont 8 seront mis en examen pour « importation, production et trafic international de produits stupéfiants en bande organisée » ainsi que « blanchiment ». L’intervention a lieu le 15 mai 2025, au terme de mois d’investigations discrètes.

Au cœur de l’affaire : une villa de luxe transformée en laboratoire clandestin dans l’arrière-pays varois. Les enquêteurs y découvrent un dispositif professionnel, destiné à la fabrication de méthamphétamine à grande échelle. Près de 400 kg de drogue auraient été produits, selon le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, soit l’équivalent de la totalité des saisies annuelles de ce type en France.

Le cartel de Sinaloa : une coopération inédite avec le crime organisé français

Selon Europol, ce réseau était étroitement lié au cartel de Sinaloa, l’un des plus puissants cartels mexicains. Ce dernier aurait envoyé cinq chimistes expérimentés depuis le Mexique jusqu’en France pour monter le laboratoire, transmettre leur savoir-faire et superviser les opérations. Ces chimistes sont repartis discrètement avant l’assaut des gendarmes.

« C’est la première fois que nous découvrons la présence de chimistes mexicains sur le territoire français », a déclaré le général Dominique Lambert, sous-directeur de la police judiciaire de la gendarmerie, sur Europe 1. Et d’ajouter : « Pour que cela fonctionne, il faut une réelle expertise. Ces produits sont dangereux à produire, et seul un personnel hautement qualifié peut éviter des accidents. »

L’enquête met également en évidence la stratégie d’implantation des cartels étrangers en Europe. Si les Sud-Américains disposent de la technique et du réseau de production, ils s’appuient sur des groupes criminels français pour s’ancrer localement, distribuer, blanchir l’argent, et assurer une certaine logistique sur le terrain.

Un trafic à visée européenne

Le réseau visait une distribution à l’échelle européenne, notamment vers l’Espagne et la Belgique. L’investissement initial est estimé à 150 000 euros, mais les profits potentiels auraient pu s’élever à plus de 11 millions d’euros à la revente, selon les autorités.

Cette affaire illustre une évolution majeure du trafic de drogue en Europe. Autrefois simple point de transit, la France devient aujourd’hui un lieu de production, avec une main-d’œuvre venue d’Amérique latine. Cette nouvelle configuration inquiète les autorités, car elle témoigne d’une professionnalisation croissante et d’un changement d’échelle dans le narcotrafic.

Vers une nouvelle ère du narcotrafic en France ?

Ce coup de filet représente un tournant pour les forces de l’ordre françaises. Il révèle la collaboration directe entre des cartels étrangers de haut niveau et des réseaux locaux, mais surtout leur capacité à opérer en toute discrétion sur le territoire national.

La présence de chimistes mexicains en France n’est pas seulement un fait divers spectaculaire : c’est un signal d’alarme sur l’évolution du narcotrafic mondial. Le savoir-faire des cartels sud-américains n’est plus réservé à leurs bases traditionnelles : il s’exporte désormais au cœur même de l’Europe, avec une efficacité redoutable.

Une enquête encore en cours

Les investigations se poursuivent pour déterminer si d’autres cellules similaires existent sur le territoire, et si cette opération dans le Var constitue un cas isolé ou le début d’une implantation plus large du cartel de Sinaloa en France.

Le choc est réel pour les autorités, qui devront redoubler d’efforts pour empêcher que le territoire français ne devienne un nouveau terrain de jeu pour les cartels mexicains.

France: l’Assemblée adopte la supression des ZFE, le pays va-t-il payer une amende?

Mercredi 28 mai les députés français ont approuvé dans le cadre de l’examen du projet de loi de « simplification », la suspension des « ZFE », ces zones qui excluaient de la circulation les véhicules les plus polluants. Cette mesure qui concerne plus d’une quarantaine d’agglomérations est passible de sanctions de la part de Bruxelles.

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