Le projet américain concernant l’Ukraine vient perturber le programme du sommet du G20, ouvert samedi à Johannesburg (Afrique du Sud). Face à cette initiative, les pays européens enchaînent les consultations afin d’élaborer une contre-proposition, indiquent des sources européennes.(Source : AFP).
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Le rappeur Zola écroué : il est accusé d’avoir séquestré et agressé un fan venu demander une photo
Le rappeur Zola, 26 ans, de son vrai nom Aurélien N’zuzi Zola, a été mis en examen et placé en détention provisoire cette semaine, dans le cadre d’une affaire de séquestration et de violences visant un jeune homme de 19 ans. Trois amis du rappeur sont également poursuivis.Le procureur de Meaux a annoncé samedi leur incarcération, dans l’attente d’un débat contradictoire prévu le 26 novembre.
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L’émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, est arrivé vendredi à Kinshasa pour une visite d’État en République démocratique du Congo (RDC). Ce déplacement intervient quelques jours seulement après la signature à Doha d’un accord de paix entre le gouvernement congolais et la rébellion du M23, sous médiation qatarie.
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Adopté de justesse et contre l’avis du gouvernement, un amendement porté par La France insoumise (LFI) a été approuvé jeudi 20 novembre par les députés dans le cadre de l’examen de la première partie du budget 2026. Il prévoit la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, assortie d’un blocage des prix en grande distribution. Une mesure symboliquement forte, qui a rassemblé toute la gauche, tandis que le camp présidentiel a voté contre. Le Rassemblement national (RN), de son côté, s’est abstenu.
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Après une campagne marquée par de vifs échanges entre les deux hommes, Donald Trump accueille ce vendredi à Washington le futur maire démocrate de New York, Zohran Mamdani, désormais considéré comme l’un de ses principaux opposants.(Source : AFP).
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L’élection de Cheng Li-wun à la tête du Kuomintang (KMT) le 18 octobre 2025 a marqué un tournant inattendu sur la scène politique taïwanaise. Avec plus de 50 % des voix face à cinq autres candidats, cette ancienne députée de 56 ans s’est imposée comme la nouvelle figure du principal parti d’opposition, traditionnellement situé à droite. Son arrivée, saluée comme un renouveau pour un parti à l’image vieillissante, suscite néanmoins des débats en raison de sa ligne diplomatique jugée plus conciliante envers Pékin.
Lire la suite Taïwan : l’opposition du Kuomintang amorce un virage diplomatique et se rapproche de la ChineTournée africaine : après son passage à l’île Maurice, Emmanuel Macron met le cap sur l’Afrique du Sud
Emmanuel Macron et le Premier ministre mauricien Navin Ramgolaam ont annoncé jeudi un renforcement de la coopération entre la France et Maurice pour faire face aux défis présents dans l’océan Indien. À la fin de cette visite, le président français se rendra en Afrique du Sud, seconde étape de sa tournée africaine de cinq jours, où se tiendra le sommet du G20 samedi et dimanche.(Source : AFP).
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Le bras de fer se poursuit entre Bruxelles et Londres au sujet de l’intégration du Royaume-Uni au programme européen de défense SAFE (Security Action For Europe). Alors que l’Union européenne réclame une contribution de 6,7 milliards d’euros, le gouvernement britannique s’apprête, selon le Financial Times, à proposer une participation de 75 millions d’euros, soit à peine plus de 1 % du montant demandé.
Lire la suite Programme de défense SAFE : l’UE réclame 6,7 milliards d’euros au Royaume-Uni, Londres propose… 75 millionsÉmirats arabes unis : La présence de narcotrafiquants français à Dubaï s’invite au cœur de la visite de Gérald Darmanin : un révélateur des zones grises du système
La visite de Gérald Darmanin aux Émirats arabes unis, présentée par Paris comme un déplacement consacré au renforcement de la coopération sécuritaire, a mis en lumière un sujet longtemps relégué dans l’ombre par les récits dominants : la présence installée et structurée de narcotrafiquants français à Dubaï. Ce phénomène, connu des services spécialisés mais peu intégré dans le débat public, révèle un angle mort médiatique et interroge le rôle exact de l’émirat dans les grandes circulations financières internationales.
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Depuis plusieurs années, des figures du narcobanditisme français ont trouvé dans Dubaï un espace à la fois distant des appareils d’État européens et favorable à la conversion de capitaux illicites. L’émirat, devenu un carrefour mondial attirant capitaux, entreprises, expatriés et fonds spéculatifs, fonctionne également comme un lieu de repli pour des individus cherchant à échapper à la pression judiciaire exercée en Europe. L’immobilier de luxe, les transactions en espèces et l’usage massif des crypto-actifs y créent un environnement propice à la dissimulation ou au réinvestissement de profits issus des trafics.
C’est dans ce contexte que Gérald Darmanin affirme avoir obtenu quatorze extraditions depuis le début de l’année et l’engagement des autorités émiraties à examiner une quinzaine de demandes supplémentaires. Il revendique également la saisie d’une quarantaine de biens immobiliers appartenant à des ressortissants français impliqués dans des réseaux de stupéfiants. Ces annonces, bien que présentées comme des avancées majeures, relèvent surtout d’un rapport de force diplomatique dans lequel chaque acteur cherche à préserver ses intérêts : la France veut montrer qu’elle reprend le contrôle sur des réseaux transnationaux qui lui échappent en partie, tandis que les pouvoirs émiratis cherchent à consolider leur image de partenaire fiable dans l’ordre international.
Les Émirats arabes unis se trouvent en réalité dans une position ambivalente. Leur attractivité financière repose sur un cadre qui facilite l’arrivée de capitaux du monde entier, qu’ils soient parfaitement licites ou issus de zones grises. Le pays cherche à se présenter comme un acteur responsable et engagé contre le crime organisé, mais doit en même temps préserver un modèle économique fondé sur la fluidité des flux financiers. Le renforcement de la coopération avec Paris apparaît donc comme une manière de limiter les critiques du bloc occidental tout en maintenant les avantages structurels de son système.
Derrière les annonces politiques se dessine une réalité plus structurelle : la présence de narcotrafiquants français à Dubaï n’est pas une anomalie mais une conséquence logique de la mondialisation des économies criminelles. Ces réseaux ont appris à contourner les frontières, à exploiter les failles juridiques et à se déplacer en fonction des opportunités offertes par le système financier global. Ils jouent avec la lenteur des procédures judiciaires, contrastant avec la rapidité des circulations d’argent. Les services européens peinent à suivre ces flux qui se déplacent instantanément d’un continent à l’autre.
La visite de Darmanin souligne donc une mutation profonde du narcotrafic, désormais indissociable des dynamiques financières mondiales. L’enjeu dépasse largement la relation bilatérale entre la France et les Émirats arabes unis. Il interroge la capacité des États à agir dans un espace international où les logiques économiques, les zones d’ombre et les intérêts géopolitiques se croisent. Il rappelle aussi que les réseaux criminels prospèrent précisément là où les rivalités entre puissances créent des interstices.
Au final, la question n’est pas seulement celle des trafiquants français réfugiés à Dubaï, mais celle d’une économie parallèle qui exploite les failles de l’ordre international. Face à des acteurs capables de circuler librement entre Marseille, Rotterdam, Istanbul ou Dubaï, aucun appareil d’État ne peut agir seul. La coopération annoncée n’est qu’une étape parmi d’autres, et ce dossier continuera d’être un révélateur des tensions entre sécurité, finance globale et rapports de force internationaux.
Celine Dou
ISRAËL – SYRIE | Visite du Premier ministre israélien auprès des troupes déployées
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a suscité une vive réaction de Damas en se rendant auprès de troupes israéliennes stationnées dans une zone tampon en territoire syrien, au-delà de la ligne de démarcation. La visite, effectuée le 19 novembre 2025, intervient dans un contexte de tensions persistantes et de rivalités stratégiques dans la région du Levant
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Une démarche militaire et symbolique
Accompagné de hauts responsables militaires et ministériels, Netanyahu a rencontré les soldats déployés sur le terrain. Selon le chef d’état-major israélien, cette implantation vise à renforcer la capacité de dissuasion face aux menaces locales et à assurer la sécurité de la frontière nord d’Israël. La visite souligne également la volonté israélienne de maintenir une présence stratégique dans le sud syrien, notamment au niveau du plateau du Golan.
Réactions syriennes et internationales
Le gouvernement syrien a qualifié cette visite de grave violation de sa souveraineté et d’acte illégal. Le ministère des Affaires étrangères de Damas a dénoncé un fait accompli imposé par Israël, en contradiction avec les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies relatives à la zone tampon instaurée après la guerre de 1973.
Le Secrétaire général de l’ONU, par l’intermédiaire de son porte-parole, a exprimé sa préoccupation, rappelant que la zone tampon devait rester neutre conformément à l’accord de désengagement de 1974. Plusieurs pays de la région ont également exprimé leur inquiétude quant aux risques de déstabilisation régionale et de montée des tensions militaires.
Contexte géopolitique
Israël renforce sa présence militaire en Syrie depuis plusieurs années, considérant cette implantation comme stratégique pour la surveillance et la protection de ses frontières. Pour la Syrie, cette présence constitue un affront politique et diplomatique, entravant toute perspective de négociation sur un accord de sécurité régional. Les tensions autour de la zone tampon reflètent les rivalités persistantes entre Israël et Damas, ainsi que l’importance stratégique du plateau du Golan pour les deux parties.
Perspectives et enjeux
La visite de Netanyahu illustre la complexité de la situation sécuritaire et diplomatique au Moyen-Orient, où la présence militaire israélienne est perçue comme un instrument de pression politique. Le risque d’escalade militaire demeure, tandis que la communauté internationale est confrontée à la nécessité de faire respecter les accords existants tout en évitant une aggravation des tensions régionales.
Celine Dou